Prospective sociétale
Aller au niveau supérieurDans quelle société vivons-nous? Quelle société voulons-nous? : l'enseignement, le pouvoir, l'éthique, la culture, la régulation sociale, les loisirs, etc.
- Cultiver le jardin
- Le monde est un jardin. Un jardin qu'il faut apprendre à cultiver. Ainsi le monde économique, sur l'humus riche ou pauvre des technologies, sous le ciel clair ou orageux des marchés, voit germer, croître, s'épanouir et décliner des entreprises comme autant de végétaux.
- L'ère du nihilisme
- Toute "valeur", tout "absolu" ne sont qu'humains, donc relatifs à un ici-et-maintenant, donc mortels. Nous vivons la mort de toutes les valeurs, aujourd'hui.
- Faire la guerre, c'est déjà la perdre
- Durant votre conférence de presse aux Açores, Monsieur Bush, vous avez déclaré vouloir "gagner le première guerre du vingt-et-unième siècle". Ce ne sera pas la première guerre du XXIème siècle, mais une des dernières de ce XXème siècle qui n'arrête pas d'ensanglanter la Terre, une des dernières guerres d'un vieux monde occidental usé et exsangue que vous incarnez.
- Foot !
- Le football – comme tous les sports de compétition, d'ailleurs – m'ennuie, je le confesse. Le football ne me concerne pas, mais en ces temps de coupe du monde, comme l'éviter ? Tant qu'à faire, j'ai donc regardé quelques émissions de synthèse ("Tous ensemble" de TF1) afin de me faire une idée. Je ne fus pas déçu …
- Guerre civile généralisée ou ...
- Aujourd'hui, chaque homme est d'abord un simple rouage horloger de la machinerie économique et de la machination politique. Une pièce mécanique dotée d'une fonction et priée de fonctionner. Pur produit du rationalisme cartésien et du mécanicisme galiléen, notre vision de la société, notre doctrine du "vivre ensemble" relèvent des stéréotypes de l'ingénieur : ingénieur juriste d'un côté, ingénieur économiste de l'autre. Tout est machine. L'homme lui-même, machine psychophysiologique, est soumis aux violences des ingénieurs médecins. La société des hommes, machine sociale, est soumise aux violences des ingénieurs idéologues.
- Histoire vraie sur le Modernisme
- Le Modernisme humaniste et rationaliste est né à Constantinople en 1453. Il a eu sa première crise de rage à Grenade en 1492. Il a fait ses premières découvertes dans les Antilles aussi en 1492 ...
- La clé de la disparue
- "La vieille dame n'était pas chez elle. Pourtant elle était censée nous attendre pour nous remettre la clé. "Si je ne suis pas là, entrez, avait-elle dit, la clé est là.". Entrer, regarder, chercher, fouiller un peu avec précaution et pudeur. Point de clé. Au râtelier : rien. Dans le tiroir : rien. Sur la table ou le dressoir : toujours rien. Dans le pot de céramique : pas plus. Les heures passent : pas de clé. Et cette aïeule qui a disparu. Avoir fait tout ce chemin pour repartir bredouille … quel dérision !" Historiette naïve pour illustrer le principe d'inversion méthodologique.
- Les trois sources du pouvoir
- La Force. L'Argent. La Connaissance. Le pouvoir politique. Le pouvoir économique. Le pouvoir noétique.
- Quelle éthique pour demain?
- On peut rêver d'une humanité faisant le "grand bond en avant" et pratiquant, spontanément, unanimement, les valeurs morales aptes à garantir la Paix et l'Harmonie commune. Ce serait sombrer dans un angélisme puéril. D'abord, parce qu'il n'y a point de valeurs morales absolues et universelles. Ensuite, parce que l'homme n'est pas un animal moral et qu'il n'agit, en tout, qu'en fonction de ses intérêts immédiats et égoïstes.
- Quelle université pour demain?
- Il paraît clair que l'éducation (au sens large anglo-saxon qui englobe tous les enseignements de tous niveaux et toutes les formations de tous types) est la priorité majeure dès aujourd'hui. Il y a urgence tant l'impasse est criante.
- Quelles résistances au changement?
- La révolution noétique est en marche. La société de la connaissance arrive. Le paradigme humain mute. Ira-t-il au bout de lui-même, ou les forces de résistances et d'inerties triompheront-elles ? Toute la question de l'avenir humain sur Terre est dans la réponse à cette question.
