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"De l'Etre au Devenir"

Journal philosophique et spirituel de Marc Halévy (écrit en ligne)

Le 01/07/2010

 

Les théoriciens de l'économie essaient - en vain - de faire entrer l'économie dans le moule conceptuel et mathématique de la physique mécanique classique (des équations déterministes, des "briques" élémentaires artificielles (ménage, entreprise, Etat, etc ...), des forces attractives ou répulsives données a priori, une hyper rationalité supposée mais jamais observée, etc ...). C'est ridicule. L'économie est un processus complexe qui ne connait aucune "loi" mécanique déterministe. Par contre, chercher à modéliser l'économie comme processus complexe, loin de l'équilibre, travaillé de nombreuses structures dissipatives est la seule voie possible et utile. Le prix à payer en est l'imprédictibilité : on peut décrire les moteurs de la logique à l'œuvre, mais pas le résultat qui sera obtenu puisque cette même logique débouche sur une infinité de scénarii possibles.

 

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Le 04/07/2010

 

De Victor Hugo (in : "Religions et religion") :

 

"Ainsi ce grand travail qu'on nomme la nature"

 

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Dieu parla et l'univers s'ébranla.

Symbole immense …

La Parole précède la Vie.

L'Esprit engendre la Matière.

 

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Je rêve parfois d'un Dieu sans-papiers,

D'un Dieu sans écrit …

D'un Dieu qui ne serait que Parole,

Silencieuse, évanescente,

Murmure intime et profond

Que le cœur seul entendrait,

S'il est suffisamment vide.

Un Dieu purement divin,

Sans fariboles humaines,

Un divin pur, inaccessible,

Et pourtant intensément présent

Partout, en tout, toujours.

Un Dieu sans messes ni rites,

Sans églises ni temples,

Sans prêtres ni sacrificateurs,

Et sans prières, surtout,

Entendant seulement l'oraison de Silence.

Un Dieu qui ne se dise jamais,

Mais qui se vive à chaque instant.

 

Qu'ai-je besoin de Le rêver,

Puisqu'il n'est rien qui ne soit Lui ?

 

*

 

Le pauvre qui n'a besoin de rien de plus, est bien plus riche que le riche qui a envie de tout.

 

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Lorsque l'argent n'est plus un but alors, parfois, il devient une conséquence.

 

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Le 05/07/2010

 

Vivre le nouveau paradigme le plus pleinement, le plus sereinement et le plus joyeusement possible, loin de l'industrialisation, de la financiarisation, de la politisation, de la consommation, de la socialisation qui tuent notre monde.

 

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L'idée de Justice, comme tous les idéaux humains, est un mot absolument vide, une projection égotique, une manière de dire : je mérite mieux. Quel pourrait bien être le mètre-étalon de ce mérite-là ? La moyenne des autres (la justice égalitaire qui est la pire des injustices pour les êtres d'élite), le voisin, telle idole, telle star … Dès qu'on pose la question, elle s'évanouit. Il ne reste alors qu'une seule chose : le devoir, vis-à-vis de soi-même, de vivre chaque instant de sa vie en totale plénitude. Quel que soit votre destin, vivez-le parfaitement. C'est dans cette perfection que se trouve déjà votre joie de vivre.

 

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Internet aurait pu devenir un bouillon de culture, il ne fut guère qu'un brouillon de culture avant que de n'être plus qu'un bouillon d'inculture …

 

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Le 06/07/2010

 

De Georges Canguilhem :

 

"La vie est formation de formes, la connaissance est analyse des matières informées. Il est normal qu'une analyse ne puisse jamais rendre compte d'une formation et que l'on perde de vue l'originalité des formes quand on n'y voit que des résultats dont on cherche à déterminer les composantes. Les formes vivantes étant des totalités dont le sens réside dans leur tendance à se réaliser comme telles au cours de leur confrontation avec leur milieu, elles peuvent être saisies dans une vision, jamais dans une division. Car diviser c'est, à la limite, et selon l'étymologie, faire le vide, et une forme, n'étant que comme un tout, ne saurait être vidée de rien "

 

