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Communication

Aller au niveau supérieur

Regards prospectifs sur la communication professionnelle : les limites de cet art, enseigné dans les universités, sont atteintes sur le terrain. Il faut passer au niveau supérieur : la connectivité. Il est question ici des médias, de la communication interne/externe, du web, de l'édition ...

La communication des non-communicateurs
Parmi les stratégies et politiques RH, nous pouvons soupçonner que les gestionnaires des ressources humaines sont concernés par la communication. Naturellement, nous pensons communication interne, mais nous savons aussi que la communication externe les concerne tout autant. Le recrutement et l'image de marque de l'entreprise (à laquelle la première est de plus en plus intimement liée), par exemple, nécessitent une telle démarche. Le DRH est donc un communicateur, même s'il reconnaît à d'autres la compétence, et laisse à d'autres le pilotage : la communication est une discipline, est enseignée à différents niveaux scolaires, elle est un métier en soi. N'empêche, la communication concerne grand nombre d'acteurs stratégiques de l'entreprise, concerne aussi beaucoup de membres de l'entreprise, pas toujours conscients d'ailleurs de leur implication et donc de leur rôle dans ce grand carrousel.
Communication interne : un art a reconstruire
Il n’y a pas de ‘trucs et astuces’ ! Nombre de formations, de livres et de gourous, rassembleurs de foules, en communication aussi, fonctionnent pourtant avec ce slogan. Baliverne répondant à l’angoisse de ne pas maîtriser la situation. Maîtrise ? Angoisse ? Situation … humaine ? Le monde change, c’est devenu une évidence. Sauf pour les autruchiens (sic), le saut de complexité de ces dernières années -entraînant avec lui un saut d’incertitude- nous met encore plus qu’avant dans nos petits souliers. La communication, comme l’entreprise (privée ou publique) dont elle est partie intrinsèque, ne sait plus trop à quels saints (soient-ils consultants) se vouer. Du moins, ce questionnement sur l’adéquation de la communication à la société en changement se pose pour les communicateurs - dit ‘culturels creatifs’- ‘tournés vers l’avenir’ . Les ‘traditionalistes’ et ‘modernistes’, parce qu’ils n’entrent pas de plain-pied dans le (nouveau) paradigme de la société de connaissance, ne doivent quant à eux pas trop se poser de questions. Un comble peut-être pour des communicateurs ; le nez dans le guidon n’est sans doute pas l’affaire exclusive des mauvais pilotes de course.
Femmes et médias : ne pas changer l'image à coups de projecteur
Superwoman ou ravissante idiote, sois belle et tais-toi. Ainsi se conclut aujourd’hui le duel entre les femmes et les médias. L’image et le pouvoir sont en jeu et pour l’instant, la femme est en échec et mat, paraît-il. Faut-il le croire ? Et à quel prix l’attentisme cédera-t-il ?
Société de l'information versus société de la desinformation
On le sait, le saut technologique électronique des années '60 et '70 a enclenché un processus qui a centuplé la puissance cognitive et communicative de l'humanité. Nous entrons dans l'âge noétique, dans la société de la connaissance et de l'information. La première matière première est devenue la matière grise. La valeur ajoutée, infiniment plus que jamais, vient surtout du talent des cerveaux et plus tant du travail des mains. Mais on le sait aussi, cette prolifération des moyens informationnels et communicationnels induit des effets pervers.
Métier de communicateur : attention aux camions !
Les technologies numériques changent les professionnels de la presse plus qu'elle ne poussent les médias les uns vers les autres
Communicateur: col bleu, col blanc ou col d'or ?
Article impertinent sur le métier de communicateur d'entreprise. Comment situer le métier de communicateur en entreprise? Comment le vivre?
Ascétisme médiatique
Avez-vous déjà tenté l’expérience de l’ascétisme médiatique ? Plus de média du tout. Pour un communicateur, cet exercice est une leçon de vie. Deux ans sans télévision, sans ouvrir un journal, sans magazine parcouru et sans côtoyer de journalistes, voilà mon expérience. Après quinze années de rédaction en chef, de communication d’entreprise et service de presse, le contraste est violent.
