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Mardi 01 septembre 2026

A propos de "Racisme" selon le DPP : 

-   "En tant que théorie politique et fondement d'une théorie de l'histoire, le racisme devint un facteur de l'histoire de l'Europe dans la seconde moitié du 19ème siècle. En tant que force politique, il s'illustra au tournant du siècle à travers l'antisémitisme et constitua le fondement intellectuel du nazisme. (...)

-   [La théorie raciste affirme que] seuls les peuples d'un même sang partagent le même héritage culturel et intellectuel. (...)

-   La vie et la culture d'un peuple s'unifient autour des sèves et des essences originales et durables qui sont les bases de sa force."

 Le contraire du "racisme" n'est pas un quelconque "égalitarisme", mais bien un "différentialisme" et un "complémentarisme". Il n'a pas de races ni inférieures, ni supérieures ; mais il y a bien des cultures fondatrices qui sont incompatibles entre elles.

Lorsqu'on parle de racisme, comme ici, la première idée qui vient est celle d'antisémitisme ; c'est absurde car la judéité n'est pas une race au sens génétique (du fait des conversions et intermariages très nombreux au fil des millénaires), mais une culture au sens traditionnel, rejetée violemment par les cultures chrétiennes et musulmanes qui ne peuvent pas accepter que Jésus était juif et que Mahomet ait été formé par des chrétiens, donc sur fond de Bible hébraïque.

En revanche, ce qui est vrai, c'est que les races génétiques sont différentes, parfois radicalement, tant au sens physique (les performances physiques des "Noirs") qu'au sens intellectuel (la rationalisme des "Blancs") ou intuitionnel (le monisme des "Jaunes"). 

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 A propos de "Radicalisme" selon le DPP : 

"Le véritable contraire du radicalisme est (...) l'idée que l'action politique ne peut améliorer la condition humaine que de façon très limitée."

 Une fois pour toute, il faut se pénétrer de l'idée que l'action politique est une pression court-termiste dont la seule finalité est la réélection. L'évolution à long terme de la condition humaine est un effet darwinien sur l'élimination progressive des comportements, certitudes, techniques, valeurs qui deviennent incompatibles avec les progrès des sciences et des technologies, et avec les modes d'accès aux ressources naturelles.

Toutes les idéologies qui ont tenté de régenter l'évolution humaine ont été des échecs cuisants et se sont terminées dans un bain de sang. 

Éolien et solaire : L'écologie du gaspillage — on surproduit n'importe quand, on gaspille, vous payez.

 

Paris, 24 août 2026 (FED) —Éolien et solaire produisent quand le vent souffle et le soleil brille — pas quand les consommateurs ont besoin d'électricité. Le surplus ne se stocke pas. Il se jette. Et la facture reste entière.

Le chiffre qui résume tout

Au premier semestre 2026, la Chine a écrêté 360 TWh d'électricité éolienne et solaire — l'équivalent de la consommation annuelle du Mexique — produits pour rien, effacés faute de réseau capable de les absorber (CREA / Global Energy Monitor) (1). « Une centrale nucléaire ou hydraulique produit quand le réseau en a besoin. Une éolienne produit quand le vent le décide. Prétendre qu'elles sont interchangeables est une imposture technique qui coûte des centaines de milliards aux Français », souligne Michel Faure, administrateur de la FED et expert énergie.

Les coûts, eux, ne disparaissent pas

Quand la production dépasse la demande, les prix s'effondrent — jusqu'au négatif. Les épisodes de prix négatifs se multiplient en Europe et en France. Mais les emprunts se remboursent, les subventions se versent, les raccordements se financent. L'électricité ne vaut plus rien sur le marché : ses coûts tombent intégralement sur le consommateur et le contribuable.

La France aggrave le problème

La France produit déjà plus qu'elle ne consomme, exporte à perte et multiplie les heures à prix négatifs. Son parc nucléaire et hydraulique est décarboné. Sa consommation stagne. Malgré cela, le gouvernement lance l'AO10 : 10 GW d'éolien offshore supplémentaires, pour un coût pouvant dépasser 300 milliards d'euros sur 80 ans. « Aucun industriel privé n'investirait dans une usine qui produit n'importe quand, sans client garanti, à un coût non maîtrisé. C'est pourtant exactement ce que l'État impose aux contribuables français avec l'AO10 », déclare Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable.

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 De Didier Erasme : 

"L'homme ne naît pas homme, il le devient."

 Du moins, certains le deviennent ... peut-être !

 

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