Résultats de l'enquête "Web et Dirigeants"
Au printemps 2007, nous avons mené une enquête auprès de dirigeants d’entreprises belges et françaises, de tailles et d’activités diverses. Avant d’entamer la rédaction du livre « Web et Dirigeants », nous voulions valider nos hypothèses et mieux cerner les préoccupations réelles des dirigeants ainsi que la réalité des projets web en entreprise. Aussi, il leur avait été demandé de répondre seul à ce questionnaire (sans faire appel à l’informaticien chargé du projet) et les répondants pouvaient répondre de manière anonyme (la plupart ont d’ailleurs souhaité que leur nom n’apparaisse pas).
Nous voulions
connaître leurs a priori, leurs questions face aux technologies Web ; nous
leur avons demandé quels outils web ils utilisent, quelles personnes
intervenaient et décidaient ; nous les avons questionnés quant à l’impact
du web sur leur entreprise, aux difficultés posées pour eux-mêmes, leur
collaborateurs et leur entreprise ; nous leur avons demandé ce que le web
a changé dans leur management et ce qu’ils attendaient de ces technologies.
L’enquête proposée à des dirigeants (essentiellement de PME)
visait donc à capter leurs perceptions spontanées par rapport à la technologie web. Il
ne s’agissait nullement de faire un répertoire exhaustif et quantitatif mais bien
de « sentir » ce qui se passe sur le terrain … sur le plan du vécu
(et pas forcément de l’objectivité).
Merci à ceux qui ont participé à cette … auscultation.
Les résultats proposés ici sont relativement bruts ; vous trouverez une autre formalisation dans le livre "Web et Dirigeants".
I. Les questions des dirigeants
Notre question : Dans un livre traitant du sujet « Web et dirigeant », quels sont les questions auxquelles vous souhaiteriez avoir des réponses ?
Leur réponse en résumé : Les questions spontanées des dirigeants par rapport à cette thématique concernent la prospective (potentiel d’évolution), la stratégie (politique web de l’entreprise et impacts), le management (que doit faire le dirigeant ?), le financier (coût et rendement de l’investissement). Certaines questions soulignent des inquiétudes et par ailleurs des compétences ou informations non maîtrisées par certains dirigeants.
Des questions prospectives
-
Evolution des outils (e-commerce, e-auctions, catalogues, infos clients) ?
-
Evolutions potentielles (court-moyen-long terme) du web marchand par secteur d’activité ?
-
Quelles sont ses attentes futures ?
Des questions stratégiques
-
Impact économique ?
-
Apport du web pour mon entreprise ? Quelles utilités peut-on développer à partir de cette technologie ?
-
Comment définir une politique web intégrée et opérationnelle dans l’Entreprise ?
-
Comment aborder globalement la question du web quand on n’est pas de la génération informatique ?
-
Quels sont les aspects cruciaux auxquels une PME-TPE doit penser dans la mise en place de son infrastructure IT (en fonction des technologies a venir) ?
-
Doit-on réduire le web, le réseau à la seule idée informatique ?
Des questions financières
-
Coût moyen par utilisateur/service et rentabilité moyenne par utilisateur/service
-
La mesure du retour sur investissement ?
-
Estimation coût des différents outils web ? Retour sur investissement ? combien, quand, comment mesurer ?
-
Quels sont les coûts engendrés par la mise en place d’une infrastructure IT pour un dirigeant d’une PME-TPE (5-25 personnes)?
Des questions managériales
-
La préoccupation des dirigeants pour le contenu de leur site web ?
-
Quel est le rôle du dirigeant par rapport aux TIC ?
-
Quel degré d’implication du dirigeant ? A l’extrême peut-il confier le web au CTO ? Si non, quel niveau de connaissance technologique doit-il avoir ? Peut-il se borner à regarder l’output sans s’intéresser à la boîte noire ?
-
Le temps que les dirigeants prennent pour améliorer leur site web ?
-
Quelles est la relation dirigeant / web : amour, passion, intérêt, dégoût ?
-
Comment voit-il ce nouvel outil au sein de son organisation ?
-
L’a t il intégré au sein de l’entreprise et comment gère t il l’immatériel ?
Des questions de formation/de connaissance
-
Définir ce qu’englobe le WEB : est ce que les mails font parties du web ? en est ce une conséquence ?
-
La fréquence de mise à jour nécessaire d’un site web ?
-
Comment convaincre les clients d’utiliser le web ? Pas facile
-
L’e-commerce, valable pour tous les business ?
-
Comment utiliser le web en tant qu’outil de vente & de communication externe ?
-
Comment utiliser le web pour chercher de l’information pertinente & efficace ?
Et des inquiétudes …
-
Ne prend-t-on pas la risque de la dispersion par le zapping en faisant entrer ces techniques dans l’entreprise ? ; Comment éviter que les salariés n’y passent à titre personnel du temps !
-
Ne risque-t-on pas de faire imaginer à l’utilisateur qu’il est expert en tout et qu’il n’a plus besoin de vraies expertises ?
