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A propos du populisme

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La politique en général et le populisme en particulier sont des maladies honteuses ...!

Je hais toutes les manifestations de la populace humaine, du "peuple"" : foules, bals, festivals, spectacles, défilés, carnavals, cortèges, parades, processions, mascarades, ...

Je n'aime que la rigueur : ordre et harmonie.

Chacun à sa place. Chacun dans son rôle. Chacun dans sa tâche.

85% d'abrutis dont 20% de nocifs ; reste 15% pour assumer l'accomplissement spirituel et intellectuel de l'humanitude.

Les 85% ne servent qu'à une seule chose : faire vivre les 15%. Hors cela, ils font ce qu'ils veulent, comme ils le veulent, et s'entretuent si ça leur chante, au nom de leurs "idéaux" débiles.

Qu'ils crèvent ou pas, qu'ils croupissent ou pas : je m'en fous !

Le corps et la tête, en somme ... Les organes et l'esprit ...

Les humains et les surhumains, pour reprendre l'expression de Nietzsche.

 D'après Wikipédia :

"Dans la philosophie de Nietzsche, la notion de Surhomme est liée à deux autres grandes notions : la Volonté de puissance et l'Éternel Retour. Le Surhumain est, par hypothèse, l'incarnation de la Volonté de puissance humaine la plus haute, accomplissement de la vie qui trouve à s'affirmer dans la pensée de l'Éternel Retour. Cette idée d'un accomplissement de la Volonté de puissance humaine est, pour Nietzsche, un essai pour surmonter le nihilisme et donner un sens à l'histoire sans but de l'humanité." 

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 D'après moi, le monde actuel n'a plus rien de mondial ou d'unitaire, et l'ONU et consorts sont morts et enterrés.

Il a y huit continents greffés chacun sur une grande tradition religieuse (malgré l'existence de quelques survivances qui n'ont que peu d'impacts géopolitiques) :

  1.  L'Américanoland basé sur le Protestantisme calviniste.
  2. Le Latinoland basé sur le Catholicisme romain.
  3. L'Afroland basé sur l'Animisme vaguement christianisé par la colonisation.
  4. le Russoland basé sur l'Orthodoxie chrétienne.
  5. l'Indoland basé sur l'Hindouisme.
  6. le Sinoland basé sur le Confucianisme.
  7. L'Islamiland basé sur le Mahométisme (musulman ou islamiste)
  8. L'Euroland basé sur le Luminarisme issu de la Renaissance. 

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 La démocratie est une foutaise. Un con reste un con qu'il ait ou pas un bulletin de vote en main ! 

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Le socialo-gauchisme est un échec économique absolu.

Le démocratisme est un échec politique absolu.

L'avenir devra se construire sur cette bipolarité détonnante : le libéralisme économique et l'autoritarisme politique. 

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 Le nationalisme est moribond.

le démocratisme est moribond.

Le socialo-gauchisme est moribond.

Le capitalisme est moribond.

L'idéalisme est moribond.

L'écologisme est moribond.

L'industrialisme est moribond.

Le colonialisme est moribond.

L'esclavagisme est moribond.

Le sexisme est moribond.

Le cléricalisme est moribond.

L'égalitarisme est moribond.

Bref : le messianisme est mort, sauf à la marge où quelques olibrius y croient encore

Nous sommes entrés dans une nouveau grand cycle historique de l'humanité. 

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 Il est impérieux, au cœur du nouveau grand cycle historico-culturel qui se pointe, de honnir définitivement toutes les formes de dualismes, de dualités ontologiques (sans négliger les indispensables bipolarités circonstancielles et processuelles, contre-poison d'une uniformité délétère).

Tout ce qui divise l'humanité en deux blocs étanches et ennemis est à bannir définitivement : gentils et méchants, bons et mauvais, hommes et femmes, gauche et droite, socialiste et capitaliste, cow-boys et indiens, etc ... Ce sont des modèles simplissimes à peine digne d'un enfant de six ans.