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Sartre et de Beauvoir : deux romanciers - pas des philosophes ! - englués de parisianisme bistrotier et grand bourgeois, imbibés, jusqu'à la moelle, d'alcool (ils sont tous deux morts de cirrhose), de sexe (deux baiseurs impénitents) et d'amphétamine (surtout Sartre), vivants de jeux et de modes littéraires sans intérêt et de vedettariats stériles, à tous prix, rongés de complexes et de frustrations en tous genres, vieux adolescents attardés aux méninges boutonneuses et simplistes, camés d'idéologies foireuses. Tous deux seront bientôt totalement oubliés. Comme les Merleau-Ponty, les Lacan, Althusser et autres Malraux.

 

"Le deuxième sexe" : le soliloque d'une nymphomane bisexuelle, ankylosée de pudibonderie atavique et de honte chrétienne. Une apologie de l'anti-maternité et de l'anti-féminité qui ne libère rien mais qui dénature tout.

 

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Le 07/07/2010

 

A l'église, une faute de prédication est le péché de la chaire.

 

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Ceux qui détiennent le pouvoir doivent définir la finalité.

Ceux qui font autorité doivent définir les modalités.

Ceux qui maîtrisent les patrimoines doivent définir les potentialités.

Ceux qui réalisent les performances doivent définir les faisabilités.

Ceux qui gèrent les ressources doivent définir les pénalités.

 

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Le 11/07/2010

 

L'extase mystique est un phénomène bien connu et permanent au sein de tous les courants et traditions spirituels : Dévéqout en hébreu, Moksha en sanscrit, Satori en japonais, Nirvana en hindi, Unio-mystica en latin, Ek-stasis en grec, Ming en mandarin, Illuminatio chez les rhénans, etc …

Tous ces mots, peu ou prou, traduisent l'accès au plan divin et l'immersion dans l'Un ultime, avec ou sans retour au plan humain (c'est la discussion centrale entre mahayana et hinayana). Mon propos, ici, n'est pas ce mouvement de l'âme mais sa récupération dévoyée par la tradition chrétienne qui a affublé cette démarche purement spirituelle et élitaire, initiatique et méta-humaine, du nom de la passion la plus humaine : "amour".

Ce dévoiement fut le prétexte du dévoiement de la spiritualité pour en faire la servante de la charité qui est, elle-même, le pire des instruments de pouvoir et d'asservissement (cfr. les assistanats généralisés contemporains).

Relisons Nietzsche et son patient démontage de la machination chrétienne pour asservir et subjuguer l'humanité dans une morale d'esclave contre toute autonomie, indépendance et liberté.

Le christianisme et ses deux rejetons que sont l'islam et le socialisme, haïssent l'individu et sa liberté : rien pour l'individu, tout pour la communauté. Le mot central est OBEISSANCE. En cela - comme en le reste -, le christianisme est tout à l'opposé du judaïsme dont il émane pourtant a contrario (et très partiellement : le christianisme, c'est 10% de pharisaïsme retourné, 65% de platonisme vulgarisé et 25% de stoïcisme affadi).

Dire que Dieu aime les hommes est un anthropomorphisme vulgaire. Connaître : oui. Aimer : non.

"Dieu est Amour" (1 Jean 4;8) est une absurdité démagogique. De Dieu et sur Dieu, il n'y a rien à dire. Dieu ne se dit pas, Dieu se vit. De l'intérieur. Non avec du sentiment ou des discours ou des actes, mais par la résonance de l'âme, par la communion profonde, dans le silence absolu, dans la totale dissolution du moi dans le Soi. Et s'il n'y a plus ni de moi, ni de Soi, ni de rien, alors l'amour, parce qu'il faut être deux pour aimer et être aimé, se révèle un fantasme (au sens grec).