-
A-t il conscience de sa puissance et du risque de ne pas le maîtriser ?
-
Comment ne pas être (trop) dépendant des techniques et des spécialistes ?
-
NB. Notre CTO est un des trois directeurs. Super. Mais il prend sa retraite l’année prochaine. A quel niveau le remplacer ?
-
Efficacité versus inefficience ; utilité versus gadget ; outil gestion et non outil de simple communication !
-
Comment se passer, enfin, du WEB !
II. Les outils web de votre entreprise
Notre question : Quels outils utilisant la technologie web utilisez-vous
ou avez-vous mis en place dans votre entreprise ? (merci de faire un liste
la plus complète possible « de mémoire », sans consulter les
techniciens)
Réponse des dirigeants (en résumé) :
Minimum vital de toute entreprise d’aujourd’hui : le site
internet et le courriel. Selon la taille, le métier et le mode de
fonctionnement, certaines entreprises ont déjà construit un intranet, voire un
extranet.
On constate dans la liste que les dirigeants considèrent comme
« outils » tant des technologies, des usages, des contenus, des
logiciels que des langages informatiques.
Quelques réponses en détail :
-
Une base de données interrogeable via internet et contenant toutes les principales données de l’entreprise (organisme de formation). Données accessibles à la fois aux collaborateurs et aux vacataires + Un site vitrine pour communiquer sur nos activités avec les clients potentiels.
-
Courrier électronique (accès à distance) + Téléphonie (voice over IP) + Intranet (consultation notes, catalogues, manuels, sécurité, …) + Extranet pour nos distributeurs (plans, maintenance, infos, …) + Site web commercial (pour clients/prospects).
-
Bureau distant, phoning distant, téléphonie, site marchand et institutionnel, lien commerciaux, achat en ligne, Emailing de prospection…
-
e-mail + site internet + connexion Internet
-
email outlook + navigateur firefox & accessoirement explorer + logiciel dreamweaver pour faire des pages web
-
recherche fournisseurs + recherche réglementations + recherche encyclopédique + courrier électronique + organisation logistique + suivi des comptes bancaires +
relations douanière + enquêtes de solvabilité + traductions + écoute RTL….
-
site internet + mails + accès web sur tous les PC + logiciel de suivi de commandes en ligne pour nos clients +film de 3’ de l’entreprise sur notre site
-
internet + mails
-
Site Internet + Mail + Skype + Intranet + FTP / SSH
-
Website + Workflow + xml (based on Office 2007 déjà! + search engine + metatags + keyword + webmail
-
site web Internet + site intranet + agenda web + documentation interne
-
site (de présentation de mon organisation, et de prise de commande en ligne) ; je réfléchis à utiliser les réseaux sociaux (linked in)
-
recherche de données financières ou autres et veille sur certains secteurs
-
mailing + google + website +messageries
-
Accès internet sans fil pour client + Intranet + Bureaux étant branchés sur serveurs internes (stockage de données, mails) + VPN + Push mail
-
etc.
III. Les acteurs du web de votre entreprise
Nous nous sommes intéressés aux personnes internes et externes de l’entreprise intervenante ; à la personne décideuse ainsi qu’au rôle du manager.
Notre question : Qui s'occupe des technologies web dans votre entreprise (mentionner la/les fonctions qui interviennent)?
Réponse des dirigeants (en résumé) :
Les technologies web sont prises en main soit par une
seule personne, soit par un duo, soit par le collectif de l’entreprise. Toutes
les formules !
Trois domaines qui s’en occupent en priorité : management,
informatique/technique, marketing/commercial, communication.
Les dirigeants mentionnent :
-
Un responsable du Système d’Information
-
Informatique et marketing en priorité, bureau d’études, qualité, sécurité, RH, autres
-
Direction Informatique, Direction Commerciales, Communication
-
Le PDG
-
Moi (associée) et mon associé
-
Collectif
-
Moi (directeur) qui ai en charge la responsabilité de l’infrastructure informatique au sein de l’entreprise
-
Administrateur Délégué
-
Direction et Directeur Technique
-
CTO au niveau CoDir + Webmaster full type (graduée en informatique) + 1.5 temps plein pour uploader le site avec nos publications
-
Directeur général + IT manager + Technology Manager + Consultancy engineers
-
Département informatique pour la mise en œuvre pratique et un missionné à temps complet au marketing pour la conception éditoriale et le lien avec les commerciaux, communicants
-
Secrétaire Général
-
Associé et fonction commerciale
-
IT Manager (Project Manager) et graphiste
Notre question : Qui décide de modifications, de suppressions, d'acquisitions concernant ces technologies?
Réponse des dirigeants (en résumé) : La prise de décision concernant la technologie web relève soit le direction, soit l’informatique. Un pouvoir certain à la technique dans la moitié des entreprises interrogées ! Les domaines marketing/commercial/communication qui intervenaient dans la réalisation du web ne semblent qu’exceptionnellement impliqués dans la décision.
