Vendredi 25 septembre 2026
La vision cartésienne d'un espace-temps vide rempli de corpuscules (plus ou moins stables) interagissant entre elles par des forces, est définitivement dépassées. Le Réel est une vaste Unité, finie et croissante, de substance prématérielle (la Hylé), qui est animée par une bipolarité fondatrice combinant Conservativité (générativité pulsatoire, et accumulativité expansive) et Intentionnalité (logicité cosmique, et accomplissement entropique et néguentropique).
La surface du Réel qui est le moment présent (les couches sous le présent résultent, comme pour la croissance d'un tronc d'arbre, de l'accumulation des couches superposées du passé), est parcouru d'ondes (comme des vaguelettes à la surface de l'océan). Ces ondes sont des ondes réelles et substantielles (prématérielles) et non des ondes de probabilités.
Elles interfèrent entre elles et dessinent des figures d'interférence variées.
Dans certaines conditions, des noyaux d'interférences enclenchent une logique d'encapsulation (comme des tornades dans l'air ou des vortex dans l'eau). Ce processus d'encapsulation est encore mystérieux, mais il engendre des "nuages hylétiques" locaux et temporaires, dotés d'une certaine autonomie relative.
Ces nuages interfèrent entre eux et finissent par constituer des conglomérats de plus en plus complexes.
Plus on monte dans l'échelle des complexités, c'est-à-dire dans l'agglomération intriquée d'un grand nombre de "nuages" hylétiques, plus l'encapsulation s'affirme, plus l'autonomie du conglomérat est grande et plus l'aspect ondulatoire des parties se replie sur lui-même.
Cela signifie que la mise en évidence de l'existence de phénomènes ondulatoires nanoscopiques est à mettre à l'actif de la physique quantique, mais que les idées de dualité onde-corpuscule, d'ondes de probabilité, de décohérence, de multivers, etc ... ne sont que des fumisteries compliquées (que personne ne comprend vraiment, mais qui permettent des calculs souvent corrects parce que la réalité nanoscopique est effectivement ondulatoire mais il n'y existe nulle part de corpuscules, ni élémentaires ni autres).
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De Robert Zimmer : "Pour l'un des pères de la philosophie occidentale, le Grec Aristote, Dieu n'était déjà plus qu'un principe cosmologique très abstrait ; le "moteur immobile" dont dépendait tout ce qui se passait dans le monde" .
Ce Dieu-là n'était plus une "personne", mais le Divin, c'est-à-dire l'Unité du Réel animée par la bipolarité fondamentale (formant un ternaire que le christianisme a appelé "Trinité") formée avec la Conservativité accumulative et l'Intentionnalité rationnelle.
Et lorsque Nietzsche affirme que : "Dieu est mort", il parle du Dieu personnel anthropomorphe du christianisme (et donc aussi du mahométisme) et non pas du Divin cosmique de l'aristotélisme.
Le Dieu d'Aristote qui est aussi celui de Spinoza, est le Divin qui s'exprime dans un panenthéisme moniste partagé aussi par le judaïsme originel, le taoïsme et le védantisme, ainsi que par la plupart des mouvements initiatiques et mystiques (de Maître Eckhart à Teilhard de Chardin, du kabbalisme au soufisme et à la Franc-maçonnerie régulière).
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Le déterminisme mécaniciste doit être dépassé. Plus un processus est complexe, plus le nombre de chemins qui s'ouvrent à son évolution est grand. Le hasard n'est plus, alors, que l'absence de décision de la voie optimale de dissipation des tensions, étant donné le contexte extérieur et les dispositions intérieures.
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La Connaissance possède trois sources complémentaires : la Perception, la Modélisation et l'Intuition.