Lundi 01 juin 2026
Je hais toutes les manifestations de la populace humaine, du "peuple"" : foules, bals, festivals, spectacles, défilés, carnavals, cortèges, parades, processions, mascarades, ...
Je n'aime que la rigueur : ordre et harmonie.
Chacun à sa place. Chacun dans son rôle. Chacun dans sa tâche.
85% d'abrutis dont 20% de nocifs ; reste 15% pour assumer l'accomplissement spirituel et intellectuel de l'humanitude.
Les 85% ne servent qu'à une seule chose : faire vivre les 15%. Hors cela, ils font ce qu'ils veulent, comme ils le veulent, et s'entretuent si ça leur chante, au nom de leurs "idéaux" débiles.
Qu'ils crèvent ou pas, qu'ils croupissent ou pas : je m'en fous !
Le corps et la tête, en somme ... Les organes et l'esprit ...
Les humains et les surhumains, pour reprendre l'expression de Nietzsche.
D'après Wikipédia :
"Dans la philosophie de Nietzsche, la notion de Surhomme est liée à deux autres grandes notions : la Volonté de puissance et l'Éternel Retour. Le Surhumain est, par hypothèse, l'incarnation de la Volonté de puissance humaine la plus haute, accomplissement de la vie qui trouve à s'affirmer dans la pensée de l'Éternel Retour. Cette idée d'un accomplissement de la Volonté de puissance humaine est, pour Nietzsche, un essai pour surmonter le nihilisme et donner un sens à l'histoire sans but de l'humanité."
*
C'est parce qu'il existe des processus néguentropiques qui font évoluer ce qui existe que cet univers est prodigieusement intéressant.
Un univers purement entropique serait un univers mort, sans le moindre intérêt ; qui y aurait-il, d'ailleurs pour s'y intéresser ?
Réciproquement, une univers chaotique où tout se passerait sans que rien ne soit un tant soit peu logique ou prévisible, pur fruit d'un hasard absolu, serait également sans le moindre intérêt ; il faudrait seulement à apprendre à le subir passivement et péniblement.
Ce qui fait la vie et l'intérêt de notre univers, c'est l'incessante dialectique entre le conservatisme entropique et l'intentionnalisme néguentropique.