Quelques réponses en détails:
-
Moi (ndlr : le dirigeant)
-
Informatique et marketing proposent à la direction générale
-
Direction Informatique sur Expression des besoins
-
Le PDG !
-
Secrétaire général et PDG
-
Les associés
-
Collectif
-
L’informatique
-
Le responsable informatique ; le directeur en fonction des remarques internes ou externes
-
Celui qui est le plus à même de le faire
-
Direction
-
CTO fait recommandations au board. Le board n’y connaît rien et suis donc les recommandations du CTO
-
Direction générale avec avis de l’IT
-
Associé et fonction commerciale
-
Directeur, project Manager et Conseil d’administration sous l’avis du Directeur
Notre question : A quel type de fournisseurs externes faites-vous appel?
Réponse des dirigeants (en résumé) :
Dans la plupart des cas, l’entreprise fait appel à un webmaster
(concepteur de site), à un provider (fournisseur d’accès) et à des fournisseurs
d’infrastructures (soft et hard).
Mon étonnement : pas de mention de professionnels en management du web ni en gestion de contenu, ni en gestion des e-relations (commerciales et autres), ni à un prospectiviste, … Soit inexistant, soit inclus dans le chapeau « technique » ? Le pilote (externe) des technologies web est essentiellement technique.
Par ailleurs, on constate un diversité des termes utilisés :
-
Société pour le développement du soft. Société pour la présentation du contenu (vidcast)
-
Créateur de sites web, concepteur de site web, webmaster, Web master pour la création et mise en page.
-
Internet provider pour l’accès au Net, fournisseur accès internet, « Mise on line »
-
Développeur informatique d’une communauté Open Source
-
Fournisseurs software et hardware, consultants informatique
-
Matériel, Accès, Téléphonie, logiciel
-
Équipementiers, SSII, rien d’extraordinaire, on ne sous-traite pas la mise en page et le contenu, c’est vraiment de la fourniture d’infrastructure
-
Un prestataire de services informatiques
-
FAI
-
ICT Consulting Services
-
Une société qui fait le hosting du site, le trouble shooting…et une autre qui a mis au point notre nouveau site super high tech
-
Consultants informatiques
Notre question: Quel(s) talent(s) vous semblent manquer aujourd'hui dans la gestion de votre web ?
Réponse des dirigeants (en résumé) : Entreprises recherchent … des professionnels de la rédaction, des exploiteurs des potentiels de l’outil, des prospectivistes capables d’étudier le développement futur, … Il ne semble cependant pas y avoir trop de « manques » déclarés dans les organigrammes. On se débrouille en interne (on apprend sur le tas) et on va chercher en externe les ressources manquantes (surtout informatiques).
Et quelques-unes des réponses :
-
Mise à jour régulière par les acteurs internes
-
Référencement
-
Prospective
-
Tous, car il n’y en a aucun actuellement !
-
La connaissance minimale pour effectuer des changements mineurs nous-mêmes
-
Nous avons pris la décision de sous traiter ce que nous n’étions pas capable de traiter en interne. Les talents existent dans ces domaines mais pas en interne.
-
Haut profil télécom
-
Aujourd’hui aucun mais comme expliquer plus haut se pose la question du remplacement du CTO. Personne à part lui à un niveau senior n’est intéressé par la techno. Nous nous demandons si cette fonction peut ou pas être outsourcée ?
-
Copywriter
-
Un « prospecteur » pour voir comment exploiter concrètement le 2.0
Notre question: Quels est votre rôle par rapport à la gestion de votre web ?
Réponse des dirigeants (en résumé) : Les rôles du dirigeant : aucun (pour quelques-uns) et rôle de décideur pour une bonne partie. Certains sont également initiateur, coordinateur ou rédacteur.
Florilèges de réponses :
- Aucun si les acteurs font correctement leur travail
-
Ridicule
-
Pas de rôle ds les choix technologiques ; contrôle de l’aspect image (le look du site) ainsi que du contenu (mais là c’est presque la même chose que pour les rapports papiers)
-
Fixer les grandes lignes. Rassembler les idées de tous et s’assurer de leur mise en œuvre.
-
Choix dans les offres de service, choix techniques et financiers (budget)
-
Rédacteur et décideur
-
Décisionnel et initiateur
-
Décisionnel et technique
-
Client
-
Je regarde le site une fois par trimestre, on fait une revue, et je suis mensuellement la croissance de la commande en ligne
-
Moteur
-
Alimentation du contenu
IV. Les impacts du web
Notre question: Qu'est-ce que ces technologies web ont déjà changé dans votre entreprise?
Réponse des dirigeants (en résumé) :
Ce qui a changé fondamentalement est la nature de l’enseigne de
l’entreprise (rapport au monde extérieur par un interface virtuel). Ensuite, les
technologies web ont modifiés les modes de fonctionnement (transfert entre
outils, formalisation des procédures) et ont eu des impacts sur l’entreprise et
son organisation (gain de temps et vente). Le dirigeant observe les avantages
(rapidité, visibilité, facilité), il constate également les inconvénients
(pannes, gestion de l’information reçue et à émettre).
