Expertise & Prospective dans le monde réel

Vendredi 21 août 2026

Les nouvelles générations (le 15 à 25 ans) sombrent dans le nihilisme du "no future". Ils démissionnent de la Vie (et ne voudront pas faire d'enfants) parce qu'ils ont peur (ils se réfugient dans les mondes artificiels des réseaux sociaux et des drogues), n'ayant pas reçu une éducation du "vouloir-vivre" et du "savoir-vivre". Leurs parents ont démissionné, sous-traitant leur éducation et leur formation à une école en pleine déliquescence, portée par des instituteurs et des professeurs fonctionnarisés, souvent ignorants et désinvestis.

Ils savent que les Etats courent à la faillite, qu'ils auront de plus en plus difficiles à gagner leur vie, que les technologies algorithmiques vont prendre en charge tous les emplois standards et automatisables, et ils ne se sentent pas attirés (à quelques exceptions près) à poursuivre de hautes études et à se construire des virtuosités, surtout intellectuelles, qui, elles, ne seront jamais algorithmisables.

Cela débouchera sur un monde humain coupé en deux avec, d'un côté, une élite intellectuelle maîtrisant et créant des technologies de plus en plus complexes rendant le travail banal humain inutile, et de l'autre une masse ignare, aigrie, parasitique, pauvre en tout et le plus souvent complètement désœuvrée. 

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 A propos de la Loi ...

On a l'habitude de distinguer les lois humaines des juristes et législateurs (soit l'idéologie de référence), des lois naturelles qui régissent l'univers (soit la cosmologie réelle).

C'est une erreur profonde : la raison d'être de l'humanité est d'accomplir une voie de complexification du Réel liée aux lois d'évolution du processus cosmique (donc de la Vie et de l'Esprit "divins") au niveau de la planète Terre.

L'humain n'a de sens que par son devoir naturel de contribuer au mieux à cet accomplissement du Réel, ici et maintenant. Les lois humaines ne peuvent et ne doivent que développer les devoirs liés à l'accomplissement de la Loi cosmique (cosmologique, cosmosophique). Les lois humaines doivent n'être que des reflets, propres à l'humain, des Lois de la Nature, des Lois de l'Ordre et de l'Harmonie cosmiques (dont la Loi majeure de la dissipation optimale des tensions bipolaires entre la voie entropique uniformisante et la voie néguentropique complexifiante).

 Les lois sont le fondement et le matériau du Droit qui vise à protéger les droits des personnes, des collectivités et de la Nation.

Elles partent du principe que ces droits sont innés, constitutifs de la personne. Or, j'affirme au contraire que les droits se méritent ; ce qui est inné, ce sont les devoirs que ces droits récompensent.

Faute de quoi, l'humain n'a aucun droit et n'est plus qu'un parasite pillant des ressources naturelles.

Autrement dit, les droits humains doivent se mériter par l'exercice profond et permanent de ces devoirs envers l'Un-Tout-Réel-Divin. Faute d'accomplir ce devoir fondamental et constitutif de l'humain, celui-ci perd tout droit. Les droits humains doivent se mériter.

 Légal et/ou moral ? La légalité (au niveau humain) n'est qu'une mise en forme pratique de la moralité qui n'est que l'expression pédagogique de l'éthique liée à l'accomplissement permanent des Lois cosmiques liées à l'évolution du Tout-Un-Réel-Divin dont la Terre et les vivants qui la peuplent, y compris les humains, ne sont que des émergences particulières.

Ceux qui appliquent, au quotidien, ce devoir éthique, mérite des droits que les lois humaines doivent protéger contre les prédateurs et les parasites qui, eux, ne méritent aucun droit et qu'il faut soit exiler, soit isoler, soit abattre.

 Obligation ou coercition ? Stimulation et éducation ... ou imposition et punition ?

Pour ma part, je crois que l'exil sur un territoire hermétiquement fermé où ils feront ce qu'ils veulent pour survivre, est la meilleure et la plus digne des solutions (en général préférable à la prison ou à l'exécution sommaire). La loi humaine, alors, consiste à donner le choix aux prédateurs de tous ordres : ou bien l'exil sur ce continent de voyous, ou bien la réhabilitation en profondeur et la réparation des torts causés.

 Quoiqu'il en soit, une réforme profonde de l'éducation fondamentale des enfants et des jeunes adultes est impérative et se résume à ceci : vous n'avez ni n'aurez aucun droit à rien tant que vous ne connaissez pas et n'accomplissez pas vos devoirs fondamentaux envers le Réel, la Vie, l'Esprit et la raison d'exister de la gent humaine : contribuer au plus et au mieux à l'accomplissement de l'intentionnalité cosmique qui est votre génitrice la plus fondamentale et la plus originelle. 

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 La surpopulation humaine sur Terre engendre de plus en plus de dégénérés ignares, fainéants, parasites, manipulateurs, trafiquants et prédateurs ... 

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 Il est plus facile de voler que de produire.

Il est plus facile d'exiger que de mériter. 

