Tisserand de la compréhension du devenir
Conférencier, expert et auteur

Billets

Les deux sources de la valeur ajoutée

Tout ce que l'homme fabrique résulte de deux processus complémentaires. Le processus de transformation qui injecte de la "forme" donc de l'information, donc de la connaissance, dans le produit : c'est la part noétique ou cognitive. Et le processus d'assemblage qui unit des formes sans les transformer : c'est la part mécanique ou productive. Ces deux parts sont présentes en tout produit depuis le premier artefact humain.

Décalage du monde réel (skizophrénie de l'occident)

Un aérosol destructeur d'ozone bourré de molécules chimiques fabriquées par des usines puantes, voilà le déodorant qu'il faut à la femme dans le coup pour être naturelle. Et moi qui croyait niaisement qu'il était préférable de se laver régulièrement à l'eau claire et au savon de Marseille …

Comment devenir riche ?

La Nations Unies viennent de décerner, pour la quatrième année consécutive le premier prix du "développement humain" à la Norvège. La Wallonie sort son plan de relance économique. Coïncidence ? On ne devient jamais très riche par son travail. La seule source de réelle richesse est la propriété des ressources. Celles qui sont rares et demandées.

De l'antagonisme à la convergence

La société industrielle et les pratiques managériales qu'elle induisait, reposaient et reposent toujours sur un tripode divergent : l'économique, le social, l'écologique. Ce tripode est divergent parce que les entreprises classiques ne peuvent considérer ces trois dimensions que comme contradictoires.

Pensée conceptuelle et inaptitude à l'abstrait

L'intelligence devrait croître pour répondre à la complexité. Il faut cependant faire ce constat : la majorité des humains est inapte à l'abstraction, inapte face à la complexification croissante. Il lui faut "du simple", "des recettes", "du sans effort" ... Vers une nouvelle définition de l'intelligence. Une réflexion de Marc Halévy (octobre 2008)

Logan: la voiture de la frugalité

Le Figaro a publié (en ligne) ce 15 mars 2008, un article qui avait pour titre "La Logan passe devant la Mégane". Je n'ai pu résister à répondre sur le site du Figaro et partage ma réflexion sur ce site.

Regards Géopolitiques

Tout système est le fruit d'un processus où interfèrent en permanence trois propensions : la propension volumique qui joue sur la taille, l'ampleur, la masse, la propension eidétique qui joue sur la structure, la complexité, la sophistication, et la propension dynamique qui joue sur l'activité, l'effervescence, l'énergie. Chacune de ces trois propensions peut être soit positive (croissance), soit négative (décroissance). Cela donne un tableau simple des forces à l'œuvre dans tout système :

Le communicateur du changement

La plupart d’entre nous ont aujourd’hui le sentiment de vivre dans un monde en mutation : « cela change tout le temps ! ». Et le changement est difficile à assumer. Mais en plus d’y faire face soi-même, en tant que communicateur, nous avons à transmettre à d’autres des messages qu’ils n’ont pas souvent envie d’entendre.

Complexité versus complication

La complication est un cas limite particulier de la complexité comme la physique newtonienne est un cas limite particulier de la physique relativiste (v <<< c), etc … La complication n'est qu'une approximation grossière et simpliste de la complexité. Voici un tableau comparatif proposé par Marc Halévy qui devrait éclairé plus d'un esprit.

La communication à l’heure des blogs, de l’intranet et de l’internet

L’entreprise d’hier, entité indépendante, est devenue entité autonome interdépendante. Les anciens modes de fonctionnement et les organigrammes classiques explosent. Le monde se complexifie et tout s’accélère. L’avènement des technologies en est l’aiguillon et le révélateur. Il est aussi l’instrument qui permet à l’entreprise de repenser son organisation et sa communication. A l’heure des blogs, il ne faut pas se laisser endormir par les prouesses techniques car désormais les ressources vitales de l’entreprise sont les informations et les personnes talentueuses. Celles-là même qui seront capables de gérer les flux entre les contenus, entre les gens, entre les contenus et les gens. Un article paru dans la revue Kluwer "Personnel & Gestion", janvier 2008.