- Régulation économique et politique
- Tout système, quelles qu'en soient la nature ou la finalité, ne survit et ne prospère qu'en s'appuyant sur des processus de régulation (au sens cybernétique et non au sens juridique) qui lui permettent de conserver sa cohérence et sa santé globales malgré les pressions et impacts de son environnement.
- Rupture des trois pouvoirs
- Toute société humaine stable, depuis l'aube des temps, repose sur la conjonction harmonieuse de trois pouvoirs complémentaires mais résolument distincts : le pouvoir économique (la Richesse) qui engendre la prospérité contre la misère et l'indigence, le pouvoir politique (la Loi) qui garantit la paix contre l'injustice et la barbarie et le pouvoir noétique (la Connaissance) qui génère du sens contre l'ignorance et l'arrogance. Les marchands et artisans, les guerriers et chevaliers, et les sages et prêtres de toutes les civilisations, de toutes les époques s'y retrouvent.
- Le tripode culturel
- Toutes les traditions spirituelles (et aussi intellectuelles ou politiques ou économiques, d'ailleurs) ont un tripode en commun : il y a le pôle mystique (visionnaire), il y a le pôle dogmatique (totalitaire) et il y a le pôle éthique (humanitaire).
- trois-pouvoirs.doc
- Les Internets
- Internet est une merveille. Mais comme la Nature, il est pollué, saccagé et pillé par la bêtise humaine.
- Jeunes en panne
- Les jeunes d'aujourd'hui, les grands ados et petits adultes, les 15/25, marquent des comportements nettement différenciés des générations précédentes et qui se transforment peu à peu en ruptures (à la gare centrale de Bruxelles, dans la rue à Anvers) et affrontements (les banlieues ou le CPE en France). Pourquoi ?
- Quelle solidarité?
- Face à la souffrance et à la misère, humaines et non humaines, que peut-on faire ? que veut-on faire ? que doit-on faire ?Le problème de la solidarité a, jusqu'à présent, été abordé avec les lunettes de la morale socioéconomique. C'est une impasse qui fait plus de mal qu'elle n'essaie d'en guérir.
- Un bien curieux monde
- Curieux monde où la classe ouvrière vote de plus en plus à l'extrême droite et rejette le socialisme qui n'intéresse plus que les parasites inquiets et quelques intellectuels égarés. Curieux monde où le syndicalisme de gauche fustige l'esprit sécuritaire qui est son fond de commerce. Curieux monde où l'économie ne regarde que les grandes entreprises moribondes du passé et ignore les PME vivantes du futur.
- L'idée de progrès est un échec. Manifeste pour l'ère nouvelle
- L'idée de Progrès est un échec. Un pari perdu. Cette idée fut au centre de l'ère moderne comme celle de Salut fut le cœur de l'ère médiévale. Pendant un demi millénaire, elle fut déclinée successivement en humanisme, rationalisme, libéralisme, égalitarisme, scientisme, socialisme, démocratisme, droit-de-l'hommisme, humanitarisme : toujours le même rêve. Toujours la même impasse.
- La grande déflagration
- Nous assistons à la conflagration finale entre Mahométisme islamiste et Christianisme moderniste. D'elle, s'il sort quelque chose de vivant, pourra alors germer la pensée non dualiste qui rassemblera les quatre bassins spirituels de l'humanité.
- Collectivité, communauté, société
- La collectivité est un ensemble d'êtres humains et des relations qu'ils ont entre eux. Une collectivité peut prendre de nombreuses formes et adopter diverses modalités de fonctionnement et de régulation.
- Libérer la pensée occidentale
- L'occident est dans une impasse et court à la catastrophe. Il devient impérieux de libérer la pensée occidentale et de tuer, enfin, Socrate, Platon et Aristote, c'est-à-dire, l'humanisme, l'idéalisme et le rationalisme, afin de fonder une pensée neuve, radicalement cosmique, moniste et métaphorique.
- La parabole de la marmite
- Soit un Territoire. Ce Territoire est un contenant, une marmite. Il est plus ou moins empli d'un fluide économico-socio-culturel. Posons cette marmite sur le feu du monde. Tant que le feu est doux, un couvercle léger d'Etat suffit à éviter les débordements. Mais que ce feu vienne à forcir, le fluide entre en ébullition et le couvercle commence à danser plus ou moins dangereusement.