Parce que le christianisme est platonicien, donc idéaliste donc instituant DEUX mondes distincts, ici-bas et là-haut, il fallut bien définir un pont pour joindre ces deux mondes et rendre le second accessible aux âmes méritantes du premier. L'amour fut le joli candidat pour opérer ce tour de passe-passe. Mais à la différence du mysticisme chrétien, toutes les mystiques  savent que l'Un est Un, que Platon, Paul de Tarse, Augustin d'Hippone et Thomas d'Aquin ont tort. Qu'ils ont d'ailleurs TOUT fait pour éteindre cette flamme mystique qui fit  condamner Arius, Eckhart, Marguerite Porèse, Giordano Bruno, jusqu'à Teilhard de Chardin - sans parler des non-chrétiens -, cette flamme mystique qui depuis toujours murmure "tout est Un". Ce Un radical est hautement subversif et, donc, inadmissible puisqu'il ruine totalement l'amour de Dieu, la notion de péché originel, de rédemption, de sacrifice de la croix, de résurrection, et de toutes ces balivernes puériles qui font le christianisme.

Pour faire court : parler d'Amour, en mystique, c'est induire une dualité qui nie la mystique. "Connaissance" est le seul terme approprié - non pas "savoir", mais con-naître : naître avec, naître ensemble, et se re-connaître. Spinoza écrivait : Deus sive Natura : "Dieu autrement dit ce qui est en train de naître" (Natura est le participe futur de nasquior : "naître").

Cette "lave" que le mystique ressent, ce n'est pas de l'Amour, c'est de la PLENITUDE … Cela n'a rien à voir.

 

Il n'y a, dans mes propos, aucune agressivité. Seulement de la fermeté et de l'exaspération : cela fait deux mille ans que le christianisme et ses rejetons, l'islamisme et les socialismes, mettent le monde à feu et à sang et qu'il se trouve encore des naïfs pour vous dire, la bouche en cul de poule : Dieu est Amour. Non, Dieu n'est pas Amour. Amour est un mot humain, bien trop humain. Dieu est l'Un ultime, le Tout du Tout totalement immanent. Tout émane de Lui et y retourne comme les vagues sur l'océan. L'océan n'aime pas ses vagues ; il EST ses vagues et il EST le moindre des embruns de pensée qui s'en échappe parfois.

 

Le mysticisme chrétien, c'est l'antimystique absolue, car la mystique dépasse toutes religions et tous les mots, concepts et symboles, alors que le mysticisme s'ancre rageusement dans une religion particulière dont il idolâtre les pratiques jusqu'à la folie. Eckhart pratiquait la mystique, Thérèse d'Avila ou de Lisieux, ou Jean de la Croix pratiquaient un mysticisme halluciné et dangereux, assorti d'un dolorisme des plus pathologiques.

 

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Vous écrivez : "pour nous aider à progresser tous en humanité" … Il ne faut surtout pas progresser en humanité. Il faut, au contraire, progresser en divinité, il nous faut d'urgence nous déshumaniser et atteindre au surhumain. L'humanité doit devenir un pont, sinon elle n'est rien qu'un ramassis de sales voyous gâtés et méchants, pillards et pollueurs, toujours capables du pire et rarement du meilleur. Non ! De grâce ! Surtout ne nous faites pas progresser en humanité. L'humanisme doit être éradiqués sous toutes ses formes. Le sens et la valeur de l'homme ne sont pas en l'homme ! S'il n'est pas totalement au service de ce qui le dépasse, l'homme n'est qu'un animal malfaisant.

 

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Le 12/07/2010

 

L'humanisme détruira l'homme.

 

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L'humanité n'existe pas. Elle est un mythe, un leurre, une idée. Il y a les clans que l'on se choisit et il y a le reste, un grouillement étranger, qui indiffère et dont il faudra se défendre et se protéger.

 

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La pitié est un cancer mental.

 

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Être humble, c'est avoir cessé de s'estimer.

L'humilité est l'avers de la pitié.

Le contraire de l'humilité n'est pas la vanité, mais bien la lucidité.

 

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L'univers est un arbre qui pousse, enraciné dans le vide quantique, poussé de l'intérieur par l'intention de s'accomplir en plénitude, d'explorer et d'exploiter tous les possibles, d'épuiser toutes ses potentialités, d'expérimenter toutes les intrications, toutes les combinaisons, toutes les interactions et interrelations, toutes les résonances.