Quelques réponses concernant "une nouvelle enseigne" :
-
C’est notre seule vitrine
-
L’accès facilité de tous à l’information. Une plus grande transparence vis à vis de nos prestataires et de nos clients. Une offre améliorée pour nos clients.
-
Le metatag nous permettent de référencer notre sites et d’orienter des clients potentiels vers le site
-
Meilleure visibilité par rapport aux clients potentiels
-
Visibilité et rapidité
-
Accessibilité
-
Pub (via notre site)
Quelques réponses concernant "d'autres modes de fonctionnement"
-
La recherche de connaissances et d'informations hors livres
-
La communication exclusivement par courriel (la fin du fax et la réduction très forte de l’usage du téléphone)
-
Avant nous envoyions des rapports papier et des fax à 2, 3 ou 4 personnes par client., aujourd’hui l’email et le site nous permettent de pénétrer plus en profondeur chez nos clients (plusieurs dizaines d’utilisateurs chez de nombreux clients) C’est le point le plus important
-
L'utilisation du Web est quotidienne, voir permanente. C'est simple, si nous n'avons plus de réseau, nous ne pouvons plus travailler.
-
Dans notre domaine les hyperliens vers des sites officiels (info juridiques ou commerciales) sont une grosse valeur ajoutée par rapport au papier
-
Un canal de communication et de relation clientèle de plus
-
Formalisation des procédures
Quelques réponses concernant les impacts sur l'entreprise :
-
Un création d’emploi direct, de l’activité pour les marketeurs et les informaticiens.
-
Un peu plus de ventes (accessoires cependant)
-
En interne, le passage des applications ou des processus papier sur intranet a allégé le secrétariat de façon significative, a rendu la logistique interne plus efficace, et dégagé du temps (donc économies de personnels) pour les managers & assistantes
Quelques réponses concernant des avantages de fonctionnement :
-
Rapidité d’échange de données
-
Accès facile au monde extérieur
-
Gain en rapidité
-
Disposition rapide de l’information
-
Être submergé d’informations !
-
Plus de coût ! Et des pannes, des virus…
-
L’obligation de diffuser de l’information à jour dans notre rubrique déroulante « what’s new » en page d’accueil et dans nos référence
-
Un peu plus de complexité vers l’extérieur
Notre question : Quels secteurs de votre entreprise ont radicalement dû changer et comment?
Réponse des dirigeants (en résumé) : C’est manifestement le processus de vente (ce compris le rapport aux clients) qui a été le plus directement (et le premier) touché par les technologies web. Certains dirigeants mentionnent les changements au niveau des processus de création (R&D) et de production.
Etonnement : pas de mention spontanée d’un impact sur la gestion
des collaborateurs (GRH), ni la gestion financière, ni la gestion technique, ni
le management, …
Secteurs mentionnés en particulier :
-
Marketing
-
Services clients
-
Informatique, téléphonie
-
Hôtellerie (commercialisation 15% du CA en 3 ans)
-
Organisation commerciale des agents sur le terrain 100% par Internet : formation, outils d’aide à la vente suivi de dossier, contrôle…
-
Radicalement, aucun ; tous les secteurs se sont adaptés à cette technologie. Le + important étant que chacun puisse bénéficier des mêmes potentialités et des mêmes ressources afin d’avancer à la même vitesse
-
Commercial et direction
-
La vente
-
Processus de vente
-
Processus de production
-
Processus de création (de connaissances et de séminaires)
-
Cà s’est fait en douceur ces 10 dernières années ; à part l’apparition d’un petit département de 1.5 temps plein qui gère le site et une nouvelle ligne ds le budget dépenses, pas de changement radicaux
-
Communication
- Aucun
Notre question : Qu'est-ce que le web a changé dans votre management ?
Réponse des dirigeants (en résumé) : On trouve ici de grandes divergences. Pour les uns, le web n’a rien changé dans leur management (ou non perçu comme tel) tandis que pour d’autres, cela semble avoir tout changé. Pour l’un, cela a permis d’intensifier le contrôle tandis que pour d’autres cela a permis de diminuer le rôle de pouvoir de manager, de faire croître le travail collaboratif (ndlr : managers qui distinguent pouvoir et autorité). Certains le considèrent simplement comme un outil (utile). Certains mentionnent la modification du rapport au temps (plus rapide, autre) et à l’espace (accessibilité, …). Tandis qu’une minorité a fait la transition vers un « management de la connaissance ».
En particulier :
-
Je demande à mes collaborateurs plus de tâches à valeur ajoutée et moins de recherche d’informations. Je suis plus exigeant sur l’intelligence mise dans l’exploitation d’informations, puisque leur recherche est grandement simplifiée.