L'humanité est un processus complexe multi-relationnels, multiformes, multi-processuels où la binarité platonicienne n'a absolument rien à apporter,

L'humanité, ce sont huit milliards de personnes et des centaines de millions d'interactions, d'interrelations, d'interférences, d'interconnexions dont aucune n'est prototypale. 

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 Le "peuple" n'est qu'une horde de pantins décérébrés. La politique – la vraie – n'est que guéguerre entre groupes idéologiques avides de pouvoir. 

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 Liberté ? Pour en faire quoi d'accomplissant ?

Egalité ? Une contre-vérité mathématique de base.

Fraternité ? Où sont les Pères et Mères communs ? 

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 Le peuple n'est rien.

Ce sont les démagogues qui sont tout. 

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 Le peuple", ça n'existe pas.

Il existe des personnes, toutes uniques et différentes, vivant des vies distinctes avec des perceptions du monde intimes et variables.

Il existe des citoyens qui relèvent d'un système administratif, défini par des péripéties politiques rocambolesques. 

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 L'argent pour l'argent.

Le pouvoir pour le pouvoir.

Les deux lèpres de notre monde.

 La vérité est ailleurs ...

L'argent est là pour construire l'ordre du monde c'est-à-dire la puissance positive du chantier..

Le pouvoir est là pour construire l'harmonie du monde c'est-à-dire la beauté du chantier.

Seul le chantier de l'accomplissement du monde importe et donne valeur au travail. 

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J'oppose radicalement la notion théorique et artificielle de "l'Etat-Nation" à celle pratique et naturelle de "la Communauté".

Je me sens membre de la communauté culturelle européenne, de la communauté spirituelle juive et de la communauté initiatique maçonnique (régulière et universelle) ... mais je ne me sens ni "belge", ni "français", ni "israélien" pour un sou.

Un passeport ou une carte d'identité n'ont aucune valeur intrinsèque ... juste une paperasse fonctionnaire administrative en plus. 

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 La division du monde humain en huit blocs de moins en moins unis et de plus en plus rivaux, ne fait plus de doute : Euroland, Américanoland, Latinoland, Afroland; Islamiland, Indoland, Sinoland et Russoland.

En revanche, aucun de ces "bloc" ne fait bloc. Tout au contraire, les revendications communautaires se font de plus en plus entendre.

Il s'installe là des bipolarités profondes (en Ukraine, en Iran, en Espagne, au Vénézuéla, en Belgique, ... pour ne prendre que des exemples d'actualité récente).

Ces communautés, dont les contours ne sont que rarement très nets, revendiquent à la fois une autonomie réelle de vie (par leurs langues, traditions, histoires, économies, morales, etc ...) et une appartenance, plus ou moins profonde, à l'un des huit continents géopolitiques, législateurs et militaires.

Cela signifie que le monde humain vit, plus que jamais, un climat exacerbé de tensions tant intercontinentales qu'intracontinentales. 

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 L'éternel dilemme humain : autonomie ou communauté ? 

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 Dès qu'on parle d'une quelconque "égalité" entre les humains, tout l'argumentaire se développe sur les méfaits de l'inégalité.

Il faut bannir ces deux mots du vocabulaire. Rien n'est jamais égal à rien.

Il faut parler de "différences" et de "complémentarités".

Tous les humains sont différents, tant individuellement que collectivement : les hommes et les femmes sont physiologiquement et psychologiquement différents car "l'égalité des sexes" n'existe pas, mais ces mêmes humains peuvent et doivent rechercher les complémentarités entre ces différences sexuelles, comportementales, caractérielles, combattives, affectives, émotives, etc ... ; être constructif c'est chercher, vouloir et utiliser les complémentarités entre ces différences. 

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 Le micmac idéologique dit de "droite" ...

Libéralisme ...

Libertarianisme ...

Anarchisme ...

Capitalisme ...

Mercantilisme ...

Financiarisme ...

Conservatisme ...

Bourgeoisisme ...

Clanisme ...

...