 

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De Jean Raspail (in : "Le Camp des Saints") :

 

"Si l'on veut comprendre quelque chose à l'opinion occidentale, (…) il faut se pénétrer d'une notion essentielle, à savoir qu'elle se fiche éperdument de tout. C'est une chose étrange à constater, mais son ignorance insondable, la veulerie de ses réactions, la vanité crasse et le mauvais goût de ses élans toujours plus rares ne font que croître au rythme de son information. Oh ! bien sûr ! elle s'offre des états d'âme, comme elle va au cinéma et se mobilise au feuilleton de la télé, spontanément ou par professionnels interposés. Le spectacle du monde, servi à domicile par la putain nommée Mass Media, vient simplement animer le néant où elle s'est abîmée depuis longtemps. Qui croit penser ne fait que saliver devant l'événement."

 

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Le 13/07/2010

 

De mon ami Philippe Lahille :

 

"Il y a ceux qui courent après le temps, et ceux qui mènent leur barque à leur rythme, utilisant au mieux le temps qu'ils prennent (et maîtrisent).

Je pense qu'on peut mieux comprendre la relation de l'homme au temps si on y intègre la notion de la mort. J'ai compris ça en observant mon chat qui se prélasse et dort les 3/4 de son temps en toute quiétude. Il ne sait pas qu'il va mourir, il ne regarde pas l'horloge qui tourne. Il vit le moment présent et sourit béatement (si, c'est vrai, il sait sourire !).

L'homme sait que son temps sur terre est compté et, du coup, nombreux sont ceux qui sombrent dans une espèce de boulimie d'action. Faire un maximum de choses (ou tout au moins faire semblant), le plus rapidement possible, se battre contre le temps qui s'écoule et qui les rapproche de leur mort. C'est s'épuiser à nager à contre courant alors qu'on peut se laisser porter par le courant. Et ce courant nous mène de toute façon à la mort... et alors ? Où est le problème ? Il suffit d'intégrer cette réalité et puis ne plus s'en préoccuper.

Cette agitation frénétique donne l'impression de "vivre". Mais ce n'est qu'une stérile fuite en avant."

 

L'usage du temps et la peur de la mort sont en si relation étroite.

Ce n'est guère un hasard si notre monde en fin de vie, fait de la frénésie un critère de performance. Il lui reste si peu de temps ! La course à tout, sauf à l'essentiel.

Au fond, et si paradoxalement, la peur de la mort fait passer à côté de la vie. Elle déjà de la mort au quotidien. Il faut être singulièrement détaché de la mort - qui n'est qu'une illusion de l'ego qui croit en sa propre existence fallacieuse - pour voir enfin que chaque instant contient toute une éternité.

 

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D'Horace :

 

"Sapere aude"

 

Le verbe sapere a trois sens : avoir du goût (être sapide), avoir de la pénétration, de la raison, être sensé, et enfin savoir, connaître (avoir la sapience). Ainsi la formule d'Horace a, elle aussi, trois sens : ose avoir du goût (ose t'affirmer, te distinguer), ose avoir de la pénétration (ose questionner, investiguer) et ose savoir (ose connaître).

 

Kant, dans "Qu'est-ce que les Lumières ?", avait promu la formule horatienne au rang de devise pour ces hommes lumineux "sortis de leur minorité" et entrés enfin dans l'âge de raison.

 

Dans ce même texte, Kant écrivait aussi :

 

"Or j'entends de tous côtés cet appel : ne raisonnez pas !

L'officier dit : ne raisonnez pas, mais faites des manœuvres !

Le conseiller au département du fisc dit : ne raisonnez pas, mais payez !

Le prêtre dit : ne raisonnez pas, mais croyez !"

 

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D'Ovide :

 

"Ingenium mala saepe movent" (Les maux rendent souvent ingénieux)

 

Faut-il en conclure que la facilité, le confort et la sécurisation obsessionnelle de notre époque puissent la rendre complètement idiote ?

 

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Chacun revivra éternellement la vie qu'il aura vécue ; n'est-ce pas une bonne raison pour faire de chaque instant un chef-d'œuvre parfait ?

