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Prospective économique et managériale

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Articles de prospective appliquée au plan ECONOMIQUE (les économies de demain et la fin des économies d'hier: richesse, valeur ajoutée, nouveaux métiers, nouveaux fonctionnements, nouvelles valeurs, ...) et MANAGERIAL (L'entreprise et son management: implications du changement de société. Quel(s) manager(s)? Quel(s) métier(s)? Quelles valeurs montantes? Les femmes dans le management? etc.).

De l'antagonisme à la convergence
La société industrielle et les pratiques managériales qu'elle induisait, reposaient et reposent toujours sur un tripode divergent : l'économique, le social, l'écologique. Ce tripode est divergent parce que les entreprises classiques ne peuvent considérer ces trois dimensions que comme contradictoires.
Comment devenir riche ?
La Nations Unies viennent de décerner, pour la quatrième année consécutive le premier prix du "développement humain" à la Norvège. La Wallonie sort son plan de relance économique. Coïncidence ? On ne devient jamais très riche par son travail. La seule source de réelle richesse est la propriété des ressources. Celles qui sont rares et demandées.
Décalage du monde réel (skizophrénie de l'occident)
Un aérosol destructeur d'ozone bourré de molécules chimiques fabriquées par des usines puantes, voilà le déodorant qu'il faut à la femme dans le coup pour être naturelle. Et moi qui croyait niaisement qu'il était préférable de se laver régulièrement à l'eau claire et au savon de Marseille …
Les deux sources de la valeur ajoutée
Tout ce que l'homme fabrique résulte de deux processus complémentaires. Le processus de transformation qui injecte de la "forme" donc de l'information, donc de la connaissance, dans le produit : c'est la part noétique ou cognitive. Et le processus d'assemblage qui unit des formes sans les transformer : c'est la part mécanique ou productive. Ces deux parts sont présentes en tout produit depuis le premier artefact humain.
Les économies de demain
L'histoire de l'économie occidentale fut linéaire jusqu'il y a peu. D'économie, il n'y en eu qu'une qui prit successivement des visages, des masques différents. Notre économie fut d'abord agricole (jusqu'aux Croisades). Elle fut ensuite marchande (des Croisades à l'Encyclopédie) avant de devenir industrielle (depuis lors). Et demain ...
La fin de l'économie darwinienne
L'économie, comme tous les autres domaines d'activités et de connaissances, doit sortir du ghetto de sa vision mécaniste et réductrice. La main invisible s'est paralysée et se momifie. Aux régulations négatives se substituent déjà des régulations positives ! Fritjof Capra dit : "En fin de compte, les agresseurs se détruisent toujours entre eux, laissant la place à ceux qui savent coopérer et s'entendre. La vie est bien moins un combat pour la survie qu'un triomphe de la coopération et de la créativité"
La fin d'un engouement
Il faudra bien finir par le reconnaître : l'entreprise n'intéresse plus grand monde, ni comme lieu patrimonial (effondrement boursier oblige), ni comme lieu entrepreneurial. Sur ce point, l'indice TEA (Total Entrepreneurrial Activity) est formel. Cet indice international fiable mesure le pourcentage de la population active qui se lance dans une entreprise nouvelle. Partout dans le monde (sauf en Wallonie et en Norvège), il a baissé : de 10% aux USA, de plus de 30% en Europe, de 65% au Japon.
Forêt économique
Nos économies souffrent comme des forêts mal entretenues. Les arbres morts et les branches pourries empêchent les jeunes pousses de se développer. Les lierres et lianes parasites étranglent les chênes. Les sapins pillent et acidifient nos sols.
Noeconomie : un nouvelle économie?
Qu'est-ce que l'économie sinon l'optimisation du rapport entre un résultat recherché (souvent quantitatif, mais pas nécessairement) et les ressources (matérielles mais pas exclusivement) qu'il mobilise ? L'écart entre la valeur de ce résultat et la valeur des ressources consommées est la valeur ajoutée (ou perdue) du processus économique. Ces valeurs peuvent être exprimées dans bien des unités, pas forcément monétaires et comptables.