-
Pas réellement, c’est un outil parmi d’autres
-
Stratégie
-
Le contrôle
-
Rien ; rien de particulier
-
Développer cet outil comme vecteur de communication
-
Assurer la traduction en trois langues
-
Gain de temps, accès aux informations + rapide et + nombreuses, corrélation entre plusieurs données. Ouverture vers le monde, accès plus aisé aux fournisseurs et clients
-
L'intranet permet d'avoir un travail collaboratif et toutes les informations y sont présentes : congés, tâches effectuées par chacun, travail à venir, suivi du pôle R&D, compte-rendu de réunion, ... l'intranet a pour objectif de nous faire tendre vers le zéro papier
-
La possibilité de ne plus devoir faire de management !
-
J’ai dû renforcer et rendre plus rigoureuse la gestion de l’information, car elle circule plus vite dehors, donc risque de perte de maîtrise de la communication aux salariés
-
Il créée un rapport au temps plus court ….(est-ce une bonne chose ??)
-
E-mail à plusieurs personnes en même temps
-
Mise en place de réunion plus évidente (via Outlook)
-
Formalisation
-
Accessibilité continue
Notre question : Quelles difficultés avez-vous rencontrées avec l'avènement des technologies web ?
Réponse des dirigeants (en résumé) :
La liste des difficultés spontanément mentionnées par le dirigeant est
longue. Si certains ont déclarés ne pas avoir eu de difficulté, cela reste la
minorité.
Au niveau de l’entreprise, la plupart des difficultés évoquées
concernent la technique informatique et les services liés (délais long,
difficulté de choix, changements fréquents, problèmes techniques, …) ; peu
de problèmes organisationnels déclarés (étonnement …) et une seule difficulté
par rapport à l’usage (second étonnement).
Au niveau des collaborateurs, les dirigeants mentionnent une certaine
difficulté face au changement, un manque d’information et surtout de formation.
Au niveau du dirigeant lui-même, il mentionne essentiellement la
formation continue (nécessaire), la difficulté de choix et le temps a y consacrer
(pour suivre l’évolution et gérer l’information exponentielle).
Quelques réponses détaillées :
Difficultés pour votre entreprise :-
Délais de réalisation plus longs que prévus, budgets dépassés, difficulté de langage avec le sous-traitant informatique (très classique, je crois)
-
Maintenir les informations à jour
-
Adaptation / professionnalisation du site
-
Ajouter de nouveaux services pour les clients
-
Des virus, des spams, des coûts supplémentaires (les clients se défaussent sur nous)
-
Mise à niveau technique de l’infrastructure, coût, changements fréquents des outils
-
Aucune
-
Suivre et choisir les bonnes technologies, faire le distingo entre outil vraiment utile et futilité
-
Que des problèmes techniques. Pas de problèmes organisationels
-
Lenteur des développements informatiques, pannes, disfonctionnements (c’est derrière nous en grande partie mais pas totalement)
-
Manque d’utilisation de certains
-
Mise en place des outils
Difficultés pour vos collaborateurs :
-
toujours difficile de changer les modes de travail, de mettre en place des outils les nouveaux (les anciens, même moins performants, sont toujours regrettés)
-
accès mail à distance
-
skype
-
obligation de chercher l’info sans documents écrits
-
formation
-
faire accepter ces technologies comme étant un avantage et pas une contrainte ni même une dépendance
-
changement de mode de travail, ouvrir à tous l'information
-
pas trop, car à titre personnel, ils basculaient pour la plupart d’entre eux progressivement sur Internet à la maison, donc au pire, une certaine frustration d’avoir en Entreprise des outils moins performants ! le plus dur c’est avec l’outil de commande en ligne qui fait craindre aux assistantes commerciales la perte de leur activité, et j’ai des réactions continues. Quand même une certaine difficulté à utiliser l’instant messaging, qui est pourtant plein de vertus & d’efficacité, outil de travail très prometteur
-
adaptation-manque d’informations par rapport aux technologies émergentes
-
juger le bien fondé de nouvelles applications/ investissements
-
gérer le surplus d’informations
-
formation
-
remise à jour continuelle et difficulté du meilleur choix des technologies proposées
-
Ne pas assassiner les informaticiens qui prennent des options par défauts qu'ils imposent à tous les utilisateurs sans se rendre compte que ceux ne fonctionnent pas du tout (heureusement) comme eux qui ne sont que de pauvres cerveaux droits, simplistes et préformatés aux mécanicismes et au logicisme étroits.
-
Suivre l'évolution/ la mutation des méthodes de travail
-
le temps à y investir au début pour y voir clair, formuler une stratégie, et lancer le sujet
Notre question : Quels changements futurs pensez-vous voir advenir?
Réponse des dirigeants (en résumé) :
Les dirigeants pensent que le web va aller vers plus de
personnalisation, plus d’échanges/d’interactivité/travail collaboratif, plus de
performance, plus de contenus. Il jouera un rôle encore plus important sur le
plan de la prospection et de la vente. L’un évoque un élagage sur le marché des
webmasters.
Les dirigeants voient notamment advenir :
-
Plus de NTIC : Les flux RSS pour personnaliser l’information, des forums d’échange plus performants (type second life), plus d’utilisation de média de communication vidéo, plus d’évènements web (live vidcasts et chats).