 

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Qu'est-ce qui m'empêche, ici et maintenant, de vivre directement et totalement, la Vie divine, la résonance totale, l'extase absolue, la reliance radicale ? Rien, probablement …

 

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De Râmdâs :

 

"Il faut mettre Dieu au travail en nous (…)"

 

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Pourquoi devrais-je être plus affecté par une famine au Sahel ou une épidémie en Haïti, que par l'empoisonnement d'une ruche ou le ravage d'une forêt ?

 

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Le mépris des livres est l'orgueil des ignorants.

 

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Le 14/07/2010

 

De Friedrich Nietzsche :

 

"La culture, c'est avant tout une unité de style

qui se manifeste dans toutes les activités d'une nation."

 

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L'homme avance à reculons. Il n'augmente ses vérités qu'en éliminant ses erreurs.

 

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D'après Hans Jonas : "Le monde est une aventure. En le créant, Dieu a pris un risque immense.".

 

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De Sénèque :

 

"Tu cesseras de craindre en cessant d’espérer".

 

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"Le christianisme hagard voulut donner du Mal

L'image du grand Pan, cornu, velu, fourchu,

Celui qui dit le Tout, la Nature et la Vie.

Il veut tenter, par Pan, d'atteindre en plein cœur

Le vieux Dionysos, dieu d'ivresse divine.

 

Il offrit, à ce Mal, bien des noms usurpés.

Il fut le Démon, grec, qui rougit de génie,

Le Diable, grec aussi, qui divise en partis,

Et le Satan, hébreu, qui de tout fait obstacle,

Le Lucifer, latin, qui porte la lumière.

 

Mais le grand Pan, ce jour, s'en revient au grand jeu

De la Vie, de la Joie. Dionysos rigole …"

 

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De Victor Hugo (in : "Religions et religion") :

 

"Ce Très-Haut tourne et change. Il est hydre, il est Dieu.

D'une roue insensée, il est le noir moyeu.

Il est tantôt Hasard et tantôt Providence."

 

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Phosphore, en grec, donne, en latin, Lucifer : le porteur de Lumière …

 

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L'âme comme étroit tunnel entre divine immanence et divine transcendance, entre Dieu-Un et Dieu-Tout, entre source et océan, entre centre et circonférence.

Dieu a besoin d'âmes lumineuses pour Se retrouver Lui-même, de l'autre côté de son propre miroir.

 

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La facilité tue la vie.

 

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La mièvrerie et la puérilité du message chrétien firent sa popularité. L'islam, lui, a fondé sa démagogie sur l'orgueil et le mépris.

Les arabes sont des esclavagistes, les premiers chrétiens n'étaient que des humiliés.

Nul ne peut effacer ses origines.

 

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Voilà cinquante ans que tous les efforts sont déployés pour rendre l'existence facile et douillette, plutôt que de la rendre simple et féconde. Cinquante années d'erreur incommensurable dont nous allons commencer à payer le prix fort …

 

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Dieu n'a pu tirer l'univers du néant car, du néant, on ne tire rien. Dieu a tiré l'univers de Lui-même puisque Lui seul préexiste à toute manifestation. Il n'y a donc pas création mais bien émanation. L'univers participe donc pleinement du divin ; il en est l'activité.

 

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Le théisme engendre l'athéisme, inéluctablement.

 

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Le 15/07/2010

 

D' Antoine de Saint-Exupéry :

 

"La vérité, ce n'est point ce qui se démontre, c'est ce qui simplifie."

 

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L'universel est ici et maintenant. L'universel est intérieur. Le Tout-autre est en dedans. L'ailleurs et les autres, aussi vaste et nombreux soient-ils, ne sont que de l'exotique, du futile, du vain.

 

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Tout est déjà présent et vivant, ici et maintenant.

 

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Il n'y a eu, n'y a et n'y aura  jamais de Messie venu pour tous. Chacun doit devenir son propre Messie.

 

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Le problème n'est pas de trouver sa vérité, mais bien de pratiquer son style c'est-à-dire le mode d'existence adéquat pour accomplir, sereinement et joyeusement, sa vocation intime et ultime.

