Expertise & Prospective dans le monde réel

Vendredi 20 février 2026

Sauf rares cas, la médecine est devenue un réseau de petits businesses, téléguidé par l'industrie pharmaceutique ; elle perd de plus en plus sa déjà faible base scientifique. 

*

 Les mouvements terroristes qui s'autoproclament "antifascistes", sont les seuls à être réellement fascistes. Ils oublient que le fascisme de Mussolini, tout comme le nazisme de Hitler, sont tous deux des socialismes, longtemps alliés au totalitarisme stalinien.

Ce que cette ultra-minorité terroriste et violente appelle "l'ennemi fasciste et réactionnaire", n'est que le refus du gauchisme, de l'égalitarisme, de l'étatisme, de l'autoritarisme, du totalitarisme, du dogmatisme, de l'idéologisme.

Ces gens vivent dans une paranoïa permanente, voyant leur ennemi imaginaire partout, s'inventant, à longueur de temps, des boucs émissaires et cherchant constamment des prétextes pour enclencher le cercle vicieux, auto-amplificateur, de la violence, de la "casse" et de la haine homicide. 

*

 De Cesare Pavese : 

"L'imagination humaine est immensément plus pauvre que la réalité."

 C'est le Réel qui a inventé les milliards de formes et formules de la Matière, de la Vie et de la Pensée ; nous, les humains, qui nous croyons plus intelligents, n'avons réussi qu'à en imiter quelques bribes qui n'en sont que des ersatz puérils. 

*

 Toute notre existence se déroule dans des réseaux. Et un réseau est un ensemble de nœuds d'activité reliés par des voies de flux.

La nature de ces flux tout comme les types d'activité de chaque nœud de vie ont toujours évolués et se complexifient de plus en plus.

Chaque nœud d'activité devient, de plus en plus un nœud de multi-activités intriquées.

La nature des flux n'est plus que matérielle ; de plus en plus elle se dématérialise et, avec elle, la substance des nœuds d'activités se transforme radicalement.

Il suffit, pour se représenter ces évolutions, de penser aux diverses et multiples boutiques d'une ville d'il y a un siècle avec un hub de stockage et d'expédition de commandes passées par la Toile, en passant par la grande surface multi-services d'il y a quarante ans.

La grande gare qui était un centre strictement ferroviaires est devenue, aujourd'hui, une ville dans la ville avec magasins, restaurants, centres de soins divers, salles de sport ou de détente, etc ...

Il est tout-à-fait possible de vivre confortablement sans plus jamais sortir de chez soi ; comme il est aussi possible de passer sa vie dans des arènes de foules effervescentes.

Cela implique une démultiplication hallucinante du nombre des modes de vie possibles avec, pour conséquence, la totale déliquescence de toute politique générale en matière professionnelle, sociale, thérapeutique, routière, aérienne, ferroviaire, distributive, salariale, fiscale, etc ...

En bref, cela signifie, que nous allons vers un monde débarrassé de tous les "standards de vie", donc vers un monde qui sacralise l'autonomie personnelle. : "Moi, je vis comme ça et c'est mon droit imprescriptible, tant que je ne nuise à personne".

Tout cela signifie donc aussi que l'on va vers un monde où, enfin, l'éthique prévaudra sur la morale (les règles uniformes qui conditionnent les mœurs acceptables ou recommandables)? Cette morale bien-pensante est d'ailleurs déjà en train de se déliter complètement pour les nouvelles générations (qui, malheureusement, n'ont pas encore compris que le mot éthique signifie "ne pas nuire" ni à soi, ni aux autres, ni au monde).

Bref : chacun devient le nœud central d'activité de son propre réseau de flux relationnels.

Victoire totale de l'indépendantat sur le salariat.

Victoire totale du privé sur le public.

Victoire totale du respect sur la morale.

Victoire totale de l'autonomie sur la collectivité.

Victoire totale d'éthique sur le politique.

Victoire totale de la fraternité spontanée sur la solidarité obligatoire. 

*

 Une "identité" (identitas), c'est la qualité de ce qui est le même (idem).

C'est toujours le sens du mot en mathématiques.

En revanche, dans le langage courant, l'identité d'une personne est, précisément, ce qui la distingue de toutes les autres : chacun n'est "le même" que de lui-même.

Mon "identité" est précisément ce qui me rend identique à moi-même ... donc, mon identité n'existe pas puisque que j'évolue et change à longueur de temps, et ne suis jamais "le même".

En revanche, mon identité, ce n'est pas ma personne, mais bien mon parcours de vie qui lui, m'est propre et n'est le même chez personne d'autre. Donc le terme "identité" qui tend à me différencier de tous les autres, est précisément le contraire de ce que doit être une identité au sens premier.

Il convient donc de bannir ce mot "identité" (comme sur la "carte d'identité") et de le remplacer par le mot "personnalité" qui est précisément ce qui me distingue de tous les autres.

L'usage du terme "identité" en matière politique, est un signe d'adhésion à une idéologie égalitaire et communautaire à tendance autoritaire (cfr. "l'identité aryenne" du nazisme). 

*

 Fais ce que veux, pour toi.

Fais ce que dois, pour Dieu. 

*

 La raison est une méthode humaine pour ordonner nos perceptions de la réalité ... et, ainsi, répondre à la question-clé d'une meilleure (sur)vie : le monde est-il, au moins partiellement, prévisible ?

Autrement dit : comment dissiper optimalement les tensions négatives entre les espérances humaines et les réalités du monde ?

Et une fois encore, l'hexagramme tensionnel offre six scénarios possibles : le suicide (la mort), la soumission (la résignation), la conquête (l'exploitation), l'isolement (l'urbanisation), la collaboration (la rationalité) et la fusion (l'Alliance). 

*

 De Stephan Schillinger : 

"Quiconque s’aventure sur un chemin spirituel, est amené à considérer la possibilité qu’il émane de la nature une Mystérieuse Intelligence Universelle, qui peuple notre monde, qui est partout, et qui habite tout le vivant. C’est peut-être la réalisation de cette conscience universelle, et la capacité à garder un contact permanent avec elle, qui serait la clé des définitions du mot « spiritualité »."

 Et aussi : 

"« L’homme a créé des dieux ; l’inverse reste à prouver. » disait Gainsbourg. L’anthropomorphisation du divin, comme dans les religions, la tendance à conférer une nature intentionnelle et spirituelles aux éléments, dans l’animisme des chamans, a eu pour fonction de faciliter l’accès, la communication, la compréhension des dimensions spirituelles. 

S’il est communément accepté que toutes les traditions spirituelles, et notamment les religions, sont chacune des doigts pointés dans la même direction, des chemins menant au même sommet, ou des facettes d’un même diamant, la raison secrète de cette similarité l’est beaucoup moins. 

Se pourrait-il qu’une seule et même cause soit à l’origine du plus évident point commun entre toutes traditions millénaires ? Ce point commun est la possibilité d’un éveil spirituel, prenant divers noms à travers les lieux et les âges. Samadhi, Ataraxie, Salut, Satori, Nirvana, Illumination, Epiphanie, Révélation, Kénose, sont autant de concepts, avec autant de nuances, pour désigner ce que nous pourrions comprendre comme la réalisation d’une réalité transcendante, divine, et transformatrice."

Site propulsé par Plone depuis 20 ans grâce à Netvaast