Chacune de ces doctrines a une signification propre, souvent opposées les unes aux autres, dont le seul point commun est de s'opposer au "gauchisme", qui, lui aussi, est un mélange confus de socialisme, d'égalitarisme, de démocratisme, d'anti-individualisme, d'étatisme, d'autoritarisme, de centralisme, de bureaucratisme, de fonctionnarisme, de collectivisme, de communisme,  etc ...

La question de fond est celle-ci : quel doit être le pouvoir respectif de l'individuel et du collectif.

Et depuis toujours, les individus "forts" sont beaucoup plus individualistes quel la masse des individus "faibles" enclins à toutes les formes de collectivisme.

Il ne s'agit nullement dans cet imbroglio – sauf à se référer à des valeurs religieuses – de "justice sociale" qui est une concept vide fabriqué sur mesure pour la cause. Rien, là-dedans, n'est ni "juste", ni "injuste". Il y a des "forts" et des "faibles", et il y a des "généreux" et des "égocentristes". 

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 Si les humains sont "égaux en droits" ; alors, par juste symétrie, les humains doivent aussi être "égaux en devoirs".

Or, c'est très loin d'être le cas : ils sont forcés de faire semblant d'être égaux en droits (même s'ils ne le sont pas souvent en réalité) ; mais tout un chacun trouve normal qu'ils ne soient pas égaux en devoirs.

Cette colossale dissymétrie prouve l'inanité du principe même d'égalité !

Il faut que l'égalité des droits soit la "récompense" d'une réelle et préalable égalité des devoirs 

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 Le "peuple" n'est pas la Nation c'est-à-dire l'ensemble des personnes ayant le droit de vote en démocratie.

Le "peuple" est une notion floue, de plus en plus anti-démocratique du fait de l'hypothèse que les élections sont vues comme de vastes processus de manipulation des masses au service des démagogues et non du "peuple".

Originellement, le "peuple" rassemblait les "gens de peu", essentiellement ouvriers (les "travailleurs" par opposition aux "cadres"), peu instruits, des "machines à produire", sortes de "robots humains" avant l'heure.

Puis, longtemps, le "peuple", ce fut la gent socialo-gauchiste, souvent menée par des démagogues pseudo-intellectuels, "révolutionnaires" et socialo-gauchistes. Mais les choses ont changé : le "peuple", aujourd'hui, ce sont les gens d'ici qui ne veulent pas des "immigrés" et qui veulent garder intacts leurs traditions et modes de vie (vivre mieux et gagner plus en travaillant moins).

En gros, le "peuple", c'est la populace, c'est-à-dire la masse des gens stupides qui sont "contre" (le "peuple" est réactionnaire, dans tous les cas) et qui refusent le monde et ses évolutions, quels qu'ils soient, au nom de toutes les idéologies quelles qu'elles soient, pourvu qu'elles "s'opposent" à la réalité surtout si elle réclame quelques efforts. 

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 Qu'on le veuillent pas, qu'on l'accepte ou pas, qu'on l'aime ou pas, l'organisation sociétale, quelle qu'elle soit, est basée sur le niveau intellectuel et culturel d'une minorité, et de sur la stupidité d'une majorité.

La bipolarité essentielle, quels que soient les mots que l'on utilise pour les caractériser, oppose l'élitisme (la qualité) au populisme (la quantité). 

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 Le problème n'est pas tant qu'il y ait trop de pollution, ou trop de gaz à effet de serre, ou trop de déchets ; le problème est qu'il y a beaucoup trop d'humains vivants sur Terre (et que la proportion de crétins y soit beaucoup trop élevée) !

Il faut que nous soyons moins de deux milliards d'humains vivants sur Terre avant 2200. 

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 Le populisme est aussi un processus - au "second degré" – cherchant à détourner le démocratisme au profit de ceux qui se considèrent comme le "peuple authentique". 

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 Parmi les humains, 60% sont des parasites et 25% sont des prédateurs. Les 15% qui restent, font réellement "tourner la machine". 

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 De Jan-Werner Müller :

 "Les populistes considèrent que des élites immorales, corrompues et parasitaires viennent constamment s'opposer à un peuple envisagé comme homogène et moralement pur – ces élites n'ayant rien en commun, dans cette vision, avec ce peuple.

