Dimanche 16 août 2026
Pour en finir avec le marxisme ...
Le mythe de la lutte des classes ...
Le mythe du prolétariat ...
Le mythe de la révolution ...
Le mythe du capital, de l'argent et de la propriété privée ...
Le mythe d'un totalitarisme intelligent ...
Le mythe de l'exploitation et de l'esclavagisation ...
Le mythe de l'égalitarisme ...
Le mythe d'une masse unitaire contre une bourgeoisie unifiée ...
Le mythe de la justice sociale ...
Autant de mythes artificiels pour fabriquer une doctrine fantasmatique dont la théorie n'est jamais validée par les faits réels et dont la pratique a toujours été calamiteuse humainement parlant.
Comme tous les dualismes purs et durs (ici, des masses laborieuses et prolétariennes face à une bourgeoisie égoïste et exploiteuse), le marxisme conduit inévitablement à des monstruosités conceptuelles et pratiques (où les masses s'appauvrissent et souffrent, que la bourgeoisie fuit et dont les organes régulateurs deviennent forcément totalitaires et autoritaristes).
Le simplisme se paie toujours très cher, humainement parlant !
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Il n'y a aucune différence entre le marxisme et le fascisme (y c. le nazisme) : tous deux sont des gauchismes socialistes, dogmatiques et totalitaires basés sur l'égalitarisme et l'étatisme absolus.
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Face aux gauchismes, les conservatismes, qu'ils soient bourgeois ou religieux, sont tout aussi néfastes puisqu'ils vouent un culte idolâtre au passé et à la mémoire dans un monde réel qui évolue en profondeur et à toute vitesse.
Le passé a été utile pour construire ce présent dont la mission est d'engendrer un futur plus épanouissant pour le mode dans son intégralité (humain et non humain).
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De C.G. Jung :
"On ne peut voir la lumière sans l'ombre,
on ne peut percevoir le silence sans le bruit,
on ne peut atteindre la sagesse sans la folie "
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La "justice" est un mythe égalisateur, une doctrine légaliste générale.
L'équité ne connaît que le cas par cas, basée sur la sagesse des juges et non sur des codes de juristes.
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Il faut dépasser tous les gauchismes ("tous les humains sont égaux" ce qui est notoirement faux) et tous les conservatismes ("c'était tellement mieux avant, au bon vieux temps", ce qui n'est qu'oubli des souffrances et des blessures) et construire un libéralisme libérateur visant le meilleur accomplissement et le meilleur épanouissement de tous et de chacun selon mille voies possibles entre lesquelles chacun, dans sa différence et son unicité, devra construire sa propre route dans le respect réciproque de celle des autres.
Cela implique, tout à la fois, le dépassement du démocratisme ("la majorité a toujours raison") et de l'étatisme ("les gouvernants savent ce qui est le mieux pour tous").
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Depuis l'an 2000, nous sommes entrés dans la phase "nombriliste" du chaos inter-paradigmatique. Les jeunes entre 15 et 35 ans en sont la preuve vivante : je fais ce que je veux pour prendre mon plaisir maintenant, tout de suite, et je le montre sur les réseaux sociaux.
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De George Gusdorf :
"Le Romantisme expose un apogée de la culture occidentale, contrecoup de la crise européenne suscitée par la Révolution française.
Le siècle des Lumières développe les thèmes de la raison analytique élaborée par Galilée et Newton. L'intelligibilité lucide exorcisera les puissances obscures et permettra l'avènement d'une société d'hommes adultes, sous l'invocation de la vérité, de la justice, de la liberté.
La Révolution française prend à son compte ce programme et lui donne force de loi. L'expérience tourne au désastre. La Terreur est la preuve par l'absurde de l'inefficacité des Lumières. La raison militante, opératrice du progrès de l'humanité, s'efface devant la raison militaire du général Bonaparte. La Révolution des droits de l'homme n'a pas eu lieu."
Le Romantisme (que la nostalgie française pour les fumisteries des "Lumières" et de la "Révolution" continue de confondre avec la mièvrerie poétisante de quelques rimailleurs sans intérêt) remplace le Luminarisme et sa rationalité analytique et mécaniciste, par une intellectualité holistique et spiritualiste.
Le temps des Kant, des Hume, des Voltaire et Rousseau est révolu.
Place à Goethe, à Schelling, à Novalis, à Schlegel ... (sur fond de spinozisme).
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Le système politique ne peut pas avoir pour vocation de satisfaire les besoins de tout un chacun, mais seulement de rendre possible le cheminement personnel de chacun vers sa propre satisfaction de ses propres besoins.
A chacun sa vie. A chacun ses intérêts. A chacun ses besoins. A chacun de les satisfaire lui-même par ses activités dans le respect des cheminements des autres.
C'est à ce respect que doit veiller l’État et non d'être lui-même le fournisseur de cette satisfaction, sous peine de généraliser le parasitisme systématique.