Une nouvelle histoire économique
Relire l'histoire de l'économie et constater que des pans entiers de l'économie, naguère centraux, vont devenir singulièrement marginaux et périphériques. Le centre de l'économie développée sera occupé par les nouveaux métiers noétiques, entourés par de nouveaux métiers accompagnateurs, supportés par de nouveaux instruments financiers.
Piratage : l'antiracket
La propriété intellectuelle est une croisade inutile. Le piratage, une vraie nécessité. La gratuité, l'outil marketing de pointe. L'anti-économie au secours de l'économie ?
Post-mercantilisme
La société nouvelle qui émerge, sera bien plus post-mercantiliste que post-capitaliste.
(Im)predictibilité économique ?
Plus le système économique devient complexe – et il le devient exponentiellement du fait de la multiplication exponentielle du nombre d'intervenants et du nombre d'interactions entre eux – plus le nombre et la sensibilité des paramètres influents augmentent, et plus le nombre de scénarii possibles devient illimité.
Retour à la proximité
Le fragmentation de nos sociétés et de nos vies, et l'éclatement des toutes les structures uniformisantes et standards induiront nécessairement un retour de toutes les proximités. Ce retour sera accéléré par le fait que le transport de la matière consommera trop d'énergie devenue trop rare alors que le transport de l'information coûtera de moins en moins.
La révolution économique
Aucune école ne produit de bons vendeurs. Aucune écoles ne génère de bons créatifs. Là est le cœur du problème, parce que là est le cœur de l'homme : le talent, le don, le génie, appelez cela comme vous voudrez. C'est de cela dont le monde à besoin … pas de Bush ou de Saddam.
Le sens du profit
A qui profite le profit ? S'il s'agit du profit comptable, après avoir réservé ce qu'il faut pour le financement des investissements souhaités, il va vers les associés au pro-rata de leurs parts : c'est la triviale règle de base. Par contre, s'il s'agit de l'essentiel, c'est-à-dire des profits immatériels, ils reviennent totalement à tous puisque chacun a le tout en tête tout le temps.
Les métiers de l'immatériel
Je constate que les métiers émergents dits « de l’immatériel » sont largement méconnus, mal perçus et mal compris. Il semble donc utile d’en tenter une clarification.
La part de l'industrie s'amenuise,mais est compensée par les activités créatives
Texte de l'interview pour l'ECHO (3/10/2003)
L'économie après Darwin
Dans les débats de l'heure entre évolutionnisme et créationnisme, ce n'est pas tant l'évolutionnisme qui est en cause (l'évolution est un fait à tous les niveaux) que le darwinisme qui prétend expliquer cette évolution sur les seules bases du hasard des mutations et de la sélection naturelle. Le darwinisme, issu de la culture victorienne, est une idéologie, pas une théorie. Sans nier ni l'existence de hasards, ni certains processus de sélection, la science d'aujourd'hui démontre que ni l'un ni l'autre ne sont déterminants dans le processus d'évolution, et que, dans tous les cas, ils sont toujours totalement insuffisants à l'expliquer.
L'inversion économique
L'économie immatérielle émerge en rupture d'avec l'économie classique. Les vieux principes de propriété juridique et de valeur économique n'y ont plus du tout le même sens et doivent être repensés fondamentalement. Il ne s'agit plus d'adapter l'économie et le droit, mais de les repenser de fond en comble, de les réinventer pour un monde neuf qui fonctionnent déjà selon d'autres notions et d'autres règles du jeu.
Chaos politico-économique
Dans un système simple, deux problèmes se posent : produire de la richesse ce qui est le fait de l'économique et distribuer cette richesse qui est le fait du politique. Les clés de répartition de cette distribution seront plutôt démocratiques si l'on est de gauche, ou plutôt méritocratique (y compris le mérite du risque spéculatif) si l'on est de droite. Quant aux martingales de productivité économique, elles sont aussi multiples que variées. Le rapport entre politique et économique était modélisé au gré des idéologies, des plus libertaires (le laisser-faire généralisé) aux plus totalitaires (l'étatisme intégral).