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 D'où vient cette idée absurde que la quête d'efficacité d'une équipe détruit "fatalement" tout idée de complicités, d'inclusivités, de complémentarités, de délégations, d'autonomies personnelles, de visions à long terme, etc ... ?

Cette vision fausse de l'entreprise performante est typiquement idéologique ; elle a pour but de protéger l'inefficience des bureaucraties fonctionnaires et "sociales", dévouées à l'épanouissement humain des "plus faibles".

Comme si le travail lourd en équipe soudée ne pouvait pas être bien plus épanouissant (même pour des personnes "plus faibles") que la bouse paperassière ouverte aux personnes fainéantes, ignares, parasitaires ou débiles.

Voir l'entreprise comme une machinerie dédiée à l'exploitation capitaliste des travailleurs dont on exigerait toujours plus de performance avec des salaires toujours rabotés au plus bas, fait preuve d'une myopie idéologique insupportable. C'est n'avoir jamais rien compris à la notion de motivation positive qui est indispensable à l'efficacité, à la rentabilité et à la performance d'une entreprise.

C'est continuer à propager cette ineptie marxienne de "lutte des classes" entre exploiteurs et exploités. Il faut n'avoir jamais dirigé une entreprise pour débiter des imbécilités de ce niveau. 

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 De Bruno Colmant : 

"(...) l'IA peut tout copier.  (...) elle ne fait que calculer ce qui a le plus de chance de plaire en mélangeant ce qui existe déjà. Le risque, c'est de finir dans un monde où tout se ressemble, où il n'y a plus de vraie surprise ni de création originale."

 L'algorithmie, dans un ordinateur, n'a aucune intelligence (hors celle du concepteur humain de ses programmes) et n'est en rien artificielle (la machine et les informations qu'elle triture sont bien réelles).

Il faut cesser de parler d'Intelligence Artificielle (IA) qui n'existe pas. Mais à force de faire croire qu'elle existe (alors qu'elle n'est que ses programmes algorithmiques exécutant minutieusement des programmes de remodelage de ce qui existe déjà, selon les vœux et les ignorances de leur programmeur), l'algorithmie induit des fascinations ou des démissions humaines délétères et mortifères. C'est de la science-fiction de bas niveau, mais beaucoup tombent dans le panneau, avec des conséquences mentales et morales destructrices, la machine étant censée devenir maîtresse du monde ... alors que cette machine ne fait que refléter les fantasmes de programmeurs certes virtuoses, mais intellectuellement limités et mécanicistes. 

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 Dogmatisme religieux et idéologisme politique : deux manières parallèles et parfois convergentes de caricaturer la réalité du Réel pour le réduire à des croyances infantiles et infantilisantes.

Les religions ne sont que les caricatures plébéiennes de la Spiritualité panenthéiste.

Les idéologies ne sont que les caricatures démagogiques de l'Intentionnalité cosmique

Lorsque religion et politique convergent jusqu'à se confondre, "Dieu" sert de prétexte pour justifier un totalitarisme pasteurisé, comme l'on démontré le catholicisme ou l'islamisme. 

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 Si l'algorithmisation et la robotisation de la production vont effectivement détruire une énorme quantité d'emplois actuels, cela ne signifie nullement que la majorité des humains soit condamnée à l'ennui, à la pauvreté, à l'angoisse et à la misère car, si effectivement, la technologie permettra de produire plus, mieux et moins cher, les industriels savent très bien que, de l'autre côté, il faudra des acheteurs pour acheter ce qu'ils produisent et que, donc, ils devront inventer des manières de redistribuer leurs bénéfices car, sinon, la machine économique et industrielle s'arrêtera faute de débouchés.

De plus, produire plus, mieux et moins cher, cela signifie exploiter plus encore les ressources naturelles déjà pénuriques. D'où viendra l'électricité nécessaire pour alimenter les ordinateurs et les robots, quant on sait déjà que l'on commence à vivre une pénurie flagrante d'hydrocarbures, d'oxygène, le combustibles nucléaires (et ce ne sont pas ces fumisteries d'éoliennes – des absurdités thermodynamiques qui consomment plus qu'elles ne produisent - qui pourront pallier le désastre énergétique qui se prépare).

La solution tient en un seul mot : frugalité.

Frugalité démographique : pour redescendre sous la barre des deux milliards d'humains sur Terre, soit un taux de fécondité moyen sur la planète de 1.3 enfants vivants par femme.

Frugalité consommatoire : pour faire baisser toutes les consommations (surtout celles qui sont inutiles et seulement dédiées à l'amusement ou au plaisir) afin de permettre l'équilibrage entre renouvellement naturel des ressources et leur ponction au bénéfice des humains.

Frugalité algorithmique : pour permettre un rééquilibrage entre les revenus des consommateurs et les cadences de production. 

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 De Nicolas Machiavel : 

"Les affaires du monde sont conduites par des hommes qui sont toujours motivés par les mêmes passions qui engendrent les mêmes types de solutions et de résultats."

 Dont acte !

 

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