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Mercredi 09 septembre 2026

A propos du "Socialisme" selon le DPP :

 

"Il y a des désaccords (...) sur les priorités relatives entre les éléments qui font le socialisme. Tous les socialistes seraient sans doute néanmoins d'accord pour décrire l'activité humaine en termes de relations sociales plutôt qu'en termes d'action individuelle, sans nier toutefois que ce dernier élément soit important. Une telle approche implique la conviction que la production de biens et de services est le résultat du travail de la société dans son ensemble et, en conséquence, ne peut être portée au crédit d'un seul individu.

(...)

La croyance socialiste dans l'égalité est de nature morale plus qu'empirique. Elle confirme non que les hommes sont tous les mêmes, mais que leurs droits sont les mêmes.

(...)

Pour les socialistes, le concept de classes sociales occupe une place centrale dans l'analyse du capitalisme. Le capitalisme est un type de société dont la nature même repose sur la division entre classes d'exploiteurs et d'exploités, et les membres de la classe ouvrière sont, dans cette approche, à la fois victimes du capitalisme et le seul fondement d'une opposition au capitalisme conduisant à son renversement final.

(...)

l'ambivalence entre l'exercice du pouvoir ouvrier qui peut être considéré comme une expression de la liberté, et ce même pouvoir exercé à travers l'Etat qui peut être considéré comme une forme de paternalisme, apparaît de façon particulièrement nette.

(...)

Il existe de profonds désaccords sur la manière dont le socialisme se développera en tant qu'organisation sociale. Ces désaccords ne traduisent pas un échec dans l'élaboration d'une définition ou de l'appréhension du socialisme, mais ils traduisent seulement l'existence d'aspirations et d'analyses nombreuses et contradictoires à l'intérieur de la tradition socialiste."

 Tout cela mériterait des tonnes de commentaires et de critiques, et la place, ici, manque ; mais il ressort clairement que le socialisme n'est que l'expression capricieuse et puérile d'un refus de voir que le génie, la virtuosité, la compétence, le courage, le goût du risque, etc ... sont très inégalement répartis entre les humains et que la société est un train mû par quelques locomotives auxquelles sont accrochés de très (trop) nombreux wagons parfois très vides.

Les classes sociales n'existent pas et sont une invention idéelle du simplisme idéologique : l'humanité est en fait, un vaste tissu d'interrelations entre des personnes différentes et toutes uniques, qui vivent leur vie selon des habitudes, des cultures, des implications sociales, des niveaux de connaissance, des aptitudes, des talents et des compétences extrêmement diverses. Ces personnes cherchent parfois, mais pas toujours, à se rassembler en communautés existentielles, multiples et variables, au cours de leur vie. Les sociétés humaines sont des entrelacs complexes de personnes et de communautés et non un empilement hiérarchique de couches homogènes.

Un des fondements du socialisme s'exprime dans la soi-disant dualité entre "propriété" et "travail". Ce débat est stérile. La propriété d'un artefact appartient à celui qui paie les autres pour l'acquérir (le pain fabriqué par le boulanger appartient à l'ouvrier qui l'achète au prix indiqué). La fabrication de cet artefact nécessite des outils, du travail, des compétences, des risques, de l'énergie (mécanique et humaine) qui sont financées par celui qui en devient propriétaire. Le travail est une des ressources de production aussi nécessaires de toutes les autres (travailler sans outil, par exemple, est impossible : qui va payer le fabricant des outils pour pouvoir les mettre à disposition du processus de production ?).

Ceux que l'on appelle les "travailleurs" sont ceux qui produisent le moins de valeur ajoutée et que travaillent le moins d'heures par an. De plus, la soi-disant "classe ouvrière" ou "prolétariat" sont en train de disparaître du fait de la robotisation de toutes les tâches pénibles, répétitives et ne demandant que peu de virtuosité et de connaissances réelles.     

Le socialisme entretient sciemment la confusion, dans le terme "capitalisme", entre "entrepreneuriat" (initiative, risque et projet qui nourrissent le progrès économique) et "financiarisme" (spéculation pure qui parasite l'économie)

Le socialisme est une maladie mentale qui s'apparente à la paranoïa et au délire de persécution ... Heureusement la masse des électeurs qui vote à gauche, ne sont pas des gens qui adhèrent à l'idéologie (dont ils se contrefichent), mais seulement par parasitisme et pour détournement, à leur profit, des deniers publics.

Le socialisme est un cancer qui laisse croire à la tumeur qu'elle a le droit d'envahir et de phagocyter, jusqu'à ce que mort s'ensuive, le totalité du corps sociétal. 

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 De Günther Anders : 

"Donc jamais : "Deviens ce que tu es"

mais : "Deviens ce que tu n'es pas"

ou : "Sois ce que tu deviens"."

 Devenir, c'est se transformer, s'accomplir, s'épanouir. 

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 Lorsqu'on lit, sous la plume de Jean-Paul Delahaye, dans "Complexité aléatoire et complexité organisée, que la complexité est le contraire de la simplicité et que le niveau de complexité (d'une suite binaire numérisant n'importe quoi) se calcule grâce au coefficient de Kolmogorov et à la "profondeur logique" de Bennet, on croit rêver.

Ce qui est défini là comme le contraire de la simplicité, c'est le complication qui n'a rien à voir avec la complexité. La complexité est ce qui n'est pas représentable au moyen d'une approche et d'un langage analytique (comme les suites binaires) et qui nécessite une approche holistique processuelle.

Cette confusion pénible entre complication et complexité est malheureusement encore trop fréquente ... La complexité peut être très simple, mais résiste totalement aux approches quantitatives et analytique.

 

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