La crise? Non, la fin !
Analyse prospective suite à la CHUTE des banques. Extrait : "La logique financière a été au bout de sa bêtise. Nous ne vivons pas une crise financière, nous vivons la fin de la Finance, la fin des golden boys de Wall Street, de la City ou d'ailleurs, la fin de l'argent-roi, la fin du tout monétisé et du tout monétisable, la fin de la spéculation à grande échelle et de l'argent facile. Retour au réel ! Il n'y a pas d'argent facile. Il n'y a pas beaucoup d'argent sans beaucoup de sueur". Un article de Marc Halévy (30/09/2008).
La notion économique de valeur
La notion de valeur, en économie, peut se décliner selon deux axes (qui se répondent) : l'axe réalité/virtualité (qui mesure le rapport entre valeur d'usage et valeur d'échange) et l'axe matérialité/immatérialité (qui mesure la quantité d'énergie - au sens thermodynamique général d'énergie, de matière, de travail physique, etc …- dépensée et incluse dans le produit). Le continuum du champ économique se subdivise ainsi en quatre quadrants : "matériel/réel", "matériel/virtuel" , "immatériel/réel", immatériel/virtuel". La question économique de base est : dans quel quadrant investir (son argent, son temps, son travail, etc …) ? Une analyse de Marc Halévy (1/10/2008)
Courbe de valeur et banalisation : produits matériels et immatériels
La présente étude de Marc Halévy s'intéresse à l'évolution de la valeur d'échange (le prix du marché) d'un produit en fonction de son taux de banalisation c'est-à-dire du nombre de ces produits qui sont en circulation. L'intérêt de l'étude est de montrer que, même si cette courbe est de même allure pour tous les produits, ses paramètres structurels varient fortement selon qu'il s'agisse d'un produit matériel (industriel, manufacturé) ou d'un produit immatériel (noétique). (2/10/2008)
Gestionnaire ou entrepreneur?
Aujourd'hui, l'économie "officielle" et visible est confisquée par les gestionnaires et les financiers. Elle devra s'en libérer d'urgence si elle veut rencontrer le plus grand défi de son histoire : créer des milliers d'artisanats et de PME dans toutes les niches à haute valeur ajoutée, que ce soit dans les métiers de l'immatériel et de la connaissance, ou dans les métiers de l'expertise pratique. Désormais, il faut faire la différence entre les gestionnaires et les entrepreneurs.
Gratuité à la mode
Belgacom, AOL, après Linux et consorts … Les boîtes aux lettres regorgent d'offres gratuites : une économie de la gratuité ? Paradoxe !
Management : versla fin du mythe du guerrier
Jusqu’il y a peu, le management était essentiellement une affaire d’hommes, souchée sur des stéréotypes et des valeurs nettement virils. Mais le temps est au changement de mythe.
Notre seul patrimoine durable: nos métiers
Lorsque tout est possible à tout moment, ce qui sauve, c'est la maîtrise de son art : c'est la leçon du bushido, la philosophie des samouraïs.Être prêt à tout, en économie, c'est donc d'abord maîtriser parfaitement ses métiers. Qu'est-ce qu'un métier? Comment déterminer ses métiers? Comment les construire.
Quel manager pour demain?
Interview pour Dynamisme Wallon (2004)
Nomadisme entrepreneurial
"Le nomade ne voyage jamais seul – il en mourrait vite, comme le banni – ni en trop grand groupe – la logistique serait par trop complexe. Il déambule avec ceux en qui il a confiance et qui le complètent." (Jacques Attali). C'est exactement la définition de l'entrepreneur – surtout noétique – qui est un nomade, un aventurier, un chemineau, un explorateur.
Les nouveaux défis humains de l'entreprise
Quels managers pour quels nouveaux défis avec quels collaborateurs dans cette société de l'immatériel ?