Le pouvoir du récit (factuel)
Le récit commence avec l’histoire même de l’humanité. L’Homme a de tous temps éprouvé le besoin de donner un sens à sa présence au monde, à son expérience du temps et de l’espace. Le récit est une réponse à son angoisse existentielle, née d’une double prise de conscience : la Vie infinie face à son ‘moi’ fini. « Le récit est un chemin volontaire, une marche vers les étoiles », comme dit le professeur Dumortier (Ulg) ; l’illusion de l’infini par rapport à notre propre finitude. Il est présent dans le mythe, la légende, la fable, le conte, la nouvelle, l’épopée, l’histoire, la tragédie, le drame, la comédie, le tableau peint, etc. Il est innombrable, il est comme la vie. L’entreprise l’utilise à foison, se moquant de la bonne ou mauvaise littérature. Il est supporté par le langage articulé, oral ou écrit, par l’image fixe ou mobile, par le geste ou par un harmonieux mélange.
Le pouvoir du roman d'entreprise
Le roman ou récit fictionnel agit sur le lecteur . Les sciences de la narratologie l’ont démontré. Un roman d’entreprise, par les méthodologies utilisées, agit avec plus de force encore sur ses lecteurs (les clients, prospects, partenaires, collaborateurs de l’entreprise). L’idée que les récits fictionnels soient des futilités et leur lecture une activité futile, rendrait inexplicables les persécutions, condamnations dont ont été, et sont toujours, victimes certains romanciers. Si les récits n’offraient qu’une distraction vaine, si leurs histoires étaient sans valeurs ni pouvoir parce qu’imaginaires, pourquoi un tel acharnement ?
Les internets
Internet est une merveille. Mais comme la Nature, il est pollué, saccagé et pillé par la bêtise humaine.
Une histoire de savonnette. En matière de communication: faire de l'art en plus de la plomberie
L'humain est une savonnette : pressez-le entre vos mains et il en glisse bien vite. Plus vous pressez fort pour le tenir, plus il glisse loin... N'est-ce pas ce que font trop de communicateurs? Nous, managers ou professionnels de la communication, n'avons-nous pas atteint le bout de la logique de la "communication mécaniciste"? Ne devons-nous pas visiter d'autres modes de communication? N'y aurait-il deux types de communication : l'une relevant plus de la plomberie et l'autre plus de l'art ... introduction à la "communication stylistique".
Communiquer : obligation de résultats?
Dans le livre de Pierre Guilbert sur la bonne communication, j’ai été frappée par cette idée que la communication ne vaut que s’il y a résultat. Nous avons une obligation de résultat ! D’après ce même auteur (et je suis plutôt d’accord avec lui), la communication interne a deux objectifs : «Premièrement, donner des informations qui permettent de faire avancer une question, prendre une décision, résoudre un problème, régler un conflit, créer ou innover. Deuxièmement, faire adhérer à une dynamique, séduire, motiver, convaincre, vendre ». Il est donc question de gestion de contenus et de gestion de supports (pour transporter ces contenus), objectifs larges à l’appui.
Web : le défi n'est plus technique
Désormais, le grand défi du web, c’est son management. La toile est au service de l’entreprise, de sa stratégie globale, de son déploiement, elle soutient chacune de ses fonctions. Elle place l’artisan, la TPE, la PME et la multinationale sur le même plan de visibilité. A l'occasion de la sortie du livre "Web et Dirigeants" (Edition Edipro, 2008), Dominique Annet propose quelques éléments de son enquête et des pistes pour le management du web de l'entreprise.
La communication à l’heure des blogs, de l’intranet et de l’internet
L’entreprise d’hier, entité indépendante, est devenue entité autonome interdépendante. Les anciens modes de fonctionnement et les organigrammes classiques explosent. Le monde se complexifie et tout s’accélère. L’avènement des technologies en est l’aiguillon et le révélateur. Il est aussi l’instrument qui permet à l’entreprise de repenser son organisation et sa communication. A l’heure des blogs, il ne faut pas se laisser endormir par les prouesses techniques car désormais les ressources vitales de l’entreprise sont les informations et les personnes talentueuses. Celles-là même qui seront capables de gérer les flux entre les contenus, entre les gens, entre les contenus et les gens. Un article paru dans la revue Kluwer "Personnel & Gestion", janvier 2008.