 

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Le 16/07/2010

 

La "courbe en cloche", la gaussienne, si intrinsèquement présente en tout dès que joue la loi des grands nombres, est l'irréfutable et l'irréfragable dénégation de toutes les idéologies de Gauche, toutes fondées sur l'égalité et l'égalitarisme.

 

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Le 17/07/2010

 

De Milan Kundera :

 

"Le sexe n’est pas l’amour, c’est un territoire que l’amour s’approprie."

 

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D'Augustin d'Hippone  :

 

"L'unité est la forme de toute beauté."

 

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Le management est l'art d'optimisation l'allocation des ressources, y compris le temps et les hommes, en vue d'atteindre les objectifs (quantitatifs et qualitatifs) visés.

 

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Vieillir mal, c'est vouloir perpétuer, malgré les transformations des aptitudes, les domaines d'excellences de la jeunesse.

Vieillir bien, c'est développer, à chaque âge, des domaines d'excellence nouveaux et adéquats.

 

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Le 19/07/2010

 

Paradoxalement, l'élite de la Gauche est un ramassis d'intellectuels honteux, gavés d'anti-intellectualisme. L'élite de la honte.

 

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De Benny Lévy :

 

"La pureté qui enfante des monstres."

 

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De Bernard-Henri Lévy :

 

"La grande illusion progressiste (…)"

 

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A la fâcheuse doctrine de l'engagement personnel (politique, social, idéologique, caritatif, humanitaire, etc …), il faut opposer farouchement celle de la libération totale, du désengagement absolu, de l'indifférence radicale.

 

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Homo homini cunnus ! L'homme est un con pour l'homme … N'insultons plus les loups !

 

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Dans "Réflexions sur la question juive", Sartre est le parfait symétrique d'Hitler. Lui aussi extermine le peuple juif en lui déniant toute identité puisque, pour lui, le Juif n'est juif que dans le regard de l'antisémite. Le Juif n'existe donc pas en tant que lui-même.

 

Sartre ; gauchisme socialiste. Hitler : nationalisme socialiste. Staline : communisme socialiste. Parce que le socialisme est égalitaire, il est forcément antisémite puisque le Judaïsme se fonde sur la différence et le culte de la différence.

 

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De Victor Hugo (in : "Religions et religion") :

 

"L'enseignement d'en haut ne suit pas l'humble route

Par où passe en boitant l'enseignement d'en bas."

 

"Et l'oiseau le plus libre a pour cage un climat."

 

"Le ver n'est pas plus loin de l'infini que l'homme."

 

"Nous autres les songeurs que dévorent la faim

Et la soif de connaître, et qui, sans peur, sans fin,

Creusons l'éternité formidable et candide,

Du côté noir, ainsi que du côté splendide

Où l'on voit tant de vie et de flamme abonder,

Nous avons beau guetter, contempler, regarder,

Observer, épier, jamais nous n'aperçûmes

Pas plus ce que tu crois que ce que tu présumes."

 

"Un Dieu, quand ce n'est pas un port, c'est un péril."

 

En mystique romantique qu'il est, ce n'est pas la religion en soi que combat Victor Hugo, mais le fanatisme, le dogmatisme, la superstition, la bigoterie, l'idolâtrie, le cléricalisme … Qui voudrait, qui pourrait lui donner tort ?

Dieu est au-delà de toute religion. Dieu est au-delà de tout rite, de tout mythe, de toute prière, de toute représentation … Le Divin est ce dont on ne peut rien dire sinon qu'Il est tout ce qui est, qu'Il advient en tout ce qui devient.

 

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Le 21/07/2010

 

La tendance britannique à céder certains services publics à des associations ou bénévoles locaux, et la tendance française à la prolifération des micro-partis politiques, confirment que la tendance à la démassification, à la mosaïcisation, à la réticulation commence à atteindre la sphère politique aussi.

Fin des monolithismes étatique et idéologique !

 

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Le 22/07/2010

 

La cœur conceptuel de l'Islam (qui signifie "soumission" en arabe) est l'esclavage.

Esclavage totalitaire des femmes et des dhimmi, esclavage mental des "croyants".