- Quels seront les métiers de demain?
- Dans quels créneaux, dans quelles niches, la prospérité (qualitative - le bonheur - et quantitative - la richesse) se développera-t-elle ? Où se feront les marges commerciales ? Un article de Marc Halévy (Août 2008)
- Regard d'un prospectiviste sur l'école de demain
- Une école réinventée, complexe, frugale, intériorisée, dématérialisée,... L'école et la révolution noétique (société de la connaissance). Une interview pour la revue Confluent (rentrée de septembre 2008)
- Debout les morts !
- Fin de la modernité ... regard réaliste sur l'impasse. Plaidoyer pour une société plus frugale (une réflexion de M. Halévy 3/11/2008)
- La prospective appliquée
- Article de presse paru dans "La nouvelle Tribune" (17/10/2008), Casablanca, suite à une conférence de Marc Halévy sur invitation d'Air Royal Maroc
- La peur du lendemain ... se gère
- Interview de l'Economiste (magazine, Maroc) suite à la conférence sur la prospective appliquée donnée par M. Halévy à la demande de la RAM (Air Royal Maroc) en octobre 2008.
- Les stades de la crise (selon Elisabeth Kübler-Ross)
- Elisabeth Kübler-Ross a décrit le processus de "deuil" en cinq stades successifs : le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l'acceptation (sublimation). Ce modèle processuel s'applique parfaitement à la bifurcation civilisationnelle que nous vivons et dont les "crises" ne sont que les manifestations superficielles. Notre problème ? Faire le deuil de la Modernité et du paradigme qui la fonde.
- Tendances 2010-2012
- La décennie 2010-2020 sera celle du grand chambardement global, de l'émergence du nouveau paradigme et de la nouvelle logique économique (les années les plus difficiles seront probablement celles allant de 2012 à 2017). Voici 16 réalités qui se dessinent, selon le prospectiviste Marc Halévy.
- Déclin ou rupture ?
- Le film canadien "Le déclin de l'empire américain", propose une thèse : la montée de l'aspiration au bonheur individuel correspondrait à la déliquescence de l'aspiration au progrès collectif. L'exemple choisi est le couple conjugal : le mariage par amour signerait un déclin civilisationnel alors que le mariage de raison en vue de la procréation et/ou de la consolidation patrimoniale serait un moteur de la croissance et de la prospérité de la cité. Mais encore ?
- Internet : l'outil ne fait pas la main
- Nous vivons une révolution numérique, partie émergée d'une révolution noétique sous-jacente. Mais il ne faut pas se leurrer, Internet ne rend ni plus savant, ni plus intelligent, ni plus sage.
- Pensée et éducation
- Tout processus gnoséologique s'appuie, à la fois, sur l'art de l'expérimentation et sur l'art de la formulation. Ces deux arts majeurs de la pensée s'appliquent aux deux dimensions de la vie : la Connaissance (science, spiritualité, épistémologie) et la Sagesse (philosophie et éthique). L'apprentissage sérieux appelle, par conséquent, l'effort et la discipline, la rigueur et la persévérance.
- Crises et idéologies : la fin de l'économique ET du politique
- Cet article consigne mes réactions majeures au Colloque sur le thème "Changement intérieur, changement extérieur : vers la simplicité" organisé par TETRA à Louvain-la-Neuve ce 27/2/2010). Ma présence là était motivée par une contribution sous la forme d'une des trois conférences plénières sur le thème "Quatre vertus vers la simplicité : Noblesse, Frugalité, Élégance et Fécondité".
- Transhumanisme
- Le constat que font les Transhumanistes (le mouvement - surtout anglo-saxon - dit H+) est imparable : globalement, sauf nombreuses mais bien trop peu nombreuses exceptions, l'homme n'est pas à la hauteur de sa mission noétique (être le pont entre l'animal et le surhumain) qui est, pourtant sa seule justification dans ce monde.
- Individuel contre Collectif ?
- Le collectif a plus de force (matérielle, parce que l'énergie se cumule), mais l'individuel a plus d'intelligence (immatérielle, parce que la néguentropie ne se cumule pas). Ne pas confondre "collectif" et "collaboratif" donc !
- L'après-modernité
- La Modernité se meurt. Ses racines du 17ème siècle sont usées. Il est temps de dépasser le Mécanicisme.