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Prospective politique

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Démocraties, idéologies, terrorismes : comprendre les mécanismes et leurs limites afin de se situer dans un vrai débat.

Politiques et gestionnaires cherchent créatifs et entrepreneurs : l'impossible rencontre …
Qui sont les acteurs de nos sociétés ? Quelles sont leurs enjeux et leurs alliances et leurs animosités ? Qui fera quoi demain ? Qui osera quoi demain ?
Démocratie égalitaire ou équitable ?
"Il y a quelque chose de pourri au Royaume du Danemark" clamait l'Hamlet de Shakespeare. Il y a quelque chose de déglingué au Royaume des Démocraties pourrait-on reprendre en écho. La démocratie égalitaire est un modèle simple qui convient bien aux sociétés simples. Vers le milieu des années '70, nos sociétés ont franchi un seuil de complexité. Les solutions simples y sont devenues simplistes, donc inefficientes, réductrices et déconnectées de la réalité.
Du principe d'égalité
De quelle égalité parle-t-on, lorsqu'on dit que tous les hommes sont égaux ? Parle-t-on de l'égalité comme réalité ou de l'égalité comme idéal ?
Qu'est-ce qu'une idéologie?
A la suite de la "Généalogie de la Morale" de Nietzsche, il faudrait penser et écrire une "Généalogie des Idéologies" : elles s'enchaînent et se répondent et se transforment en des alternances et des combinatoires infinies depuis le code d'Hammourabi jusqu'à Greenpeace. Mais au cœur intime de toutes les idéologies, il y a la même obsession : réduire le monde, tout le monde, le monde entier, à un modèle unique, simple, efficace, convainquant.
Idéologie vs Intelligence
Il faut beaucoup de sagesse, d'intelligence et de conscience pour arriver à assumer ce qui est contraire aux penchants primaires. La majorité n'a pas et n'aura jamais cette sagesse, cette intelligence et cette conscience. Nos démocraties devront donc se résigner à abandonner l'illusoire idéal égalitaire et à instaurer un permis de voter comme elles ont instauré un permis de bâtir, un permis de conduire et un permis de pèche. La bêtise et l'ignorance ont été longtemps des excuses ; elles sont devenues un fléau et un crime.
Le vrai débat
Repenser, en somme, le "vivre ensemble" dans un monde où les valeurs d'hier ne peuvent plus avoir cours tant elles sont usées et obsolètes.
On nous dit que la Gauche ...
On nous dit que la gauche en général, et les socialismes, en particulier, représentent l'opinion et la défense des "travailleurs", c'est-à-dire des petites gens, des ouvriers. Rien n'est plus faux. Le "petit peuple", que l'on s'obstine à dire "de gauche", vote de plus en plus massivement à l'extrême droite. Le petit peuple n'a jamais rien eu à faire des "idéaux" de gauche : la seule chose qui l'intéresse, c'est d'augmenter toujours plus son pouvoir d'achat et sa sécurité. Tout le reste ne lui est que mots vides et vains. "Panem et circenses" lui parle plus que justice sociale ou défense des droits de l'homme. Le peuple est populiste, pas socialiste.
Terrorisme et démocratie
Le monde change radicalement, irréversiblement, sans trop de bruit, sans trop de spectacle. Le monde devient autre. Et en laissera des millions sur le quai … Le monde dans lequel nous croyons toujours vivre, n'est déjà plus … et c'est tant mieux. De temps à autre, du sang gicle pour nous rappeler que nos conforts confortables et nos sécurités sécuritaires ne sont que des leurres, des narcotiques, des hypnoses collectives. De temps en temps, alors, le cri de ceux qui hurlent depuis des décennies perce parfois, faiblement, le mur des chansonnettes lénifiantes … Mais : "Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse."
Chine-Inde
Vu d'ici, le géant chinois nous tétanise. Il ne faut pas ! L'éclatement de la Chine est annoncé : 10 ans au plus. Par contre, il y a l'Inde. Elle dispose d'autres moyens, d'autres structures, d'autres horizons. Beaucoup se trompent complètement de débat, aveuglés par le simplisme ambiant : 'pays industrialisés' versus 'pays émergents'. Erreur et aveuglement ! La véritable opposition est ailleurs qui prépare une autre guerre : l'autre guerre des mondes.