Le populisme n'est donc pas seulement anti-élitaire, il est aussi anti-pluraliste.

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 Le populisme comme l'autoritarisme sont les deux meilleures preuves que le démocratisme ne fonctionne pas ! 

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 Ce que les populistes (et les politiciens) définissent comme "le peuple", n'est que cette minorité engagée et active, intoxiquée de slogans et d'idéologie, face à la majorité qui s'en fout et qui ne demande qu'à vivre sa vie en paix, comme il lui plaît, entre famille et bons amis. 

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 Je ne donne à personne le droit de me représenter et de parler en mon nom. C'est le "système" qui m'en impose et que je ne reconnais pas. 

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 Qu'est-ce que la politique ? L'ensemble des systèmes permettant de résoudre optimalement les problématiques collectives.

Deux mots, dans cette réponse, sont insolubles : optimalité (par rapport à quoi ?) et collectivité (de qui parte-t-on ?). Chaque idéologie en a ses propres définitions et chaque personne en a ses propres convictions (ou désintérêts). 

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 La lucidité, c'est percevoir le bikini des gens et des choses, et pas seulement regarder leur peignoir de bain. 

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 Le populisme et le libéralisme sont fondamentalement inconciliables, même dans le cas des régimes dits "démocratiques".

Le démocratisme est une étiquette collée sur une bouteille qui peut contenir à peu près n'importe quoi.

Et il est un fait que le populisme gagne chaque jour du terrain à une vitesse hallucinante.

Trois caractéristiques indiquent une dérive populiste : phagocytage des appareils de l'Etat (anti-pluralisme), clientélisme de masse et discréditation de toute opposition (conspirationnisme), le tout, "au nom du peuple et de la démocratie" ! 

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 Un peu partout, le populisme s'exprime, en général, par de l'anti-immigrationnisme et, en particulier, en Europe, par de l'anti-islamisme. 

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 Nos systèmes évoluent vers des politiques "post-représentatives" c'est-à-dire sans élections préalables, mais avec des nominations révocables d'experts reconnus par leurs airs et probes (conscients de leurs devoirs fondamentaux), nommés pour quelques années et évalués a-posteriori par scrutin libre (non obligatoire).

Il s'agit de diriger les Etats comme on dirige des entreprises efficaces, bien organisées, rentables et ordonnées. 

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 Hors quelques rares ermites, les humains vivent au sein de communautés naturelles et réelles, concrètes et actives, parallèles et partiellement imbriquées les unes dans les autres : la famille, le quartier, le village, l'entreprise, le métier, le club sportif, les copains, ... et tant d'autres. Ces communautés de vie interagissent parfois entre elles et toutes ces appartenances et interactions constituent, ensemble, le processus de la vie sociale vécue et authentique.

Dans tout cela, nulle question de politique ou d'idéologie qui n'ont, lorsque nécessaire, qu'une seule mission artificielle et conventionnelle : trancher les conflits qui ne se résolvent pas naturellement.

Tout a dérapé du jour où cette superstructure artificielle et marginale a voulu prendre le pouvoir sur les communautés naturelles au prétexte de règles communes et standards, et d'instaurer un "pouvoir central unique" tout aussi artificiel "au-dessus" des communautés réelles et naturelles qui ne demandaient rien à personne.

C'est cet appétit de pouvoir artificiel, "supérieur" et central qui est la source unique de tout ce qui s'appelle aujourd'hui "idéologie" (la face théorique) et "politique" (la face pratique).  

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 L'immense majorité des conflits humains se règlent entre soi, à l'amiable, sans recours à quelque "autorité" extérieure que ce soit.

Le contraire absolu "du politique", c'est "l'autarcique". C'est-à-dire, au sens étymologique profond : l'autonomie.

La Franc-Maçonnerie régulière est un cas typique de communauté humaine qui considèrerait comme un échec cuisant, le recours à une autorité ou institution externes pour le règlement d'un problème, quel qu'il soit.

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