-
Commerce électronique
-
Prospection / Part de marché du web
-
Ajout de films (maintenance, démo)
-
Plus d’interactivité et recentrage sur l’information pertinente uniquement
-
Le « tout » mobile, sans fil et accès internet partout et tout le temps, vitesse de transmission accrue.
-
L'arrivée du travail simultanée en ligne : travailler à plusieurs sur un même document word (offre commerciale, compte-rendu de réunion, ...)
-
La techno work flow basée sur xml va permettre de rendre plus confortable le télétravail qui est déjà une caractéristique de la société
-
Un web nettement plus interactif
-
Généralisation d’outils de type « business together », IM, ça mettra du temps, mais ça deviendra indispensable au fur & à mesure que l’économie française montera en gamme et en contenu intellectuel
-
Dans la relation clientèle, une consolidation autour de quelques sociétés / sites web « sérieux », qui balayeront d’ici un ou deux ans les petites structures aventureuses et peu rigoureuses, ou sans assez de « surface »
-
On va vers des gestion sde plus en plus fluidisés de données et cela accélère la réactivité à apporter ; c’est un plus quand on sait faire la différence entre l’urgence et l’accessoire.
-
Mise en place d’une gestion centralisée des différents programmes.
-
Encore plus d’interactivité.
V. Considérations (franches et personnelles) de dirigeants
Notre question : En tant que dirigeant, quel
regards posez-vous sur ces technologies web pour l’entreprise ?
L’unanimité des dirigeants considèrent les technologies web comme indispensables ; ensuite et dans l’ordre de citations : « c’est un atout, un chance », juste après vient « c’est un gouffre à milliers/millions d’euros », ensuite « un mal nécessaire » et pour une minorité « une montagne à gravir ».
Les raisons invoquées ? Le web est indispensable car c’est le canal privilégié des informations, mais aussi parce que c’est actuel et que c’est un canal relationnel. Pour les mêmes raisons (on ne peut plus se permettre de s’en passer), c’est un « mal nécessaire » (une question de regard). Concernant « le web comme atout, chance », les dirigeants évoque le contact avec le marché, le « bon marché » relativement au papier, la possibilité d’automatiser, … Et tout de suite après, ils parlent de « gouffre financier » (on traduit que c’est un gouffre concernant la technique informatique mais qu’ils perçoivent l’envoi, voire la formalisation de l’information, peu onéreuse)
-
Indispensable (à l’unanimité) parce que
-
elles apportent un plus réel à notre façon de travailler, de partager l’information et d’en donner plus à nos clients ;
-
les clients, les candidats à l’emploi ont le réflexe de chercher des informations ;
-
vecteur d’information et d’image de la société ;
-
ces technologies sont les plus avancées en matière de communication. La génération qui arrive trouve naturellement dans le berceau ces nouvelles manières d’être et de prendre sa place dans la société globale. Celui qui en resterait, totalement à l’écart serait rapidement relégué au rang préhistorique, coupé et de l’actualité et de l’avenir.
-
fruit des découvertes les + performantes dans différents domaines
-
canal de distribution de + en + présent
-
gain important de productivité et de cohésion d'équipe…
-
meilleure pénétration de notre info chez les clients
-
c’est un canal complémentaire de relation clientèle et salariés
-
nous devons être le reflet des nouvelles technologies
-
Un atout, une chance parce que
-
relativement bon marché comparé à l’information papier à diffuser…
-
jamais l’homme n’a eu, sauf pour quelques uns de nos grands anciens un jour de Pentecôte, à sa disposition une telle somme de savoir sonore, picturale et scripturale à sa disposition quasi-immédiate. Cela peut être une puissance extraordinaire que de pouvoir informer la planète entière de son propre savoir, de ses propres idées ou réalisations…
-
accès à une source d’information quasi illimitée peu onéreuse et rapide
-
mon métier brasse de grandes quantités d'informations et de connaissances, et se construit par un travail en réseau avec d'autres experts de par le monde.
-
la technologie du workflow xml va faciliter le travail de nos collaborateurs installés à l’étranger
-
c’est notre moyen de communication avec le marché
- Une source d'échanges de données
-
certains processus peuvent être automatisés, voire exister de façon formelle à coût raisonnable, et donc ça permet de réaliser des choses impensables autrement
-
si on sait ce que cela peut apporter, on améliore ses processus internes mais implémenter quelque chose sans savoir où l’on veut aller … Le web ne masquera jamais la mauvaise gestion ni les problèmes structurels d’une entreprise…
-
Un gouffre à milliers/millions d’euros
-
si la sagesse de l’utilisateur se trouve dépassée par ses addictions de toutes natures puisque quasiment tout est possible pour peu que l’on ait à disposition un interface informatique et un minimum de formation. Et si c’est un gouffre, d’un certain point de vue,d ’un autre c’est une énorme machine à développer les affaires et leurs flux financiers.