Informatique: je t'aime ... moi non plus
L’avènement des technologies de l’information et de la communication (TIC) a changé notre métier. L’internet et son application la plus populaire, le web, ont transformés nos pratiques. Nos rapports avec nos collègues informaticiens sont en train de changer. Un article paru dans Rédacteur (trimestriel de l'ABPE), décembre 2007.
Le communicateur du changement
La plupart d’entre nous ont aujourd’hui le sentiment de vivre dans un monde en mutation : « cela change tout le temps ! ». Et le changement est difficile à assumer. Mais en plus d’y faire face soi-même, en tant que communicateur, nous avons à transmettre à d’autres des messages qu’ils n’ont pas souvent envie d’entendre.
Le temps de la communication
Communiquer, c’est naturellement utiliser du temps. De notre temps pour préparer le message, du temps des récepteurs pour le traiter. La communication est consommatrice de cette ressource, estimée précieuse, qu’est le temps. Il faut par conséquent penser notre métier en pensant le temps. Un article écrit par Dominique Annet pour le magazine "Rédactuel" (ABCI)
Un nouveau modèle pour le post-communication
Froid, tiède et chaud : trois états créateurs du lien entre l'entreprise et ses publics (Dominique Annet, 15/03/2009)
Le verger informationnel
Pourquoi donc des sites web sont-ils des échecs alors que le temps et l’argent y consacrés dépassent le raisonnable ? Pourquoi d’autres, rapidement conçus et avec une bourse légère rencontrent-ils le succès et l’objectif fixé ? Pourquoi certains dirigeants ne voient-ils pas que leur enseigne virtuelle est un gouffre (de temps, d’argent, d’énergie), un instrument affaiblissant leur marque, leur renommée, l’adhésion de leurs clients, partenaires et collaborateurs ? Pourquoi d’autres, sans d’ailleurs souvent en connaître la raison fondamentale, réussissent le défi de la toile ? Non point un miracle mais une attitude en préalable à toute action de (re)création d’un espace virtuel. Attitude naturelle ou à construire et qui nécessite avant tout une compréhension. Voici donc quelques outils de réflexion pour manager allant de l’avant. Réussir son site web, c’est d’abord poser la bonne vision managériale. Un billet de Dominique Annet ... pour qui veut entendre, lire et comprendre ! (mai 2009)
Communicateurs et patrons : êtes-vous du XXème ou XXième siècle?
Trois profils de patrons, trois profils d'entreprises, trois logiques de fond travaillent les sociétés humaines et trois cas de figure pour la place de la communication. Une réflexion pour aider les communicateurs et les dirigeants à comprendre ce que signifie "changement de paradigme". La communication a ou va changer. Voyez donc à quel modèle (du XXème ou du XXIème), vous vous référez. Une réflexion de Dominique Annet (8 juin 2009).
Le B.A.ba de la communication actuelle : lorsque "trop d'information tue l'information"
Même des communicateurs partagent ce constat : trop d’information tue l’information. Si l’adage est vérité, il mérite réflexion de notre part ! Ne sommes-nous pas les premiers distributeurs de contenus, incitant à l’overdose les pauvres publics victimes de ce tsunami décrié comme intolérable ? Voici une petite grille d'analyse de nos pratiques (article de réflexion de Dominique Annet, juillet 2009)
L'erreur sur la communication
Il y a de tout, de trop : trop d’outils, trop de messages et trop peu de communication, malgré la communication. Ou à cause d’elle ? Voici une réflexion, une ouverture qui met un pied dans la porte de ce qui s’annonce aujourd’hui comme l’après-communication . Car la communication porte ses propres limites. Pour les dépasser et tout à la fois recrédibiliser la communication de plus en plus décriée, il est temps de poser l’analyse.