Quel manager êtes-vous?
Typologie des managers et des éclatements des systèmes managériaux.
Quelle durabilité pour l'entreprise?
Notre époque n'est plus à un paradoxe près.Il en est un cependant qui taquine l'entreprise régulièrement : d'un côté, le concept de durabilité fait son nid dans les consciences, et de l'autre, les turbulences économiques sont telles que la mise en faillite devient un instrument normal de gestion. Pour résoudre cet apparent dilemme, il faut répondre à ceci : de quelle durabilité parlons-nous ?
Quels managers pour demain?
Le manager de demain ne sera plus ce guerrier bardé de certitudes d'airain, grand pourfendeur de concurrents, grand avaleur de parts de marchés, sous les oriflammes étincelantes des budgets ambitieux et de mirifiques plans à trois ans.
Valeurs féminines et management
L'économie est affaire humaine et, comme telle, suit l'évolution de l'humain et doit relever le triple défi d'un énorme saut de complexité, de l'émergence d'une société noétique basée sur la connaissance et la création, le talent et l'expertise plus que sur le capital et le travail, et d'une globalisation dense de toutes les dimensions de la Vie sur Terre. Les "valeurs féminines" émergent en management.
Qu'as-tu à vendre?
L'emploi, ses idéologies politiques et ses législations sociales entrent de plus en plus souvent et profondément en opposition avec le métier, avec les savoir-faire, avec la passion de faire de sa vie une oeuvre d'art, avec le besoin de donner du sens à ce que l'on fait.
Musique et management
Mélodie, harmonie et rythme, ici. Projet, organisation et cycles, là. Structures du sens, de l'espace et du temps. Fil de la vocation, de son développement et de son accomplissement. Toute œuvre se déploie selon ces trois axes intrinsèques au sein d'un monde qui lui exprime à la fois ses attentes et ses résistances. L'entreprise est une œuvre en voie de construction comme la toile du peintre, comme la symphonie du compositeur.
Et si l'on arrêtait de se mentir?
La finalité de l'entreprise n'est ni de fournir des rentes financières à ses actionnaires ni d'assurer des rentes sécuritaires à ses employés. L'unique finalité de l'entreprise est de parfaire ses métiers et savoir-faire au service des besoins réels de ses clients.
Les trois pôles managériaux
Les comportements managériaux qui ont fait la gloire et la fortune de l'ère industrielle ne permettent plus d'affronter les défis de l'ère postindustrielle, de l'ère de l'information et de la connaissance, de l'ère de la créativité et de l'immatérialité. Il ne s'agit pas de s'opposer à ces comportements, mais de les dépasser.
Marketing, segmentation, évoluation
Constats pour comprendre que le monde a changé ... le marketing aussi !
Finances, monnaies et crises
Lorsque les crises sont profondes, il est incontournable d'aller revisiter les fondamentaux ... et de regarder la réalité en face (article M.Halévy, 12/2008).
Faire face à la crise
Pour les entreprises, la crise profonde et durable que nous subissons est une aubaine. Ironie ? Cynisme ? Non, mais plutôt la claire conscience que cette crise offre la possibilité de nettoyer les managements des scories d'un passé révolu et d'entrer dans une autre manière de développer les économies. Pour faire face à la crise, je donne aux entreprises cinq conseils fondamentaux, simples et universels qui peuvent mis en application, dès demain, sans regrets ni remords, sans scrupules ni pitié. Ces cinq axes d'action concernent le Métier, l'Intelligence, la Frugalité, les Réseaux et la Qualité. (Article de M.Halévy, 12/2008)
Finance : la fin des faussaires
Quel meilleur scénario pour notre futur ? Europe-USA, Europe Chine-Inde ? Le présent article de Marc Halévy (1/2009) s'inspire du très bon essai d'Alain Simon ("Le temps du discrédit - Crise des créances, crise des croyances") et le prolonge de considérations prospectives.
Après la crise ?