 

Tant que nous resterons esclaves du pétrole, nous deviendrons de plus en plus esclaves du wahhabisme saoudien, de l'islamisme radical, du terrorisme musulman tant au niveau géopolitique qu'au niveau des "quartiers" et "banlieues".

Sans l'argent du pétrole, l'islamisme meurt et, avec lui, le financement insidieux, partout, de la subversion musulmane de ces jeunes ignares en déshérence qui sèment la terreur pour se faire croire qu'ils sont des héros ou des martyrs.

 

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L'éthique collective est en crise profonde (les "vertus" de la morale chrétienne ou les "idéaux" républicains relèvent de structures sociétales qui n'existent plus) et la barbarie profite des brèches pour s'infiltrer partout où elle peut et se repaître du grand cadavre pourrissant.

 

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Les germes de toutes les maladies, tant individuelles que sociétales, sont là, partout, depuis toujours, attendant patiemment leur heure, c'est-à-dire l'affaiblissement de l'un ou l'autre terrain où elles pourront tranquillement se déchaîner.

La maladie révèle nos points faibles ; elle ne les cause pas.

 

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L'absurdité du "progressisme" est de faire ou laisser croire qu'il existerait un "mieux", évidemment prédéfini (c'est cela l'idéologie), et qu'il "suffirait" d'y aller. Idéalisme puéril. Il n'y a ni "mieux" collectif, ni "mieux" commun, ni "mieux" absolu : il n'y a que ce qui est mieux pour moi, ici et maintenant. L'opinion publique, les enquêtes et sondages, les statistiques ne sont que des trompe-l'œil, des leurres, des outils de manipulation démagogique et électorale.

 

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Ce que l'on appelle aujourd'hui "démocratie", à Athènes mais aussi selon la plupart des "Lumières" (dont Kant et Voltaire) et après les révolutions anglaise, américaine et française, ne réservait le droit de vote qu'à une petite minorité, à une élite capable de comprendre les situations d'ensemble et possédant les moyens, intellectuels et matériels, s'assumer les décisions collectives (c'était le suffrage censitaire). C'est en France que, pour la première fois, le suffrage universel fut appliqué, lors de la désastreuse révolution ratée de 1848 et il ne devint réel et total qu'en 1958 par le droit de vote accordé aux femmes.

Jean-Jacques Rousseau fut l'un de ses premiers propagandistes de cet égalitarisme délétère.

 

De Mikhaïl Bakounine :

 

"Le suffrage universel n'est qu'un leurre et un odieux mensonge."

 

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Le contrat social, selon Locke, est établi pour régler les conflits dans la préservation de la liberté et de la propriété individuelles, et non pour établir la paix ou le bonheur comme dans le contrat social de Hobbes ou de son continuateur, Rousseau.

 

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Edmund Burke (1729-1797), dans ses "Réflexions sur la Révolution de France" (publiées le 1er novembre 1790) avait parfaitement prévu l'échec de cette absurdité : le meurtre de Louis XVI, la Terreur et finalement la dictature militaire et populiste de l'infâme Bonaparte.

Joseph de Maistre, Hippolyte Taine, Friedrich Hayek, Karl Popper et tant d'autres suivront son regard contre la bienpensante mythologie révolutionnaire mise au point par les socialistes de la fin du 19ème siècle (Michelet, Renan, etc …).

Le 14 juillet 1789, en rédigeant son journal intime, le Roi qui revenait d’une partie de chasse, écrira pour cette même date : « Rien ».

 

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De quelque bord soient-ils, tous ceux qui prétendent agir au nom du "peuple", sont mus par leurs propres fantasmes psychotiques, toujours dangereux, toujours totalitaires : des psycho-maniaques du pouvoir !

Le "peuple", lui, ne demande que du pain et de jeux et suit n'importe qui les lui promet.

 

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La philosophie est-elle une question d'intériorité ou une affaire d'expérience des chose ? Autrement dit, faut-il penser le réel du point de vue du réel ou du point de vue de l'homme ? Cette question, qui est la question phénoménologique par excellence, n'a pas beaucoup d'intérêt puisque, d'une part, l'homme est du réel dans le réel et que, d'autre part, quoiqu'il pense, c'est toujours un homme qui le pense.