Web : le défi n'est plus technique

Désormais, le grand défi du web, c’est son management. La toile est au service de l’entreprise, de sa stratégie globale, de son déploiement, elle soutient chacune de ses fonctions. Elle place l’artisan, la TPE, la PME et la multinationale sur le même plan de visibilité. A l'occasion de la sortie du livre "Web et Dirigeants" (Edition Edipro, 2008), Dominique Annet propose quelques éléments de son enquête et des pistes pour le management du web de l'entreprise.

Communiquer : obligation de résultats?

Dans le livre de Pierre Guilbert sur la bonne communication, j’ai été frappée par cette idée que la communication ne vaut que s’il y a résultat. Nous avons une obligation de résultat ! D’après ce même auteur (et je suis plutôt d’accord avec lui), la communication interne a deux objectifs : «Premièrement, donner des informations qui permettent de faire avancer une question, prendre une décision, résoudre un problème, régler un conflit, créer ou innover. Deuxièmement, faire adhérer à une dynamique, séduire, motiver, convaincre, vendre ». Il est donc question de gestion de contenus et de gestion de supports (pour transporter ces contenus), objectifs larges à l’appui.

Temps, priorités et complexités

Le temps standard commun explose. La vitesse du monde a largement dépassé la vitesse des hommes. Le temps manque et manquera de plus en plus : pénurie temporelle croissante. Mais le temps, aussi, devient de plus en plus complexe. Le prix du temps de travail et la valeur du temps de travail divorcent irrémédiablement. Le concept même de planification explose et doit être remplacé par le concept de synchronisation.

Une histoire de savonnette. En matière de communication: faire de l'art en plus de la plomberie

L'humain est une savonnette : pressez-le entre vos mains et il en glisse bien vite. Plus vous pressez fort pour le tenir, plus il glisse loin... N'est-ce pas ce que font trop de communicateurs? Nous, managers ou professionnels de la communication, n'avons-nous pas atteint le bout de la logique de la "communication mécaniciste"? Ne devons-nous pas visiter d'autres modes de communication? N'y aurait-il deux types de communication : l'une relevant plus de la plomberie et l'autre plus de l'art ... introduction à la "communication stylistique".

Le pouvoir du roman d'entreprise

Le roman ou récit fictionnel agit sur le lecteur . Les sciences de la narratologie l’ont démontré. Un roman d’entreprise, par les méthodologies utilisées, agit avec plus de force encore sur ses lecteurs (les clients, prospects, partenaires, collaborateurs de l’entreprise). L’idée que les récits fictionnels soient des futilités et leur lecture une activité futile, rendrait inexplicables les persécutions, condamnations dont ont été, et sont toujours, victimes certains romanciers. Si les récits n’offraient qu’une distraction vaine, si leurs histoires étaient sans valeurs ni pouvoir parce qu’imaginaires, pourquoi un tel acharnement ?

Le pouvoir du récit (factuel)

Le récit commence avec l’histoire même de l’humanité. L’Homme a de tous temps éprouvé le besoin de donner un sens à sa présence au monde, à son expérience du temps et de l’espace. Le récit est une réponse à son angoisse existentielle, née d’une double prise de conscience : la Vie infinie face à son ‘moi’ fini. « Le récit est un chemin volontaire, une marche vers les étoiles », comme dit le professeur Dumortier (Ulg) ; l’illusion de l’infini par rapport à notre propre finitude. Il est présent dans le mythe, la légende, la fable, le conte, la nouvelle, l’épopée, l’histoire, la tragédie, le drame, la comédie, le tableau peint, etc. Il est innombrable, il est comme la vie. L’entreprise l’utilise à foison, se moquant de la bonne ou mauvaise littérature. Il est supporté par le langage articulé, oral ou écrit, par l’image fixe ou mobile, par le geste ou par un harmonieux mélange.