-
étant donné le prix de ces technologies (plus c’est neuf, plus c’est cher)
-
Un mal nécessaire parce que
-
on ne sait plus faire sans ;
-
l’immédiateté des communications est de plus en plus souvent éxigée alors que le temps de la réflexion est nécessaire à toute pensée humaine. A moins d’avoir un esprit de synthèse exceptionnel,il est difficile de former son opinion face à la quantité d’informations souvent contradictoires disponible sur le web à un instant T,d’autant que à l’instant T+une fraction de seconde,de nouvelles informations encore plus récentes sont proposées forçant encore l’obligation d’utilisation.
-
Il faut suivre le mouvement
-
on passerait pour des ringards :)
-
Une montagne à gravir, parce que nos clients qui sont des dirigeants d’entreprise ne sont pas encore tous des adeptes et des utilisateurs de l’internet.
De quoi rêvez-vous ? En tant que dirigeant,
qu’attendez-vous des technologies web ?
Les dirigeants rêvent … attendent … que les technologies soient un outil de vente rentable (prospection gratuite, bande passante moins chère, augmentation CA, etc.), mais également qu’il multiplie et simplifie les échanges (et la créativité qui y est liée) voire qu’il change les usages (remplace le téléphone, tous les livres en ligne, …).
-
De libérer les énergies créatives, et de permettre une multiplication des échanges, source de richesse pour tous.
-
Améliorer la communication mais adaptées à la demande des usagers
-
La simplification des échanges
-
De ne pas en être dépendant mais d’en devenir acteur et utilisateur
-
La fin des pourriels (spams) et la mort de tous les hackers.
-
De bande passante moins chère
-
Croissance du CA
-
Prospection « gratuite »
-
De faire ma promotion autour du globe (notamment via un bon référencement dans les moteurs de recherche)
-
L'emploi exclusif du courriel pour toute communication (sauf cas de vie ou de mort) et l'éradication du téléphone en général et du portable en particulier.
-
La publication gratuite en ligne de tous les livres édités depuis plus de 3 ou 5 ans.
-
Je ne rêve pas, j'étudie, j'analyse et je décide.
-
The war for the eye ball ! Que mes clients passent plus de temps scotcher à l’information qu’on leur vend
-
Un jour, il y aura des boutiques virtuelles (type second life) qui abaisseront le coût de vente, amèneront une chalandise mondiale, permettront un levier multiplicateur presque infini. Mais il va falloir évacuer les concurrents… car la barrière à l’entrée sera très faible. Donc je rêve de la martingale pour faire la différence dans ce monde là.
-
Une augmentation des résultats de l’entreprise (client, ROI, gain de temps,…)
Quels sont vos craintes par rapport aux
technologies ?
Les dirigeants craignent principalement l’overdose d’informations et
les pertes de temps (informations non relevantes, spams, …), mais aussi la
difficulté de suivre la vitesse de l’évolution, le piratage/copiage des
innovations, la dépendance et la rupture numérique.
-
Qu’elles divisent le monde en deux populations, ceux qui utilisent et ceux qui n’ont pas pris le pli. Nous allons forcément laisser pas mal de monde (aussi bien dans notre pays que des pays entiers) sur le quai…
-
Coût, perte de temps (trop d’information non relevantes pour le travail)
-
De grandes pertes de temps
-
Le spam, l’abus des informations personnelles pour le fichage, le contrôle et la sollicitation non désirée
-
La banalisation, l’imitation, un certain découragement des chercheurs innovateurs qui ne profiteront pas assez longtemps de leurs avancées technologiques pour amortir leur effort de recherche avant de voir des clones apparaître sur le marché à un prix moindre puisqu’il n’y a justement pas d’effort de recherche à assumer.
-
La dépendance, le manque d’aspect critique par rapport à l’info diffusée, le trop d’information tue l’information
-
La gadgétisation des outils
-
L'étouffement de la toile sous le poids des sites, blogs et courriels médiocres et débiles
-
Que nous n'arrivions pas à les suivre tellement leur développement est rapide
-
Piratage. On vit avec. Çà nous fait de la pub
-
L’incapacité à s’adapter des personnels, monde mouvant, dur, qui se réinvente tous les deux ou trois ans, une grande partie de la population ne sait pas suivre.
-
Dépendances commerciale et financière par rapport aux réseaux, sécurité, main mise des grands groupes (Google,Yahoo, Microsoft, …)
-
De s’y perdre. De perdre trop de temps
En tant que dirigeant, comment vous sentez-vous par rapport au web de votre entreprise ?
Les dirigeants se sentent dans l’ordre :
« enthousiastes » ex aequo « à l’aise » (parfois uniquement
en tant qu’utilisateur) ; immédiatement après, ils se disent
« dépendant des techniciens » et paradoxalement ensuite « maître
de la situation » et « heureux ». La moitié se sent « compétent »,
la petite moitié « incompétent » et « frustré ». Un seul
inquiet (déclaré dans cette question) concernant la difficulté de suivi du
développement (et il s’agit d’une société du secteur informatique …).