Nous vivons la fin du modèle économique du capitalisme industriel et spéculatif, construit artificiellement sur le mythe de la croissance et sur l'addiction consommatoire. Ce modèle n'est plus viable. la "crise" le démontre chaque jour. Un nouveau modèle économique global doit émerger d'urgence, dont nous donnons ci-après les très grandes lignes.
Modèle économique global
L'économie mondiale globale (hors économies mafieuse, pirate et démonétisée qui, ensemble, représentent 5/6 de l'économie réelle totale) est un système complexe qui peut être modélisé sur base de quatre paramètres fondamentaux. Une analyse de Marc Halévy (avril 2009)
La notion de "finalité" collective : l'intention collective
L'Intention Collective peut s'identifier à la notion de "projet de l'entreprise", mais pas à celle d'objectifs stratégiques. En effet, il faut être bien clair que les objectifs stratégiques (devenir numéro un en Europe, doubler le chiffre d'affaire ou tripler le cash-flow, le tout à telle date) ne sont qu'une traduction technique, managériale et circonstancielle de l'Intention Collective qui, elle, doit être posée en amont de toute déclinaison stratégique. Un article de Marc Halévy (mai2009).
Les problématiques dominantes aujourd'hui en entreprise
L'entreprise, aujourd'hui, plus que jamais, est au centre d'une tourmente qui exige d'elle qu'elle revisite ses fondamentaux et qu'elle redéfinisse sa finalité réelle et profonde. Voici 7 des principales problématiques rencontrées par l'entreprise. Une brève analyse de Marc Halévy (mai 2009)
Macroéconomie : bilan et perspectives
Le début d'une nouvelle décennie invite naturellement à prendre recul et mesure. Beaucoup ne s'en privent pas et brandissent à foison des batteries d'indicateurs visant à confirmer par des chiffres (ah! tyrannie du quantitatif) que leur optimisme ou pessimisme sont parfaitement légitimes. Les discours politiques et les délires médiatiques relaient abondamment ces inepties.
Que vaut notre argent ?
Si les planches à billets fonctionnaient partout à fond sans tenir compte du travail réellement produit, l'abondance de monnaie serait équivalente à une gratuité généralisée. Où serait le problème ?
Mort du couple infernal "grande distribution - industrie agroalimentaire"
La grande distribution et sa complice en forfait contre le bien-vivre, l'industrie agroalimentaire, sont aujourd'hui devant une équation impossible. Leur modèle économique ne tient que par deux leviers : les effets de masse et d'échelle, le laminage des marges de leurs fournisseurs-producteurs. Sans parler des crédits à la consommation qui favorisent l'endettement des ménages, mais qui s'effondrent face à l'insolvabilité croissante.
Economie et endorégulation
L'économie est malade, la finance est son cancer ... Lorsque l'économie est malade, se pose le problème de sa régulation et du retour à sa bonne santé. La rupture d'équilibre notoire du système économique - que nous vivons et nommons timidement "crise" - incline d'aucuns à proclamer la fin du mythe de l'autorégulation économique et à enterrer la main invisible d'Adam Smith. C'est aller un peu vite en besogne. Et c'est surtout se tromper lourdement que de proposer une quelconque forme d'étatisme (donc d'une exorégulation lourde, rigide, primitive et simpliste) comme palliatif. Ce serait un peu comme prôner le recours à des rustines et sparadraps pour réparer les dysfonctionnements génétiques des cellules cancéreuses.
