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Mardi 29 septembre 2026

Une des grandes erreurs de la Franc-maçonnerie déjà irrégulière en France (il est symptomatique que la notion de régularité se limite, en France, à la reconnaissance administrative par la Grande Loge Unie d'Angleterre, alors que cette notion a été définie par les quatre grandes Loges fondatrices – d'Angleterre, d'York, d’Écosse et d'Irlande -, et qu'elle implique une reconnaissance officielle de toutes les autres Grandes loges régulières du monde), est d'avoir choisi de suivre les élucubrations templières d'un imposteur appelé "chevalier" Ramsay. Toutes ces fumisteries templières n'avaient rien à faire avec la construction du Temple de Grand Architecte de l'Univers par Hiram à la demande du Roi Salomon. Mais la vanité nobiliaire française, en ce tout début de 18e s., ne pouvait supporter l'idée d'être ravalée au rang d'ouvriers du bâtiment, tout Compagnons soient-ils.

La tradition culturelle française a toujours préféré, à l'élévation spirituelle maçonnique (ou autre), l'élévation sociale (l'esprit de cour, le "luxe" de Louis XIV, la "gloire" de Napoléon Bonaparte) totalement étrangère à la Franc-maçonnerie authentique, mais qui joua un rôle idéologique fondamental au pays des "m'as-tu vu" et du "paraître".

C'est le France – au travers, aussi, de ses anciennes annexions et colonies – qui est la seule "fouteuse de merde" (GO et DH essentiellement qui rassemblent des gens qui sont tout ce que l'on voudra sauf d'authentiques Francs-Maçons) dans le monde maçonnique mondial. Il n'existe qu'une seule Franc-maçonnerie authentique, régulière, reconnue, initiatique, ésotérique et traditionnelle : celle ressuscitée en Écosse surtout, au 15e et 16e siècles. Les élucubrations idéologiques, anticléricales et gauchisantes à la française, n'ont absolument aucune place dans le paysage de l'initiation spirituelle maçonnique. 

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 Toutes les élucubrations sur "l'Art" (avec une majuscule) finissent par m'agacer. L'Art au sens artistique du terme, n'est que l'ensemble des activités permettant le divertissement et la décoration : peinture, sculpture, musique, danse, théâtre, cinéma, spectacles, ... font passer le temps et sont des tremplins de notoriété, voire de gloire, pour des amuseurs publics s'ils ont le talent de plaire, pour une raison ou une autre.

Bien sûr, on peut parler d'un "art de vivre" et d'un "art de penser", d'un "art de construire" ou d'un "art d'inventer", mais alors, l'art dont on parle n'a rien à voir avec l'esthétique, au sens le plus large, mais bien avec la technique et la méthodologie, avec la science et la connaissance, avec la philosophie et l'éthique.

Il ne faut plus jamais confondre le talent des "amuseurs" avec la virtuosité des "génies" de la spiritualité, de l'intellectualité, de la pensée, de la science, de la philosophie, etc ... 

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 Toute la Connaissance humaine, qu'elle soit scientifique, sociologique, éthique, philosophique, métaphysique ou mystique, procède d'un seul et unique enchaînement méthodologique : observation, perception, conceptualisation, modélisation, prédiction, expérimentation, validation.

Le Réel en soi n'est jamais ni directement, ni intégralement accessible.

La Connaissance est un cheminement qui tend à atteindre le Réel et qui, s'il est bien mené, tend à s'en rapprocher. Mais "se rapprocher" n'est jamais "atteindre" : les sens (observation et perception), les mots (conceptualisation et langages), les logiques (hypothèses et comparaisons, modélisation et prédiction) et les actes (expérimentation et validation) sont tous d'une nature partielle et partiale, imparfaite et approximative.

Wittgenstein (et les phénoménologistes après lui) ne dit rien d'autre.

 

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