Réponses dans l'ordre d'importance (termes suggérés) :
- Enthousiaste
- A l'aise (certaines uniquement comme utilisateur)
- Dépendant des techniciens)
- Maître
- Compétent
- Heureux
- Frustré (pas assez utilisé par les clients)
- Incompétent
- Pris au piège
- Autonome
- Submergé (par la technologie)
- Inquiet
Autres réponses spontanées :
-
Déçu de l’autonomie relative que nous avons sur l’évolution de notre projet.
-
Curieux et désireux d’apprendre
-
Confiant
-
Le WEB et les technologies associées sont un formidable gain en avant de l’accès et l’échange d’informations. Il simplifie et accélère le transfert d’informtions donc enrichi les acteurs. Il ouvre une porte au monde, sans frontière et à la vitesse de la lumière. Il décloisonne en augmentant le nombre de relations entre les personnes.
-
Enthousiaste avec une inquiétude quant à notre capacité à bien suivre leur développement.
Qu’est-ce que ces phrases évoquent pour vous ?
Plutôt ou tout à fait d’accord : « La toile est au service de l'entreprise, de sa stratégie globale, de son déploiement, elle soutient désormais chacune de ses fonctions (commerciale, ressources humaines, financière, innovation, logistique, juridique, international, gestion de la qualité, etc.). Elle est l'incontestable et incontournable instrument de sa survie ».
-
Evident. Traduit la réalité de la vie de toute entreprise du 21ème siècle.
-
Outil indispensable quant à dire que c’est nécessaire pour survivre ??? (p.ex pour un boucher)
-
Tout à fait d’accord !
-
Et puis quoi encore ? C’est la potion magique … ?
-
OK
-
Oui !
-
Tout à fait d’accord
-
Parfaitement d’accord
-
J’adhère
-
D’après les spécialistes, cela semble vrai. Crainte d’être noyé dans la masse et d’une vie « virtuelle »
-
Je suis d’accord mais pas pour toutes les entreprises
-
…n’exagérons pas, mais c’est un outil de plus nécessaire désormais.
-
je l’ai évoqué super donc 150% en phase
Avis contradictoires (très vrai ou plutôt très faux) : « La toile, c'est un être nouveau que le dirigeant n'a pas appris à caler dans ses tableaux de bord ni à manœuvrer. Dès lors, le plus souvent, il laisse faire "les experts" et se sent pris au piège »..
-
Faux et dangereux.
-
Pas exact
-
Manque de mobilité intellectuelle
-
Non
-
Erreur, à ne pas sous-estimer
-
Je suis assez d'accord. Il faut absolument maîtriser les informaticiens qui doivent faire ce qu'on leur dit. C'est à l'informatique à s'adapter à l'entreprise et non l'inverse.
-
Très vrai pour ma part
-
Cela ne dépend que de lui.
-
c’est sans doute le nouveau labyrinthe du 21e siècle ….
-
Pour certains, c’est certainement le cas. Mais comme toute chose nouvelle, elle s‘apprend et se gère.
-
Non, dans notre cas de figure, nous (la direction) avons pris dès le début la toile comme un éventail d'outil de travail très efficace et nous suivons cela de très près.
-
Cela dépend du dirigeant (et de sa formation)
-
…ça dépend du dirigeant. I lfaut qu’il s’y mette vite s’il se sent dans cette situation-là !
En général, ceci est plutôt exact : « La littérature à ce sujet foisonne mais elle est le plus souvent destinée aux techniciens ou aux chefs de projet. Les sociétés de service liées à la toile poussent comme des champignons. Les interlocuteurs internes sont aussi nombreux que les collaborateurs. Tout le monde s'en mêle ! Et le dirigeant n’est plus le maître des clés».
-
Faux, le dirigeant doit fixer la stratégie et les objectifs. Il doit s’impliquer pour faire partager sa vision et ensuite seulement passer la main à ceux qui vont faire. Le web est souvent partie intégrante de la vie de l’entreprise, dans ses rapports avec le monde qui l’entoure, un dirigeant ne peut pas faire l’impasse sur ce sujet.
-
Pas exact
-
Pas concerné
-
Vrai pour le moment mais la nouvelle génération de décideurs maîtrise parfaitement ces technologies et cet assertion se verra naturellement rectifiée
-
Pourquoi le dirigeant devrait être le maître de tout ? Le dirigeant ne peut ne pas savoir que ces technologies existent mais comme partout ailleurs il doit pouvoir déléguer et faire confiance à des spécialistes qui le conseillent.
-
C'était vrai, mais cela va changer grâce à votre livre …
-
Vrai, mais le dirigeant doit s’en rendre maître à 95%
-
…en effet, c’est un grand fouillis, prendre un bon consultant, et s’y tenir !
-
Il faut une stratégie pro active pour avancer et ne pas subir . Il faut en fait un plan stratégique , la toile n’est qu’une ressource parmi d’autres , sans doute un accélérateur
-
Tout à fait d’accord