Mardi 26 mai 2026
La néguentropie n'est pas le "contraire" de l'entropie.
La néguentropie et l'entropie sont les deux moteurs complémentaires de l'évolution processuelle du cosmos (ordre et harmonie).
L'entropie mesure le taux d'uniformité relative d'un domaine cosmique alors que la néguentropie est la mesure de sa complexité relative.
L'unité cosmique est animée par cette bipolarité essentielle et intemporelle : la tendance à l'accumulativité qui est typique de l'entropie ; et la tendance à l'intentionnalité qui est typique de la néguentropie.
La néguentropie engendre des "îlots" de complexité confinés et encapsulés (par opposition à l'uniformisation entropique), qui, peu à peu, s'agglomèrent pour former des entités complexes plus vastes et plus organisées, mais aussi les plus compactes possibles pour ne pas contrecarrer l'uniformisation entropique.
La question qui reste mystérieuse est celle de la genèse des premiers complexes élémentaires encapsulés au sein de l'uniformité entropique !
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De Paul-Henri Moinet, chroniqueur Nouvel Économiste :
"Comment légitimer pouvoir et popularité grâce à un subtil discours politique qui se joue pourtant du réel. "Les pires tyrans sont ceux qui savent se faire aimer" principe de Spinoza. Et pour se faire aimer, rien de plus efficace que la rhétorique. La rhétorique et ses produits dérivés : messianisme révolutionnaire, nostalgie des grandes légendes nationales, infaillibilité de celui qui parle, diabolisation des puissants et des riches, sanctification des faibles et des déshérités, désignation d'un ennemi universel. La rhétorique n'est ni de droite ni de gauche. Elle ne sert qu'à falsifier la réalité pour légitimer un pouvoir qui souvent est conscient de sa propre imposture. Ce n'est pas un discours politique qui rationnalise les termes d'un choix, mais une politique du discours qui confond volontairement les genres, la droite et la gauche, l'émotion et la raison, le fait et le commentaire, l'analyse et le récit, la menace et l'argument. La rhétorique commence par forcer l'ordre juste des mots. Avec elle, le pire n'est jamais certain, mais il est possible."
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De Viktor E. Frankl (in : "L'homme en quête d'une raison d'être") :
"Nous qui avons vécu dans les camps de concentration, gardons le souvenir ému de ces hommes qui allaient et venaient dans les baraques, réconfortant les autres, donnant leurs derniers morceaux de pain.
Ils étaient peu nombreux, mais ils suffisent à faire la preuve qu'un homme peut être privé de tout sauf d'une chose : la dernière de ses libertés - la liberté de choisir sa propre attitude quelles que soient les circonstances, la liberté de choisir sa propre voie."
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D'après de livre d'Olivier HAMANT "Chronique d'un monde qui craque :
"Performance ou robustesse ?
Nous avons construit des entreprises très performantes en optimisant tous les coûts : zéro stock, flux tendus...
On Tire beaucoup sur les "coûts" humains. L'IA se voit confier de plus en plus de choses...
Tout fonctionne…mais le monde change... et ce système rend les entreprises extrêmement fragiles.
Plutôt que la performance immédiate, il faut rechercher la robustesse face à ce monde instable, imprévisible, chaotique.
Cela veut dire :
1. Moins d'optimisation (stocks de sécurité, plusieurs fournisseurs, etc...)
2. Se diversifier : Produits. Marchés. Ressources.
3. Découpler les dépendances critiques : Énergies, matières premières, Géographie. Protéger les ressources clés
4. Travailler à la capacité d'adaptation : Décisions rapides. Apprentissage continu. Autonomie des équipes. Une organisation capable de bouger vite.
La performance court terme rend l'entreprise fragile à long terme. La robustesse n’est pas un coût, c’est une assurance… long terme."
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La symbolique des outils maçonniques :
1. Le maillet : ni la force, ni la violence, mais la puissance précise, adaptée et juste ;
2. le ciseau : la canalisation exacte de la puissance du maillet sur l'endroit précis de l'imperfection ;
3. le niveau : non pas l'égalité, mais la fraternité s'exprimant sur le même plan ;
4. la perpendiculaire : la reliance verticale entre le travail humain et l'accomplissement du projet divin ;
5. l'équerre : l'exactitude et la justesse pour mesurer la précision de l'action ;
6. le compas : la minutie géométrique pour ajuster la rigueur rationnelle des rapports et des distances ;
7. Le règle : non pas la loi dogmatique, mais la référence commune pour obtenir les résultats adéquats ;
8. La truelle : non pas l'instrument de l'égalisation, mais l'outil de finition qui garantit l'unité du travail commun ;
9. la pierre brute : l'humain profane incapable de prendre sa juste place sur le chantier ;
10. la pierre taillée : le maçon aguerri qui connait sa juste place et s'y insère avec perfection ;
11. la pierre cubique à pointe : la référence de perfection où tous les outils peuvent s'étalonner ;
12. la planche à tracer : le lieu de traduction, en langage humain, des prescriptions divines ;
13. la corde à nœud (houppe dentelée et lacs d'amour) : corde à treize nœuds équidistants permettant de tracer un angle droit sur de grands espaces.