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Samedi 05 septembre 2026

Les quatre "éléments" symboliques de la tradition peuvent prendre une signification cosmologique intéressante ...

La Terre, c'est la substance primordiale prématérielle, la Hylé : c'est la Substantialité ...

L'Eau, c'est l'écoulement, l'évolution, l'émergence de la source des vaguelettes superficielles que sont les êtres et les choses : c'est l'Activité ...

L'Air, c'est la respiration, le vent, le rythme, la force qui porte et qui entraine : c'est la Logicité ...

Le Feu, c'est la lumière, l'énergie qui anime (anima : l'âme) soit en détruisant (entropie), soit en soudant (néguentropie) : c'est l'Intentionnalité ... 

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 A propos de "Représentation" politique selon le DPP : 

"Les problèmes de la représentation en politique sont donc théoriques et pratiques : à qui ou à quoi les représentants doivent-ils obéir – leurs électeurs, leur district entier, leur parti, l'intérêt public ? La représentation doit-elle être fondée sur des subdivisions traditionnelles, sur les partis, sur des groupes fonctionnels ou sur le nombre ("un homme, un voix") ? Si les circonscriptions sont tracées par convention, quel mode de scrutin est juste ? Quel est l'élément le plus important dans la représentation publique : la représentativité (ressemblance des élus à la nation, représentation proportionnelle des minorités), son expression symbolique (capacité à faire sentir aux gens qu'on les comprend et que l'on s'occupe d'eux), son agencement (représentants instruits et contrôlés par leurs mandants), sa capacité de jugement (délibération et décisions indépendantes des représentants non liés) ou la loyauté à un chef, à une politique, à un parti politique ?"

 L'Etat est censé représenter la majorité électorale (démocratie) ou certaines castes ou communautés particulièrement essentielles au fonctionnement sociétal (oligarchie), pour répondre à des questions ou résoudre des problèmes.

Mais quels sont ces questions et problèmes ?

Pour la masse, cela se résume à "panem et circenses" (du pain et des jeux).

Quant aux castes et communautés sociétalement stratégiques, elles n'ont absolument pas besoin de quiconque pour répondre à leurs questions et résoudre leurs problème, vu que c'est là, précisément, que se nichent les élites compétentes, entreprenantes et pourvoyeuses des ressources nécessaires au fonctionnement global.

Donc, en résumé, la seule tâche de l'Etat est de fournir du pain (de la nourriture, un abri, la santé) et des jeux (des divertissements et des plaisirs) aux masses ignorantes. Tous les autres acteurs n'ont pas besoin de lui. Au contraire. C'est l'Etat qui a besoin d'eux pour financer le pain et les jeux.

Voilà en quoi se résume tout le jeu politique et toutes les simagrées électorales. 

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 L'histoire humaine est un processus complexe comme les autres, modélisable comme les autres, avec les mêmes coefficients d'incertitude que les autres.

Il y a là une unité holistique globale qui englobe des milliards de comportements hiératiques mais dans une gamme restreinte des possibles. L'histoire humaine comme tout ce qui vit, est sujette à des cycles de vie réguliers : naissance, croissance, apogée, déclin et disparition. Leur durée est propre à la nature du système étudié (le cycle de vie d'un humain est d'environ 85 ans, celui d'une famille humaine est de 255 ans glissants (grands-parents, parents et enfants), celui d'un paradigme socioéconomique d'environ 550 ans et celui d'un cycle civilisationnel d'environ 1650 ans, soit 3 fois 550). 

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 Le concept d'élite a malheureusement deux acceptions très inconciliables : il y a l'élite définie par ses talents, ses compétences ou ses virtuosités hors du commune, et il y a une soi-disant "élite" constituée de ceux qui détiennent (par vote, par héritage, par cheminement) un pouvoir d'influence marqué sur les masses.

Dans ma bouche, le concept "élite" relève toujours de la première acception ; la seconde, elle, pointe vers les "arrivistes" qui n'ont rien d'élitaire.

Pour moi, les critères élitiques sont de l'ordre de l'immatériel, et non pas matériel. 

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 Simplicité n'est pas simplification ! 

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 L'enrichissement matériel (la "fortune", le "rêve américain") est un puissant moteur dans certaines parties du monde (USA, Chine, voire Russie), mais relève d'une totale absurdité. L'argent apporte souvent le plaisir, mais pas forcément le bonheur et certainement pas le joie.

On reste là dans la totale superficialité et la complète artificialité.

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 De Peter Sloterdijk (quatrième de couverture du livre "Réflexes primitifs") : 

"Dans quels temps vivons-nous ? Voici qu’une frénésie primaire pousse à mordre, haïr, dénoncer. Les rumeurs et les «fake news» aveuglent jusqu’aux politiques les plus expérimentés. Dans nombre de démocraties, le mensonge est la vérité. Les populations semblent adorer l’incompétence au pouvoir. Le cynisme et la désinhibition se généralisent. L’amour de la liberté devient un cliché. Puissant ou dominé, chacun revendique le droit d’être une exception aux règles et à la morale …"

 Belle synthèse de l'atmosphère social actuel, surtout chez les plus jeunes ! 

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 Le pouvoir financier comme le pouvoir politique relèvent du mythe de la "possession" et de la "dominance". Ce mythe est creux ... mais fait baver les arrivistes. ... mais pour arriver à quoi ? 

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 Lorsque l'on parle de PIB, il faut bien savoir que l'on n'y intègre ni les activités domestiques, bénévoles, de troc, etc ..., ni les activités criminelles (dont les divers trafics comme ceux de la drogue qui pèsent des milliards).

Il y a là un vrai produit intérieur et national parallèle, plus ou moins occulte, ignoré des statistiques officielles et des modèles bancaires et financiers, mais qui, aujourd'hui sans doute plus que jamais, pèse de plus en plus lourd selon les continents (il est ainsi énorme dans le Latinoland, dans l'Afroland et, surtout, dans l'Islamiland).

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 Le paradigme de la Modernité dura 5 siècles correspondant chacun à un stade de vie du cycle.

Le 16ème s. fut celui de sa naissance sur les ruines de la féodalité mourante : c'est la Renaissance ...

Le 17ème s. fut celui de sa croissance : un siècle d'or, celui des Kepler, Galilée, Spinoza, Hobbes, Descartes, Pascal, Leibniz, Huygens, Newton, Fermat ...

Le 18ème s. fut celui de son apogée, brillante et prétentieuse, celui des "Lumières" qui fut plus dédié aux arts qu'aux sciences ...

Le 19ème s. fut celui de sa décadence (qui commença avec la "Révolution française"), celui des idéologismes, des positivismes, des scientismes, des anthropocentrismes ...

Le 20ème s. fut celui de sa déliquescence, celui des guerres mondiales, des génocides, des délires consommatoires, des saccages de la nature et des gabegies des ressources ...

Le 21ème s; verra émerger la naissance d'un nouveau paradigme (et celle d'un nouveau cycle civilisationnel de 1650 ans qui supplantera le messianisme religieux et idéologique qui meurt sous nos yeux) et qui devra assurer la survie de l'humanité après les délires suicidaires de la Modernité, en s'appuyant sur la science des processus complexe et sur les technologies algorithmiques ... J'appelle ce nouveau paradigme celui de la noéticité, et ce nouveau cycle civilisationnel, celui de l'eudémonisme holistique et écosophique.

 

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