Que l'aperception humaine soit partielle et partiale, est évidence. Que cette aperception, si l'on s'en contente, n'accède qu'à l'apparence du réel, est aussi évidence. Mais il n'y a aucune rupture entre apparence et réel ; il ne s'agit pas d'une dualité mais d'un continuum que la philosophie parcourt en pénétrant l'apparence vers toujours plus de réel.

La philosophie, en somme, est la course au réel.

 

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Si tout ce qui existe est Dieu (panthéisme), Dieu existe forcément.

Si tout ce qui existe est en Dieu (panenthéisme), même conclusion.

Mais si tout ce qui existe et Dieu sont disjoints, qu'ils n'ont rien de commun, il est impossible de connaître que Dieu existe ou non ; mais alors quelle importance, quel intérêt pourrait avoir Son éventuelle existence puisqu'Il n'est rien en moi et que je ne suis rien en Lui ?

 

On comprend pourquoi le christianisme a dû, de toute urgence, et contre toute logique, inventé sa notion d'âme, étincelle divine et immortelle, présente en chacun. L'âme alors n'a plus son sens étymologique de "ce qui anime", mais devient "ce qui relie" à ce Dieu personnel, étranger au monde réel.

Que d'artifices pour sauver l'idéalisme dualiste de Platon …

 

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Le 23/07/2010

 

De Gandhi :

 

"Une erreur n'est pas une vérité

parce qu'elle est partagée par beaucoup de gens,

tout comme une vérité n'est pas fausse

parce qu'elle est émise par un seul individu."

 

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Injonction contradictoire : l'homme de la rue est à la fois travailleur et consommateur.

Comme consommateur, il veut tout, tout de suite, à petit prix et en quantité.

Comme travailleur, il veut en faire de moins en moins et gagner de plus en plus.

Le beurre et l'argent du beurre, en somme.

 

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Le 24/07/2010

 

Il est intéressant de comparer les deux courts textes symétriques qui fondent, d'une part, toute la déclaration d'indépendance (USA, 1776) et, d'autre part, toute la déclaration des droits de l'homme et du citoyen (articles 1, 2 et 3 - France, 1789). C'est bien sûr moi qui souligne …

 

USA : "Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés."

 

France : "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté[1] et la résistance à l'oppression. Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation"

 

En apparence, tout rapproche ces deux textes. Au fond, tout les sépare.

Leur seul point commun est le droit à cette liberté que la déclaration américaine ne définit pas et que la déclaration française spécifie (article 4) : " La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui".

Cette liberté-là est aporétique car, d'évidence, quoique je fasse, je consomme des ressources non renouvelables dont je prive et lèse nécessairement autrui.

 

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Humour …

Un proverbe boulanger : il faut toujours couper la tranche sur laquelle on est rassis.

 

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Il ne s'agit pas de "trouver sa place dans le monde", mais bien d'y tracer son chemin ; il s'agit de "créer sa trace dans le monde".

 

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Le 26/07/2010

 

La fin de ce siècle d'horreur que fut le 20ème a abouti à une découverte stupéfiante : malgré toutes les fabuleuses promesses des Religions, des Etats, des Partis, des Technologies ou des Marchés, le bonheur des hommes ne vient jamais de l'extérieur, mais il se construit de l'intérieur.

Chacun est seul responsable de sa propre joie de vivre.

 

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Le 28/07/2010

 

De Sébastien Charbonnier :

 

"Le rapport à la pensée est un rapport amoureux et les problèmes sont désirés de la même manière qu'on désire une femme ou qu'on désire aller quelque part."

 

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Le 31/07/2010

 

De Roland Dorgelès :

 

"Les chansons, c'est comme les prières. Ça ne sert qu'à endormir le peuple."

 

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[1] Ce concept de sûreté est polysémique car il pointe, tout à la fois, vers certitude, assurance, garantie, fiabilité, sécurité, etc … dont le point commun est d'être tous le contraire d'incertitude.