Jeudi 17 septembre 2026
A propos de la réalité du Réel ...
Depuis très longtemps, les philosophes et les scientifiques savent que ce que nous, les humains, appelons la "réalité" n'est en fait que l'image mentale de ce que nous percevons ou imaginons percevoir.
Le seule certitude, donc, est qu'il existe réellement un psychisme qui travaille (Descartes disait : "Je pense, donc je suis" ce qu'il faut corriger en : "Il y a pensée, donc il y a existence" .. l'idée d'un "je" est superfétatoire).
Tout ce qui existe réellement se ramène à : il y a un Esprit qui pense et qui, donc, perçoit et modélise ce qu'il croit percevoir.
Je définis comme étant le Réel, ce quelque chose qui pense qu'il existe quelque chose réellement.
Et c'est ce Réel qui pense réellement ! Le "je" de Descartes, n'est plus qu'une des manifestations locales et éphémères de ce Réel qui se pense.
De plus, ce que ce Réel pense, change ; il évolue et mémorise ses évolutions et celles-ci manifestent des cohérences et des régularités qui fondent la connaissance et la science que "je" en a.
Le Réel est Devenir.
Le Réel s'invente la notion de "temps" qui lui sert de cadre pour penser son propre Devenir.
Pour reprendre mon image favorite, le Réel est un océan dont les vaguelettes, à sa surface, le manifestent sur l'écran partiel et partiel de "ma" conscience qui n'est que l'âme d'une de ces vaguelette que j'appelle "je".
Mais ce "je" n'est pas une "chose en soi" (il n'existe d'ailleurs pas de "choses en soi" car tout est unit et unifié dans le Réel-Un qui ne se prête dès lors à aucun analycisme : le Réel n'est pas un assemblage de "briques élémentaires", mais bien une Unité unitaire, unique et unifiée),."Je" n'est pas un "être" : il n'est qu'une manifestation locale et éphémère du Devenir du Réel-Un global.
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De Franz-Olivier Giesbert :
La France est-elle communiste ? C'est la question provocante que je pose dans ce livre.
Si l'on est en droit de penser qu'elle ne le sera jamais, le communisme lui étant totalement antinomique, j'explore, sur un ton moqueur tous les signes qui vont dans le sens de sa collectivisation progressive, alors que notre pays se croit libéral et menacé par... l'ultra-libéralisme ! Un comble...
D'abord, bien sûr, il y a le niveau considérable des dépenses publiques (57 % de la richesse nationale, un record mondial). Ensuite, l'agonie de la valeur travail. Puis, l'économie et l'écologie punitives qui ont fabriqué des montagnes de réglementations.
Sans oublier, détails croquignolets à l'appui, la suradministration : la domination de la société par les fonctionnaires bien plus nombreux qu'ailleurs, dont les " élites " sont très bien payées, contrairement à la légende.
Ajoutons enfin un assistanat sans limites, un laisser-aller général, une tentation de la table rase dont il faut chercher les racines dans la Révolution française.""
Le France n'est pas communiste, bien sûr. Mais elle est peut-être pire que cela : un pays d'assistanat, de parasitisme, de bureaucratie, de fonctionnarisme ; un pays dirigé par des politicards qui ne veulent que jouir du pouvoir qu'ils ont ou qu'ils espèrent avoir ; un pays en faillite qui croule sous la dette publique et sous les gabegies étatiques et anti-libérales ; un pays qui cultive les deux plus grandes arnaques de la fausse histoire : la "révolution française" (qui a installé la Terreur totalitariste et sanguinaire, suivie de l'impérialisme napoléonien qui a détruit tous les liens européens et installé des haines responsables de deux guerres mondiales et des freins rancuniers à la continentalisation européenne) et les obscures "Lumières".
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De François Bousquet en présentation de son livre "Sale Blanc" :
"Il n’y a pas de coexistence heureuse avec le coucou. Le coucou est un oiseau qui ne construit pas de nid, pas plus qu’il ne couve. Il dépose son œuf dans le nid d’un autre oiseau, plus petit, et délègue à cet hôte – nous en l’occurrence – le soin de couver et nourrir sa progéniture. À l’éclosion, l’oisillon coucou expulse les petits oisillons légitimes. Abusés, les parents nourriciers l’élèvent au détriment de leur descendance. C’est une prédation qui se pare des atours de la charité. Qui oserait la combattre ? Il est plus simple de s’y soumettre, quitte à œuvrer à sa propre extinction. Le racisme antiblanc obéit à une logique similaire. L’enfant blanc devient l’œuf que l’on peut pousser hors du nid sans risque. Et l’institution – école, encadrement, discours officiel – joue le rôle des parents nourriciers dévoyés. "
Il est urgent que la culture européenne, forgée par le judéo-christianisme et le rationalisme, empêche les immigrations islamiques et africaines qui, toutes, participent de cultures exogènes, parasitiques et incompatibles avec elle.