Le problème énergétique
Lorsque l'on parle de consommation d'énergie, on entend beaucoup de positions idéologiques et de délires du type "café du commerce". Comme mon travail de prospective m'amène souvent à devoir parler du tarissement des ressources en général et des réserves énergétiques en particulier, et que je suis alors souvent en butte avec une incompréhension des concepts physiques réellement en jeu, j'ai commis une petite note. A lire sur ce site. Marc Halévy
L'économie à l'aune de la physique complexe …
Le processus économique mondial vit, sous nos yeux, une bifurcation majeure qui illustre, à merveille, la puissance des modèles issus de la physique de la complexité. Pour comprendre la profonde "crise" mondiale actuelle, il est nécessaire de faire retour aux fondamentaux de la dynamique des systèmes complexe. L'humanité est un tel système elle n'échappe en rien aux lois qui président aux évolutions systémiques. Notre "crise" n'est en fait qu'un processus de rupture parfaitement analysable et compréhensible en termes de physique complexe. Voici un extrait du LIVRE "Univers complexe" de Marc Halévy (A PARAITRE en janvier 2011, Editions Oxus).
Mes anticipations pour 2011
Marc Halévy propose sa vision prospective de l'année à venir : confirmation de l'entrée en décroissance, accélération du déclin et de la perte de leadership (et de crédibilité) des USA, explosion de la bulle spéculative sur les "dettes publiques", progrès dans le processus d'intégration politique de l'Union Européenne, augmentation des tensions sociales, développement de difficultés financières et sociales en Chine, continuation de la dislocation mondiale en grands blocs, radicalisation droitière en Europe.
Economie, finance et thermodynamique …
Quand les économistes découvrent la thermodynamique …
Vous avez dit "richesse" ?
Qu'est-ce que la richesse ? Quelles richesses pour demain ? La finalité essentielle de toute entreprise est de produire de la richesse. Telle est la fonction première de tout l'économique. Mais derrière cet apparent truisme, se dissimule une question bien difficile : qu'appelle-t-on "richesse" ? Par une navrante myopie, la richesse, ces dernières décennies, a été confondue avec sa seule composante financière : réduction puérile de la richesse à l'argent.
Banque et finance : Bienvenue dans le monde des adultes
La confiance et la finance sont mortes. Vive la lucidité !
Entreprises enjeux ... en jeux
En moins d'une petite page, Marc Halévy livre sa vision des enjeux majeurs que les entreprises devront affronter durant les 10 années qui viennent.
Le paradigme de l'économie noétique
Bien plus qu'un voeu ou qu'un souhait ou qu'une exigence : un fondement nouveau pour l'économie qui vient
De l'imposture économiste
Comme ses consœurs les autres "sciences" humaines, la science économique n'est pas une science au sens que la philosophie en général et l'épistémologie en particulier accordent à ce mot.
Comprendre ce que s'engager veut dire
S'engager, c'est se mettre en gage c'est-à-dire mettre la valeur de ce que l'on est en gage face à la valeur de qui l'on va devenir. S'engager professionnellement, c'est gager sur cet accomplissement personnel par le truchement d'un accomplissement collectif d'un projet commun. Ce projet s'appelle l'entreprise.
Le bistrot : explication de la crise financière
Mieux vaut ne pas en rire ... Texte d'un anonyme transmis depuis la toile par un ami ce 3/12/2012.
La finalité de l'économie
L'économie pour quoi faire ? ... Que chacun prenne ses responsabilités, enfin!
La mort des USA : à accélérer
La guerre entre le monde anglo-saxon et le monde européen (rejoint par la Chine, l'Inde et quelques autres) bat son plein.
Banque et finance
Disjoindre radicalement la banque de la finance.
La finalité du système socioéconomique
La seule finalité du système socioéconomique est de procurer, à l'homme, les conditions de sa joie de vivre.
Economie et Néguentropie
L'économie n'est qu'un des champs d'application de la thermodynamique des systèmes. Le rendement global de l'économie réel ne peut qu'être de plus en plus inférieur à l'unité. La décroissance économique est inévitable puisque l'économie, par essence, détruit plus de néguentropie qu'elle n'en produit.
Effet de richesse et spéculation manipulée
Pour inciter les ménages à spéculer afin de gonfler leur patrimoine financier, des politiques économiques sont mises en place afin de manipuler les cours de Bourse …
Ressources naturelles : et si on arrêtait de dire des bêtises …
Le problème de la raréfaction des ressources n'est ni économique, ni technologique … Mais thermodynamique …