Effet de synergie

Les effets de synergie participent de la physique des systèmes complexes et du principe holistique qui veut que "le Tout est plus que la somme de ses parties".

Réflexions sur les effets synergiques

Les effets synergiques, à la différence des effets d'échelle ou de levier, ressortissent typiquement de la physique des systèmes complexes. Ils impliquent une maîtrise de cette complexité d'un niveau supérieur et interdisent donc le recours aux méthodologies réductionnistes et cartésiennes classiques. Ils induisent une nouvelle logique qui n'oppose plus le global et le spécifique, mais, au contraire, les fait coopérer dans un processus vertueux et dialectique.

Pensée conceptuelle et inaptitude à l'abstrait

L'intelligence devrait croître pour répondre à la complexité. Il faut cependant faire ce constat : la majorité des humains est inapte à l'abstraction, inapte face à la complexification croissante. Il lui faut "du simple", "des recettes", "du sans effort" ... Vers une nouvelle définition de l'intelligence. Une réflexion de Marc Halévy (octobre 2008)

La grande mutation

Nous vivons un changement radical de paradigme au niveau mondial, au niveau de l'humanité entière. Globalement, cette trans-mutation consiste en le passage profond de l'extériorité à l'intériorité.

La Grande Trans-mutation

Nous vivons un changement radical de paradigme au niveau mondial, au niveau de l'humanité entière. Globalement, cette trans-mutation consiste en le passage profond de l'extériorité à l'intériorité. Elle peut s'exprimer clairement selon les quatre axes traditionnels de la matérialité (le Corps), de la sensibilité (le Cœur), de l'intellectualité (l'Esprit) et de la spiritualité (l'Âme).

Noetic: what is it ?

As in every domain of research and emerging studies, Noetic is known and recognised only by a very few. The aim of this paper is to define certain aspects and hence, we hope, raise interest and vocations for what is already one of tomorrow’s dimensions.

Une vision ... (réflexion)

Voir la Noosphère … Voir l'Esprit en marche … Voir l'Esprit à l'œuvre comme un cœur qui bat et irrigue ce réseau dense, inextricable et mouvant de la Connaissance vivante … Voir …

La révolution noétique

Il y a trois manières classiques de regarder le temps qui passe. Il y a le temps immobile, le temps cyclique et le temps orienté. Il y a donc trois manières de regarder notre époque et ses ruptures. Ces ruptures ne sont que des apparences, l'essentiel demeure immuable. Ces ruptures sont cycliques et tout, bientôt, reprendra sa juste place. Ces ruptures sont autant de signes d'un passage, d'un saut, du franchissement irréversible d'un seuil.

Refaire le monde

Le monde des hommes est imparfait, provisoire, insatisfaisant … Tous les utopistes, tous les révolutionnaires, tous les idéalistes depuis longtemps ont cherché à le transformer … non seulement sans succès, mais souvent en engendrant le pire : la souffrance, la douleur, la torture des chairs et des âmes, les prisons, la violence, la misère et la mort. Il ne s'agit plus de refaire le monde. Il ne s'agit pas de parfaire le monde des hommes, mais de le dépasser. Le dépasser … ni le nier, ni le renier, ni le fuir …

Introduction à la pensée métalogique

Puisqu'elle entend penser au-delà des dualismes primitifs de la pensée logique notamment en intégrant le devenir , la pensée métalogique est une pensée non-aristotélicienne , libérée des axiomes classiques d'identité et de tiers exclu .

La noosphère : le monde des idées

Le mot "idée" semble mieux convenir que ceux de "noème" ou de "symbole" ou de "concept" pour désigner les êtres immatériels élémentaires qui peuplent la noosphère . Mais il faut alors désamorcer d'emblée toute perversion idéaliste : si la noosphère est définie comme le monde des idées, des "eidos" qui sont les formes, il ne s'agit pas du tout du monde des Idées de Platon, il s'agit même de son radical contraire. Les idées noétiques ne sont ni immuables, ni absolues, ni a-priori, ce que sont les Idées platoniciennes.