Norvege
La Nations Unies viennent de décerner, pour la quatrième année consécutive le premier prix du "développement humain" à la Norvège. La Wallonie sort son plan de relance économique. Coïncidence ?
politique-n'est-qu'intendance
La Nations Unies viennent de décerner, pour la quatrième année consécutive le premier prix du "développement humain" à la Norvège. La Wallonie sort son plan de relance économique. Coïncidence ?
Emeutes
Ce que nous disent les émeutes et les émeutiers des banlieues, à nos portes ? Que la fin d'un monde est proche. Que l'État est en faillite et en impuissance. Que notre modèle social est un échec total.
La politique n'est qu'intendance
La politique n'est que l'intendance de l'Histoire. Elle doit en être la modeste servante soumise et cesser, sous peine de dictature, de s'en croire le moteur. Elle doit faire les lits et non coucher dedans.
Fin de la démocratie?
La complexité de nos sociétés appellent le dépassement des anciennes structures et anciens processus politiques devenus par trop simplistes. (article paru dans l'ECHO, mai 2006)
Europe : est-elle de bonne constitution ?
Méditation à partir de "Constitution européenne" ...
Leçon de nature
Lorsque les oiseaux nourrissent leurs oisillons selon la conjoncture et nous parlent d'économie et de politique…
Chaos politico-économique
Dans un système simple, deux problèmes se posent : produire de la richesse ce qui est le fait de l'économique et distribuer cette richesse qui est le fait du politique. Les clés de répartition de cette distribution seront plutôt démocratiques si l'on est de gauche, ou plutôt méritocratique (y compris le mérite du risque spéculatif) si l'on est de droite. Quant aux martingales de productivité économique, elles sont aussi multiples que variées. Le rapport entre politique et économique était modélisé au gré des idéologies, des plus libertaires (le laisser-faire généralisé) aux plus totalitaires (l'étatisme intégral).
Pour en finir avec le socialisme !
L'ennemi absolu de l'avenir, c'est le socialisme. Il est, entre autres, le fossoyeur de la Wallonie comme il a été, sous Mitterrand, celui de la France.
Contre-théorie du socialisme
Le point de départ de tous les socialismes est la "justice sociale" c'est-à-dire les mécanismes de redistribution "équitable" de la richesse produite. Ce magma idéologique où l'on trouve tout et son contraire, procède cependant d'une logique de fond unique qu'il faut décrypter et dénoncer car elle est dramatiquement fallacieuse et délétère. Un article pour comprendre le fond du fond de notre réalité sociétaire.
Avenir de l'Etat
Des sciences systémiques de la complexité, il faut au moins retenir qu’un système a pour seul objectif son propre accomplissement. Aller au bout de lui-même est son objectif, sa tension. Tout ce qu’il fait sera orienté dans ce sens, non pas dans une volonté d’efficacité, non pas dans une volonté de rendre service, mais bien dans une volonté de s'accomplir lui, au détriment de son environnement s'il le faut ! Ainsi l’homme, ainsi une organisation, ainsi une société. Un article de Marc Halévy (août 2008)
Crise et prospective sociopolitiques
L'égalitarisme (le culte de l'égalité) à Gauche et l'élitisme (le culte de l'orgueil) à Droite rêvent, tous deux, d'une société "en ordre" (étatique et bureaucratique), le premier par uniformisation (un ordre entropique), le second par hiérarchisation (un ordre mécanique). La Gauche cadavérise le corps social, la Droite le robotise. L'individu autonome, la personne privée, les associations libres, les activités bénévoles ou spontanées n'y ont aucun crédit puisque suspectes, d'office, de désordonnance et de subversion. Une analyse de Marc Halévy (mai 2009).
Crises sociopolitiques
L'égalitarisme (le culte de l'égalité) à Gauche et l'élitisme (le culte de l'orgueil) à Droite rêvent, tous deux, d'une société "en ordre" (étatique et bureaucratique), le premier par uniformisation (un ordre entropique), le second par hiérarchisation (un ordre mécanique).
L'échec de la Modernité
"Libérer l'homme", leitmotiv de la Modernité, a démontré ses limites : la plupart des hommes ne veulent pas de cette liberté qui d'ailleurs ne peut être qu'intérieure. Le schéma universel de l'action (décider, diriger, contrôler) est désormais "noétique-politique-économique", au-delà de Montesquieu ...