Lundi 25 mai 2026
Du hassidisme :
"Le maître hassidique Rabbi Menachem Mendel de Kotzk surprend un groupe d'érudits de passage en leur posant abruptement la question :
« Où habite Dieu ? ».
Ces derniers se moquent gentiment de lui et répondent :
« Quelle question ! Le monde entier n'est-il pas rempli de Sa gloire ? ».
Le Rabbi répond alors lui-même à sa propre interrogation :
« Dieu habite là où on le fait entrer »."
Le Divin est effectivement partout ; encore faut-il le laisser entrer. Mettre son âme en "mode écoute" attentive.
L'athéisme n'est pas une philosophie ; c'est une surdité.
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Il existe deux grandes catégories d'humains.
Il y a les "autonomes" qui assument la réalité et tracent leur chemin au gré des circonstances, au moyen de leur énergie intérieure (sans cultiver quelque anarchisme que ce soit, puisque l'anarchisme aussi est une religion du refus).
Et il y a les "éponges" qui attendent des autres qu'ils leurs donnent toutes les réponses – de préférence les plus idéologiquement fortes et indiscutables – et qui les emmènent sur une route collective toute tracée jusqu'à en faire des fanatiques indécrottables.
Tout cela se réduit à l'amour ou au refus de la réalité du Réel, à l'aventure de l'autonomie ou à la certitude factice de l'idéologie.
C'est là toute la différence entre "l'homme libre" et "l'homme servile".
85% des humains ont un instinct servile, ce qui explique e succès, malheureusement grandissant, des totalitarisme (y compris "démocratiques" puisque le démocratie n'est que la dictature des démagogues).
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Voilà où mènent les chimères égalitaristes et populistes : à la médiocrité généralisée et, plus gravement encore, à la médiocrisation de tous les instruments d'élévation : l'école, l'université, les arts, le travail, le talent ...
L'algorithmisation à pas forcé est l'instrument de cette médiocrisation généralisée.
Comme les cantines de fast-food et de malbouffe, elle nourrit le bétail humain de ses granules chimiquement odorantes.
Quant au reste, le bétail est parqué dans des lieux de travail routinier, procéduraux et stupides en échange de salaires toujours insuffisants quand i ne s'agit pas de parasitisme pur et simple (au nom de la solidarité et de la lutte contre la précarité).
La médiocrité est la négation de l'esprit, donc de l'humanitude.
Et les "Aristocrates libertaires d'ajouter :
"Grâce à cette merveilleuse symbiose [entre les médias et la populace], l'auto-entretien de la médiocrité est assuré. Les médias chantent des cantiques à la gloire de l'ignorance et de la superficialité ; et la foule reprend en chœur."
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C'est l'entropie qui, par accumulation et uniformisation, engendre ce que les humains appellent l'espace.
C'est la néguentropie (dont le moteur est l'intentionnalité) qui par émergence et encapsulation, engendre ce que les humains appellent les entités.
C'est la dialectique au sein de cette bipolarité intrinsèque qui engendre toute la logique processuelle et, donc, ce que les humains appellent le temps.